L'Imaginarium du Docteur Parnassus
Note moyenne
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824 critiques spectateurs

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137 critiques
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173 critiques
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78 critiques
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Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2026
Une plongée rétrospective dans l’univers de TG que k avais découvert par the man who killed don quijote
Un vrai plaisir de s’y laisser transporter si bien accompagnée…
tisma

361 abonnés 2 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
L’imaginarium du docteur Parnassus, a un univers prononcé et assumé. On pourrait le comparer à du Tim Burton dans beaucoup d’aspects, mais ici, le realisateur n’arrive pas forcément à nous inviter à le suivre et il nous perd dans les meandres de son imaginarium.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

85 abonnés 2 079 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2025
Un très bon film fantastique réalisé par Terry Gilliam avec Heath Ledger dans son dernier rôle à titre posthume.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Ce film fantastique de Terry Gilliam est à l’image même de sa filmographie qui est foutraque, généreux mais toujours sincère dans sa démarche offrant ici un conte onirique à la thématique très faustienne. C’est un film très inégal, par moments profondément ennuyeux et par instants absolument génialissime, en particulier dans sa dernière partie lorsque le réalisateur explore ce monde fantasmagorique issu de l’imagination. Le récit est parfois bordélique, mais la production endeuillé par la mort du regretté Heath Ledger est habillement parvenu à faire face à sa disparition brutale grâce aux apparitions à l’écran de Johnny Deep, Jude Law et Colin Farrell jouant le même rôle que l’acteur. Le réalisateur britannique signe certainement son film le plus inspiré depuis bien longtemps.
Kincaid
Kincaid

6 abonnés 544 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2025
Film qui se traîne en looongueurs et laaangueurs, ennuyant, pour un résultat affligeant. C'est bien dommage.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
une réflexion sur le temps qui passe, la vie, la mort - les désirs, les envies, jusqu'où est-on prêt à aller pour les assouvir ? - tout ça sur une excellent mise en scène, avec des acteurs exceptionnels
Chaîne 42
Chaîne 42

224 abonnés 3 659 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2024
Film à grand spectacle qui manie divers types de fantastique, farfelu, flamboyant aussi assez peu tape à l'oeil avec ses vedettes. Une forme de conte onirique sans en être, un labyrinthe circassien qui traite de sujets mythiques.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

97 abonnés 4 437 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2023
Mi-forain, mi-mage, le vieux docteur Parnassus, accompagné de ses jeunes assistants, propose une attraction ringarde et, d'ailleurs, sans aucun succès. Pourtant, quiconque traverse le "miroir" entre dans un univers onirique fabuleux...ou maléfique.
Il y a deux films, celui qui se déroule devant le miroir, bavard et ennuyeux, et celui qui se passe derrière, où on retrouve le formalisme inventif de Terry Gilliam. Son film n'a d'intérêt que pour ses séquences fantasmagoriques dans lesquelles, et c'est bienvenu, l'action s'accélère. La majeure partie de cette comédie fantastique se déroule dans les faubourgs de Londres (?) et ce ne sont pas,hélas, les meilleures séquences. Baroque, Terry Gilliam l'est, au-delà des décors, jusque dans le scénario -comme souvent dans son oeuvre- trop discursif, trop artificiel lorsqu'il raconte les démélés de Parnassus avec le Diable auquel, comme Faust, il a vendu son âme contre quelques années de moins. Précisément, la faiblesse du sujet et, conjointement, des personnages, c'est qu'ils sont fades, qu'ils n'ont pas plus de capacités comiques que dramatiques.
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 854 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2023
Ce film de Terry Gilliam, s’il apparaît comme foutraque, n’en demeure pas moins onirique et métaphorique à souhait. Avec des décors en carton-pâte rappelant les plus belles heures des Monty Python et un soupçon de guimauve à la Tim Burton, ainsi qu’avec une superbe distribution ayant subi des modifications suite à la mort de Heath Ledger, le réalisateur américano-britannique s’en sort avec les honneurs. Sa relecture du mythe de Faust voire de Dorian Gray avec ce forain ayant fait un pacte avec le Diable en échange de l’immortalité, est intéressante car très riche en analogies diverses et en événements inattendus. Toutefois, elle n’est somme toute pas pourvue d’une fin digne de ce nom et c’est malheureusement ce qui nous restera comme dernière impression, celle d’une œuvre sympathique traversée par de belles envolées mais inaboutie. Heureusement, il y a Lily Cole…
Blanc Lapin
Blanc Lapin

