15362 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
2 033 critiques spectateurs
5
384 critiques
4
275 critiques
3
266 critiques
2
266 critiques
1
317 critiques
0
525 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
NewBoorn
70 abonnés
576 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 29 décembre 2011
Une œuvre très intéressante à juger. Est-ce un chef d'oeuvre ou se fiche t-on de nous ? Tout d'abord, il faut féliciter le travail colossal réalisé par T.Malick. Ce que l'on voit est tout simplement splendide, comme porté par la grâce... Je n'ai pas souvenir d'avoir vu pareil avant. Mais il faut bien le dire, ce film est bien plus réussi sur la forme que le fond. On voit où veut en venir Malick mais cela reste très vague. La vie, la mort, la nature etc... Mais quel sens faut-il y trouver ? On s'y perd... Pour ce qui est du big bang et des dinosaures -ce n'est que mon opinion- je pense que cela n'a pas sa place dans le film. Saluons en revanche le jeu des acteurs, Brad Pitt est très bon père autoritaire, Jessica Chastain une vraie révélation, et les enfants véhiculent de belles émotions. L'arbre de vie est donc une expérience visuelle que l'on se doit d'assister au moins une fois, même si un bon nombre de questions restent sans réponses.
Ah les films qui se veulent profonds, révélateurs d'une sagesse infinie, et qui sont si beaux, qui vous figent la beauté à coups de plans interminables croyant la saisir alors qu'elle leur échappe...et puis aussi vous montrer combien grand est le réalisateur qui révèle tous ses grands secrets qu'il a compris....Très peu pour moi cet étalage de culture spirituelle profonde et masturbatoire. Je préfère la spiritualité cachée de Peter Sellers dans Being there à cet étalage nauséabond bonbon qui veut tellement tout démontré en nous écoeurant à chaque feuille de l'arbre qui part au vent. Comme ses roses qu'on peinture de couleurs criardes et qui sont à la mode! À vomir, d'ailleurs juste le titre est à vomir! Je n'ai pas pu regarder jusqu'à la fin tant je sentais ma propre vie s'évanouir.
Je n'ai encore pas compris l'intérêt de ce navet. Je l'ai vu un jour avant qu'il reçoive la palme cannoise. Je m'étais dépéché d'arriver plus d'une 1/2 heure en avance pour être sûr de ne pas rencontrer la cohue tant les critiques (en particulier celle de l'Express) étaient dithyrambiques. Et là surprise ! Nous n'étions pas plus d'une trentaine de spectateurs (pour la plus grande salle de l'Utopia de Toulouse). Inutile de vous dire qu'il n'en restait moins de la moitié en sortant du cinéma.
Dès l'annonce de la mise en chantier du projet (et surtout lorsque les premières images ont commencé à circuler), nous avons assisté à une grande fuite, pour ne pas dire une véritable inondation de commentaires et autres spéculations au sujet du film. "Mystérieux", "Projet insensé", "Mystique", "Malick veut faire son 2001" etc... Comme si cela était aussi simple. En tout cas nous ne regrettons pas d'avoir attendu aussi longtemps. "The Tree of Life" fait évidemment partie de ces long-métrages qu'il faut savoir appréhender, consommer et digérer. Et Dieu sait ô combien la tâche n'est pas aisée. Mais une fois ce pas franchi, vous risquer bel et bien de vivre l'une des expériences les plus marquantes de votre existence. Un homme comme Terrence Malick, le cinéma lui coule dans les veines, c'est une évidence. Son film, clair, limpide, presque indescriptible à résumer, représente un vaste trip métaphysique, poétique et gracieux dont les images paraissent s'écouler comme une rivière. Avec "The Tree of Life", non seulement Malick réalise son plus grand film, mais il rameute le cinéma à sa fonction première : le pouvoir de l'image et sa corrélation avec la musique. Sur la croisette l'oeuvre avait beaucoup divisé ; sans surprise les uns détestaient tandis que les autres criaient au génie. "2001" en son temps avait provoqué le même genre de réactions. On en reparlera d'ici à une vingtaine d'années. En tout cas, une chose est sûre : Kubrick peut définitivement reposer en paix.
Je conseillerai aux amateurs de Malick, d'aller voir ce bijou dans une vraie salle art et essai. Dans un multiplex (comme celui où j'ai commis l'erreur de me rendre, souhaitant un équipement haut de gamme pour déguster cette nouvelle pépite Malickienne), La Palme et le casting "bankable" attire un public peu accoutumé à un cinéma aussi abscond et l'on se retrouva rapidement entouré de bruits divers et avariés dus à l'incompréhension suscitée par ce genre de cinéma trop exigeant pour un public ne venant chercher que sa dose de divertissement où d'émotions (ce qui est tout aussi respectable mais non approprié ici). L'Art est un questionnement et demande une participation active de chacun. Malick est l'un des plus grands, peut-être même le plus grand, artistes-cinématographes. Par sa talentueuse réalisation, il nous montre combien la beauté est partout dans la vie quand on sait regarder, il nous présente la grâce quand la lumière illumine la nature et rencontre notre regard, il parle de deuil et de souffrances soulagées par la foi, il nous interroge sur le vide qui nous entoure, sur nos manières d'agir pour supporter nos questionnements existentiels. Mais il nous laisse libre de répondre, d'interpréter, libres et seuls comme nous le sommes devant le vide, comme nous le serons devant la mort. Seuls et tous ensemble à la fais. Certains y voient des bondieuseries, peut-être doivent-ils s'interroger sur leur propre vision. Moi, je n'y ai vu qu'objets symboliques. L'Art est ainsi, on y trouve ce qu'on y amène... Ah oui, une petite précision, je l'ai vu trois fois en 3 semaines dans trois cinémas différents, c'est vous dire si je l'aime ce film !
