Note moyenne
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Excellent film assez déjanté avec le talentueux Albert Dupontel en pleine forme! Les situations sont super comiques et très souvent inattendue y'a de quoi passer un super moment.
Une fable burlesque, souvent drôle et très grinçante dans le plus pur style Dupontel, servie par une interprétation géniale.
1h26 de poésie sortie du cerveau un peu frappé d'Albert Dupontel. Pour ne pas changer, L'acteur-réalisateur nous offre encore un film de toute beauté, en gags visuels qui font mouche, tout droit sorti d'un cartoon made in Warner Bros. L'histoire chez Dupontel reste toujours simple, mais diablement efficace. En retournant tout les tenants normaux de l'évolution d'une comédie, ce film nous offre une bouffée d'air frais et un beau final, tout en sincérité. Rien à dire de plus, c'est du Dupontel, c'est donc beau et jouissif à regarder. On rigole, on est ému, notre cerveau est retourné et comblé par cette comédie.
Dupontel dans un rôle spécial, un personnage qu'il joue a merveilles comme d'habitudes. Catherine Frot lui donne bien la réplique, un duo surprenant. Vraiment sympa et sans prétentions.
Un film fendard, malin avec Dupontel (génial de folie!) sur le devant de la scène et Catherine Frot (surprenante en grand-mère tendre). Un petit film drôle, sans prétention et qui vaut pour l'humour déjanté de Dupontel.
complètement déjanté , un humour grinçant, Catherine Frot est parfaite dans ce rôle et Albert Dupontel en méchant pervers également . un régal!
Le vilain, Albert revient avec une pure comédie, comme à son habitude il reprend tous ses potes pour nous livrer un film de cinglé, dialogues de malade et situations de dingue, du pure Dupontel !
Un scénario très simple mais une idée originale et déjantée. Albert Dupontel est déjanté comme jamais et Catherine Frot est plus qu'irrésistible. Certaines scènes sont très drôles.
14,5/20
14,5/20
Dupontel nous offre un film dont il a le secret. A la fois drôle, sombre, grinçant... le Vilain est un bon film notamment grâce à la rencontre Dupontel - Catherine Frot. On se croirait un peu dans "Bernie". Moins dérangeant et moins profond que ce dernier, le Vilain se rattrape grâce à une très belle réalisation, non sans rappeler la patte de Jean-Pierre Jeunet. A découvrir.
Un Dupontel qui malgré son interprétation de "vilain" nous livre un film plus tendre que corrosif; avec sa cohorte de personnages hauts en couleur. Le duo à l'écran nous fait rire et sourire au cours d'un bon moment passé en leur compagnie.
Pas trop mal,pas non plus le film qui vous fait hurler de rire.
Je n'suis pas fan de Dupontel, et d'habitude je passe mon chemin, mais là la jacquette et le fait qu'il y ait Catherine Frot m'ont plus ou moins attirée.. En bref, sympathique, rigolo, même si ça reste à l'image du réalisateur : un peu barge !
Excellente réalisation de Dupontel. L'histoire est du pur burlesque, où deux personnages opposés malgré le lien familial se détruisent par le quipropos et les pièges machiavéliques, aidés par un casting flamboyant. Cependant elle tourne peu à peu vers le drame, pour équilibrer le comique et le sérieux, et ce drame expose une critique de la société. Si ce n'est pas sa meilleure, Dupontel a crée une de ses meilleurs oeuvres.
Avec maintenant quatre films, Albert Dupontel tient une place à part dans le cinéma français. Même si "Le Vilain" partage avec les films de Jean-Pierre Jeunet la même photographie trempée dans le thé, et si la musique de Christophe Julien a parfois des accents à la Yann Tiersen, le style de l'auteur de "Bernie" est devenu bien reconnaissable, avec une forme inspirée des cartoons de Tex Avery : plongées et contre-plongées vertigineuses, usage systématique du grand angle, travelings compensés, alternance de scènes étirées et de scènes ultra-speed soulignées par une musique survitaminée (mention spéciale à Surfin'Bird des Trashmen, clin d'oeil à "Full Metal Jacket").
Après la chronique d'un psychopathe ("Bernie"), les affres d'un auteur en panne ("Le Créateur"), et la fable sociale ("Enfermés dehors"), Albert Dupontel s'attaque à ce qu'il appelle un Oedipe non réalisé : "Dans mon errance narrative, je suis tombé sur un sujet qui m'intéressait : les relations parents-enfants. Cela suppose nécessairement d'être plus proche des personnages et plus éloigné des cavalcades qui étaient l'apanage de mes autres films. Le terrain d'affrontement est cette maison, ce huis clos, et je suis opposé à la force tranquille qu'est le personnage de Catherine Frot. C'est elle qui amène ce rythme. C'est effectivement mon film le plus sobre sur le plan filmique, mais cela découle du scénario."
Il a aussi raconté qu'au départ, il avait travaillé sur l'histoire d'un ange arrivé sur Terre pour s'occuper d'un voyou irrécupérable, et qu'en cours d'écriture lui était venue l'idée de remplacer l'ange par la mère, afin de préciser son envie d'affrontement entre le Bien et le Mal. Dès le début, il a fait le choix de Catherine Frot plutôt que d'une actrice ayant l'âge du rôle, afin de ne pas s'enfermer dans une représentation réaliste, et de permettre à Maniette d'avoir l'énergie d'un personnage de cartoon. Catherine Frot a activement participé à la création, s'inspirant pêle-mêle du portrait de la mère de Hockney, de la Granny de Titi et Gros Minet, d'Helen Mirren dans "The Queen" et de sa propre grand-mère.