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2023
Comme tous les films du créateur de Brazil, il me fallait deux visions pour me faire une idée. Gilliam n’a pas toujours versé dans l’humour Monty Pythonesque dans sa filmographie mais cette-foi-ci, l’humour est beaucoup plus fin, et moins Pythonesque, justement. Et puis le film est plus sombre qu’il n’y parait.

Ensuite j’y ai vu un manque de rythme, reproche fait par plusieurs personnes au demeurant. Le rythme n’est certes pas habituel.

A la seconde vision, c'est le rythme d'une histoire qu'un conteur privilégierait à l'oral, peut être pas au cinéma. Mais ça tombe bien, le thème du film c'est l'histoire d'un conteur millénaire, le docteur Parnassus.
Il est donc logique que le film retrouve cette structure générale assez curieuse. Ainsi, les pistes de chaque sous-intrigue sont lancées sans jamais aller jusqu’au bout afin de mieux se concrétiser au final. Ceci peut faire perdre le fil de l’histoire principale. D’où une impression de bordel mais qui fait tout le charme du cinéma de Gilliam et toute sa richesse, les détails étant foisonnants….et les multiples visionnages permettant d’améliorer la perception du film, comme un bon vin qui s'enrichit avec le temps.

L’hommage à Heath Ledger est assez troublant sachant que peu de scènes ont été réécrites après sa mort. Des passages retentissent de manière décalée et donnent un bel écho au pouvoir du cinéma, celui de faire ressusciter des acteurs morts le temps d’un film, de les figer jeunes et beaux pour l’éternité. C’est un peu ce qui arrive lorsque l’on revoit un vieux film…Paul Newman a 30 ans, mais si mais si, revoyez "Une chatte sur un toit brûlant"...

Comme à son habitude dans ses meilleurs opus (Las vegas parano, Brazil, L'armée des 12 singes), Gilliam laisse se terminer son film sur une fin ouverte, libre d’interprétation mais pas incompréhensible du tout. Bien au contraire.
Suite ici
https://www.lecinedublanclapin.com/post/l-imaginarium-du-docteur-parnassus
videoman29

318 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2021
Avec des films incroyables comme « L'armée des 12 singes » ou « Brazil » (pour ne citer que les plus célèbres), le réalisateur Terry Gilliam nous a depuis longtemps donné les codes pour accéder à son univers... pour le moins surprenant et décalé. C'est donc sans surprise qu'on découvre, avec « L'imaginarium du Docteur Parnassus », un conte fantastique irréel et d'une profonde beauté graphique. L'image tout comme les qualités artistiques sont, en effet, splendides et on se laisse immerger avec délice dans l'étrange roulotte de ce bon vieux Docteur... qui tente de nous guider sur l'étroit chemin entre le bien et le mal. Le scénario « abracadabrantesque » pourrait parfois perdre le spectateur inattentif, mais les nombreuses stars qui figurent à l'affiche donnent le meilleur d'elles-même pour garder le cap et nous faire définitivement rêver... tout éveillé. Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell, christopher Plummer et la très belle Lily Cole (désolé du peu) délivrent une partition tendre et délicate et le résultat se déguste avec son âme d'enfant. Il en résulte un « must » incontournable, qui passe comme une lettre à La Poste en cette douce période de fêtes.
Allociné7792
Allociné7792