La grande force du cinéma de Terrence Mallick, c'est de ne ressembler à aucun autre. Donc je m'attendais pas (et je ne le voulais pas d'ailleurs!!!) à une oeuvre conventionnelle mais là j'avoue avoir été très vite dépassé... Alors je vais prendre d'abord cette oeuvre par l'aspect mystique, il aurait pû être intéressant sans une surabondance de musique religieuse et de voix-off "chuchottée" qui a force d'être employées et réemployées deviennent lassantes. Pour le côté infiniment petit par rapport à la Nature, Terrence Mallick est un faiseur de superbes images hors-pair, et c'est un vrai plaisir d'en voir comme cela sur grand écran, personne ne peut mieux filmer la Nature que lui. Mais par sa longue accumulation d'images de la Nature, on a plus l'impression parfois de regarder un documentaire Nationel Geography qu'une oeuvre cinématographique. Pour ce qui est de la partie concernant la Création du Monde, les dinosaures, etc... dans mon esprit peut-être un peu trop prosaïque, j'ai eu l'impression d'un cinéaste qui veut trop faire son "Kubrick de 2001". Il y a peut-être une (bien!) meilleure explication plus ou moins rationnelle sur cette partie, je suis ouvert à tout. Enfin pour ce qui est de la partie rébellion contre la figure du père très autoritaire, on a le droit aux meilleures scènes du film et une excellente direction d'acteurs. L'inutilité ou le trop peu de scènes avec Sean Penn souligne quand même hélàs le côté bancal du film. Il est possible que je passe à côté du chef d'oeuvre incompris d'un maître, et j'espère changer d'avis dans quelques années, mais cette fois-là Mallick m'a déçu.
À mourir d'ennui ! Bravo à ceux qui ont subi cette absurdité jusqu'à la fin. C'est la première fois que j'associe un film à une torture. Courage ! Il faut en voir au moins une partie, pour avoir vécu, une fois dans sa vie une telle expérience cinématographique.
Pile ou Face voila ce film peut etre pris pour de la poesie ou un flot d'image sans veritable sens chacun peut y trouver son bonheur , je conseille tout de meme de le voir au calme mais qu'une seule fois ...
C'est un très bon film, qui dépeint bien l'histoire de la vie, surtout la vie de cette famille avec leurs joies et leurs peines. Une évolution parfaitement démontrée dans ce film. Au début l'on se perd un peu avec toutes ces images qui doivent être celles de l'évolution du monde, jusqu'au jour de cette famille. Puis tout commence à revenir, à cette vie de famille. spoiler: Juste un point je ne sais pas quel frère est mort et où et quand et comment, cette fin est un peu ambiguë, sinon ce film est anti-stressant et de superbes scènes de la vie, nous font grand plaisir à voir, un moment avant l'extrême fin, le père autoritaire qu'il était (Brad Pitt) superbe dans son rôle, se rend compte que toutes ses années de travail où la société qui l'employait décide soit de le virer, soit de le muter dans un poste où personne ne voulaient aller, alors plutôt que de chômer il part pour sa nouvelle fonction dans un autre état. Et là, il se rend compte que sa vie ne tenait à pas grand chose et qu'il se sentait comme un raté, et qu'il se rendait compte qu'il avait été un père trop autoritaire, à force de vouloir que ses fils deviennent plus tard des hommes ayant une belle réussite, car lui, il n'y était pas parvenu jusqu'au jour de sa non reconnaissance par son employeur et n'ayant jamais été une seule fois absent, ce qui ne l'a pas empêché d'être diminué aux yeux de la société, d'où la découverte de son comportement vis-à-vis de sa famille et qu'il allait en être autrement maintenant.spoiler: Comme je l'ai dit je ne comprends pas la fin, c'est dommage, mais, cela n'enlève en rien la qualité du film.= 5 bonnes étoiles.
Un bon jeu d'acteur de la part de Brad Pitt et Sean Penn, mais franchement.... Terence Malick a poussé un peu trop loin. Un voyage dans une tribu retirée en Amazonie assortie d'une consommation intensive de champignons l'ont fait décoller bien trop haut pour moi
Après avoir lu tous les détracteurs de ce film sur ces mêmes pages,je m'attendais à un étron cinématographique indigeste,passé la première appréhension,je tombe sous le charme pour plus tard être submergé par un flot d'émotions allant de l'admiration à l'enchantement en passant par l'émerveillement.On pardonnera beaucoup à ses longueurs tant son intégrité ne peut être mise en doute.
Le plus beau film qu'il mai été donné de voir dans ma vie. Il n'y a pas de mots pour décrire ce chef d’œuvre ! Il faut une âme philosophique pour voir ce spectacle avec un grand S. En un mot magistral.