Ce choix s'avère plutôt judicieux, puisque Catherine Frot n'apparaît pas prisonnière d'un personnage de petite vieille, le maquillage se limitant à un latex qui lui donne l'apparence d'une pomme ridée, et qu'elle peut, comme elle l'explique elle-même, apporter un contre-rythme à celui d'Albert Dupontel. L'opposition entre la vieille dame digne et l'affreux jojo fonctionne, et permet à Dupontel d'exceller dans son personnage d'hypocrite, retrouvant par moment les accents de ses meilleurs sketchs.
Malheureusement, la férocité du ton s'estompe progressivement, au profit d'une humanisation du fiston qui se découvre des sentiments pour sa mère. Par ailleurs, Albert Dupontel explique sur son blog qu'il ne se considère pas comme un auteur de comédie : il écrit une histoire, puis il essaie "de faire coïncider gags et dialogues, scènes et cascades à la structure, laquelle ne s’y prête pas toujours". Cet aveu est intéressant, car il m'explique le sentiment mêlé que j'ai eu à la vision du film, passant d'une scène que je trouvais hilarante (la troisième blessure par balle de Sydney) à une autre qui me laissait de marbre, voire gêné devant le flop qu'elle faisait.
Laissons le mot de la fin à Dupontel, qui porte un regard réaliste sur son oeuvre: "ce sont des potacheries, c'est pour ça que je ne veux pas qu'on prenne mes films trop au sérieux, car dans le fond, ils ne le sont pas." A cette condition, et nonobstant l'admiration avouée par Terry Gilliam et Terry Jones, "Le Vilain" présente un agréable divertissement, laissant en creux le film cruel et déjanté qu'il aurait pu être.
http://www.critiquesclunysiennes.com
Après la chronique d'un psychopathe ("Bernie"), les affres d'un auteur en panne ("Le Créateur"), et la fable sociale ("Enfermés dehors"), Albert Dupontel s'attaque à ce qu'il appelle un Oedipe non réalisé : "Dans mon errance narrative, je suis tombé sur un sujet qui m'intéressait : les relations parents-enfants. Cela suppose nécessairement d'être plus proche des personnages et plus éloigné des cavalcades qui étaient l'apanage de mes autres films. Le terrain d'affrontement est cette maison, ce huis clos, et je suis opposé à la force tranquille qu'est le personnage de Catherine Frot. C'est elle qui amène ce rythme. C'est effectivement mon film le plus sobre sur le plan filmique, mais cela découle du scénario."
Il a aussi raconté qu'au départ, il avait travaillé sur l'histoire d'un ange arrivé sur Terre pour s'occuper d'un voyou irrécupérable, et qu'en cours d'écriture lui était venue l'idée de remplacer l'ange par la mère, afin de préciser son envie d'affrontement entre le Bien et le Mal. Dès le début, il a fait le choix de Catherine Frot plutôt que d'une actrice ayant l'âge du rôle, afin de ne pas s'enfermer dans une représentation réaliste, et de permettre à Maniette d'avoir l'énergie d'un personnage de cartoon. Catherine Frot a activement participé à la création, s'inspirant pêle-mêle du portrait de la mère de Hockney, de la Granny de Titi et Gros Minet, d'Helen Mirren dans "The Queen" et de sa propre grand-mère.
Ce choix s'avère plutôt judicieux, puisque Catherine Frot n'apparaît pas prisonnière d'un personnage de petite vieille, le maquillage se limitant à un latex qui lui donne l'apparence d'une pomme ridée, et qu'elle peut, comme elle l'explique elle-même, apporter un contre-rythme à celui d'Albert Dupontel. L'opposition entre la vieille dame digne et l'affreux jojo fonctionne, et permet à Dupontel d'exceller dans son personnage d'hypocrite, retrouvant par moment les accents de ses meilleurs sketchs.
Malheureusement, la férocité du ton s'estompe progressivement, au profit d'une humanisation du fiston qui se découvre des sentiments pour sa mère. Par ailleurs, Albert Dupontel explique sur son blog qu'il ne se considère pas comme un auteur de comédie : il écrit une histoire, puis il essaie "de faire coïncider gags et dialogues, scènes et cascades à la structure, laquelle ne s’y prête pas toujours". Cet aveu est intéressant, car il m'explique le sentiment mêlé que j'ai eu à la vision du film, passant d'une scène que je trouvais hilarante (la troisième blessure par balle de Sydney) à une autre qui me laissait de marbre, voire gêné devant le flop qu'elle faisait.
Laissons le mot de la fin à Dupontel, qui porte un regard réaliste sur son oeuvre: "ce sont des potacheries, c'est pour ça que je ne veux pas qu'on prenne mes films trop au sérieux, car dans le fond, ils ne le sont pas." A cette condition, et nonobstant l'admiration avouée par Terry Gilliam et Terry Jones, "Le Vilain" présente un agréable divertissement, laissant en creux le film cruel et déjanté qu'il aurait pu être.
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Décidemment, Albert Dupontel peut tout faire. Que ce soit en cancer, en SDF, en punk, en taulard ou en petit escroc, il prouve à chaque fois qu'il est, de loin, le meilleur acteur français actuellement. Mais à part ça... Catherine Frot est crédible en mère naïve, et quelques gags ont réussis à me faire sourire. Bon, le film est rapidement oublié, mais on passe tout de même un bon moment en le regardant...
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