La première chose qui m"a motivée pour voir ce film est la présence de Kevin Spacey, l'un de mes acteurs préférés. De plus, j'étais intrigué par le titre et par le fait que le film prenne place dans les coulisses du milieu de la production à Hollywood.
Le scénario est assez simple, mais très efficace. Un jeune scénariste, Guy (incarné par Franck Whaley, excellent), est près à tout pour faire sa place à Hollywood. Il va donc devenir l'assistant de Buddy Ackerman (Kevin Spacey), un producteur peu scrupuleux, cynique et sadique. Guy va alors se changer en esclave, exécutant tout les caprices de son patron, le poussant à bout. Le film est une immersion totale dans le monde d'Hollywood, dépeint ici avec férocité et engagement. Car le réalisateur veut ici nous montrer la face cachée de la plus grande usine à rêve du monde. Un endroit où tout les coups sont permis, où les patrons jouent à Dieu et où les scrupules n'existent plus.
Dynamisé par de très bon dialogues et des répliques cultes ("Tais toi, écoute et enregistre"), on ne s'ennuie pas une seule seconde. Le montage est lui aussi excellent, le film étant ponctué de flash-backs utilisés ingénieusement, dévoilant une fin surprenante. Mais la mention spéciale revient à Kevin Spacey, magistral en grand patron sadique. Il fait de son personnage un homme haïssable, à l'égo surdimmensionné, mais sans jamais surjouer. Il réussit même l'exploit de rendre son personnage touchant le temps d'un scène. On notera aussi la rapide apparition de Benicio Del Toro, toujours excellent dans ces petits rôles.
En résumé, "Swimming With Sharks" est une excellente diatribe du monde hollywoodien, où la morale ne l'emporte pas forcément. Un film plein de tension et d'émotion, porté par un Kevin Spacey au sommet de son art (avec Usual Suspects, tourné l'année suivante).
Bonne surprise que ce film ... Kevin Spacey est, comme souvent, très convaincant dans ce rôle de patron odieux. On est tenu en haleine jusqu'à la fin. Pour l'anecdote, à noter le petit rôle joué par le jeune Benicio Del Toro.
De très bons moments, pour le spectateur lol. Il semblerait que l'auteur nous parle de ses débuts difficiles dans le show bizzzz. Mais bon, ça n'a pas dû coûter cher car les décors et les rares extérieurs sont d'une pauvreté guère " Hollywoodienne", quant à l'actrice, elle est d'une laideur sidérante. Des oreilles de vampire et une dentition de cheval malade, qu'elle nous dévoile une fois en souriant, perturbent ma compréhension du film. Elle est censée être arrivée là en se faisant sauter par tout le monde, mais putain avec le pognon qu'ils ont ces mecs, comment ils font pour avoir envie de baiser des carnes pareilles ? Et en plus, ils se battent pour elle. Bon, trève de plaisanterie, Kevin Spacey joue quand même pas mal.
Une très belle interprétation! un film simple qui traite à merveille la psychologie machiavélique. jusqu'où peut on subir ? ou se trouve la limite entre génie et folie. une mise en scène classique mais efficace. Je garde le face à face, qui confront deux générations où les deux parti prendrons le dessus à un moment donné.
La première chose à relever dans ce film est bien entendu l'interprétation extraordinaire de Kevin Spacey, deuxièmement le scénar est très original, captivant, l'ambiance oppressante nous garde en haleine jusqu'au bout. Un huit clos noir et intense, un crescendo parfait, un chef d'oeuvre du genre.
Swimming With Sharks m'avait vraiment surpris en bien. On y trouve un Kevin Spacey tellement menaçant que ça en devient drôle par moments. Il s'agit là pour moi d'une réussite, même si les scènes sont souvent tournées dans les mêmes endroits. Peut-être est-ce dû à un budget de production limité.
Superbe diatribe pleine de mordant contre cette pathologie qu’est la soif de pouvoir, ici en l’occurrence dans le milieu hollywoodien. Tous les acteurs sont excellents, notamment Kevin Spacey comme à son habitude, et on sent qu’ils ont pris un malin plaisir à participer à cette petite entreprise de démolition de cette puissante usine à film et à fric qu’est devenue Hollywood, où le cynisme règne en maître. Spacey en est d’ailleurs le coproducteur, lui qui donne toujours l’impression de choisir les films dans lesquels il joue. A ne pas manquer, vraiment !
a hollywood tout est permi c'est en tout cas ce que nous demontre swimming with shark.Appuyé par la performance de kevin spacé cette plongé dans le monde des magouille et du cynisme est vraiment surprenante.la reussite est surtout centré sur la confrontation psychologique des 2 hommes au vision differente de la vie.Le film a aussi le merite de posé les bonnes question sur notre fasson de vivre et notre comportement pour etre accepté et reussire.Les dialogue fuse comme des pique terni par un cynisme et une maltraitance sans faille.Pour apprécié swimming with shark il faut evidement adherer a la vision pessimiste qu'il propose sans attendre une once d'humanité .On deploira une fin qui laisse dupitatif mais l'ensemble reste largement au dessu du triller basique
Un film culte qui mérite d'être connu dommage que le réalisateur n'en ait pas fait d'autres depuis! Le scénario est béton et sort de l'ordinaire,Kevin Spacey est magistral dans son rôle de patron tyrannique à souhait et Frank Whaley quant à lui joue très bien l'employé subissant tout en attendant une future vengeance. Les dialogues sont sublimes et non conventionnels...Un film cynique, cruel et sadique alors si par chance un jour celui ci passe à la télé,un conseil : Tais toi, écoute et enregistre!!!
Ralalalala! Que dire sur ce film! Kevin Spacey , mon acteur favoris ;-), est remarquable. Ce role du patron sadique lui va bien. Il nous donne ici un merveilleux jeu d'acteur, comme toujours d'ailleurs. Sans compter les petites phrases clé "Tais toi, écoute et enregistre" ou encore la scène du verre d'eau... Seul hic, le doublage n'est pas à la hauteur de la version originale. Alors pour les moins féniant, regarder le en VO. Sinon le film se tient, et montre un coté du show business qu'on ne voit pas assez.
L'histoire est sympa mais ça tourne vite en rond et même si Kevin Spacey (qui a la même réputation que son perso du film) joue merveilleusement les boss horribles, le film ne raconte pas grand chose et semble surtout se moquer du très petit monde qu'est Hollywood. (Et qui ne va parler à quasi personne) Le film fit un four au box office malgré un budget riquiqui. Et puis la vision de la femme... bon, on est en 95 mais là c'est méga de méga problématique.