119 abonnés 1 700 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2021
J'avais entendu beaucoup de bien de ce film donc je m'y suis penché. Ce long-métrage se révèle intéressant mais pas non plus extraordinaire.
La mise en scène est moyenne et trop de longueurs au final.
Le casting est intéressant sur le papier et le rendu est bon.
bug bunny
bug bunny

56 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2021
Un film très original que soit dans les personnages et le scénario les graphismes aussi sont pas mal un bon moment de passé à le voir
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2021
Le dernier film qu'à tourné Heath Ledger sous la direction de Terry Gilliam avant son décès dû à une overdose. Il fut remplacé par Coin Farrell, Johnny Depp et Jude Law. On retrouve aussi Andrew Garfield et Christopher Plummer.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2020
On entre dans le film comme en un spectacle : le formidable est caché derrière un rideau, le Londres est sombre où se terre la lumière. Revenu sur les chapeaux de roue après son médiocre Les Frères Grimm, Gilliam renoue avec son Angleterre chérie en usant d'une imagination redoublée qui trouve un bel écho dans des effets spéciaux sachant jouer la carte de la pérennité en ne débordant pas d'essais technologiques. C'est du rêve naïf façon Le merveilleux magasin de Mr. Magorium (même le titre nous le rappelle), mais en plus pur.

Pourtant, une longue partie de remplissage nous attend où le casting semble ne pas savoir quoi faire de ses dialogues. Le drame survient gravement, inopinément, au pire moment, sans raison, et l'écriture automatique qui semblait se faire la bonne étoile du scénario est remplacée par un pilotage paniqué où le personnage de Heath Ledger, Tony, est à peine intégré.

Tout ça, c'est parce que les réécritures qui suivirent le décès de l'acteur ont coupé le film en trois. Leur créativité générale s'accompagne de bloopers monumentaux. Pour n'en citer qu'un : Tony, à peine débarqué, prend en charge la roulotte de ses nouveaux amis artistes, prétendument fauchés, de qui il obtient une forte somme d'argent sans autre forme de procès pour, en moins d'un jour, changer leur spectacle (achats, mise en place et répétitions comprises, apparemment) où Valentina, mineure, apparaît nue (et on ne sait pas pourquoi, mais ça n'a pas l'air de la gêner, ni son père qui joue juste devant elle). Alors, je sais que c'est plus ou moins de la fantasy, mais enfiler les prétextes grotesques comme ça, c'est invariablement "non". D'un côté, tout cela dommage pour le film, mais d'un autre côté non.

Le départ de Ledger a profondément marqué l'ouvrage de Gilliam, au-delà de le piqueter de fautes bêtes. C'est un film blessé, au sens premier du terme. Rares sont les œuvres qui s'en tirent indemnes, mais L'Imaginarium du Docteur Parnassus était, entre tous les tournages traumatiques, le plus apte à y trouver une maturité involontaire. Car il y a Christopher Plummer, qui est quand même pas mal, et puis Tom Waits qui est géant. Dans le monde dépareillé de l'ancien Monty Python, ces caractères forts étaient la garantie que toute cicatrice laissée par des aménagements de dernière minute ne pourraient que bénéficier à la joyeuse folie d'un monde virevoltant. Tom Waits, jouant le Diable, devient l'incarnation de la malédiction qui pesait sur le film, et il est parfait dans son petit monde visuel tourmenté.

Quand l'histoire retombe sur ses pattes, les souvenirs de la platitude narrative s'estompent à la fois que la fadeur des trois caméos improvisés (Depp, Law et Farrell). Je dis bien "la fadeur", sans vouloir être cynique, car les acteurs n'appartenaient pas au film. Ils n'en ont fait partie que pour Ledger et ça se sent. Mais qu'importe le raté factuel : la pellicule aurait simplement pu être jetée et éviter ainsi la diatribe. Or on a eu le courage de la soigner et de l'envoyer au grand écran encore toute enroulée dans ses bandages, sans que cela n'atteigne la créativité cette fois bien placée d'un réalisateur devenu trop discret. Et ça, ça ne se note pas avec tiédeur.

→ https://septiemeartetdemi.com/
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