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timM32
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1,0
Publiée le 27 octobre 2012
Plusieurs questions résident dans l'esprit après avoir vu ce "film" : Quelle à été son utilité ? Qu'ai-je appris de tout ça ? Et bien oui, ce film à tout simplement fait un trou vide et noir de 2 heures et 18 minutes dans ma vie car il est tout sauf bien. Extrêmement long, sans histoire, sans véritable philosophie, sans profondeur, même les acteurs (pourtant bons) sont vides et sans personnalité, bref, Terrence Malick à faux sur toute la ligne. Les puristes diront toujours que c'est un "chef d'oeuvre". Oui, c'est vrai, si j'avais vu cette ouvrage en allant à l'opéra, j'aurai été sans aucun doute époustouflé par cette mise en scène troublante et tellement belle. Sauf que j'étais pas à l'opéra, mais chez moi, et quand je regarde un film digne de ce nom, j'en attends au minimum des DIALOGUES. Et non pas des sortes de "phrases" (de 2 mots chacune, sans verbes, je tiens à préciser) incompréhensibles et dénuées de sens, se voulant philosophique (l'amour, bla-bla-bla) mais ça ne reste que des paroles en l'air. Je ne sors pas de ce film énervé, ou abasourdit, mais j'en sors sans émotion, et ça, ça prouve bien que ce n'est pas un long métrage. En bref, ne vous trompez pas de registre, The Tree of Life n'est PAS un film, ce "truc" n'est PAS du cinéma, en AUCUN CAS. Je le déconseille à 100% de la population mondiale et j'espère que j'oublierai très vite ce ovni sorti de nulle-part. Reste le mystère de la Palme d'Or obtenue pour ÇA, qui ne sera sans doute jamais résolu...
Une palme d'or à Cannes, cela vous réserve du bon (comme le récent «Ruban Blanc») et parfois du pire. Hélas, cet arbre de vie fait plutôt partie de ce second groupe. A l'actif, des très belles images et une façon de filmer unique, à hauteur d'homme, comme pour vous englober totalement dans l'histoire. Les plans ne sont pas linéaires, les personnages en scène sortent souvent de votre champ de vision. Comme si c'était vous qui étiez en scène. C'est emballant comme procédé ! Egalement positif, l'histoire de cette famille est rude, âpre, un peu à la façon de «Noces Rebelles», un film que j'ai adoré et qui se déroule à la même période. Les enfants sont extra ; ils parlent peu (c'est sans doute le film le moins bavard qu'il m'ait été donné de voir) et jouent tout en tension retenue. Brad Pitt est étonnant en père psycho-rigide. Et puis survient le drame ! Pour l'histoire, mais aussi pour le film : le décès d'un des garçons dans des conditions qu'on ne connaîtra jamais. La famille est désemparée. Elle cherche à comprendre et s'adresse à Dieu. Jusque-là, on comprend assez bien... Mais le réalisateur s'est piqué de mettre Dieu en image tout au long d'une prière en fond sonore : d'où des images à la «National Géographic», d'une nature belle, puissante et en perpétuel mouvement. Un Ushuaïa puissance 4 qui, à la longue, émousse même les cinéphiles les plus motivés... C'est pénible et on s'ennuie... L'histoire reprend, mais l'attention est déjà moins vive. Au final, chacun y trouvera ce que sa sensibilité veut bien y trouver. Mais objectivement, ce film ne mérite pas les louanges unanimes d'une critique qui, faute de comprendre, crie au génie... La chrétienté immanente du film a beau se perdre dans les sables d'un scepticisme grandissant. Il y a au moins quelque chose qui ne perd pas en puissance parmi l'intelligentsia : le snobisme pseudo-intellectuel de la critique... Vivement la prochaine édition de Cannes !
Il aura fallu un festival de Cannes d'une apparente très grande intensité pour me sortir de ma retraite critique, et il est symbolique que ce soit un film du plus fugace des grands réalisateurs vivants qui soit l'objet de ce retour. Annoncé depuis des années, programmé au festival de Cannes de l'an dernier et retiré au dernier moment, "The Tree of Life" était présenté comme le "2001, l'Odyssée de l'Espace" de Malick, analogie légèrement pléonastique quand on sait combien, au-delà de l'assonnance, on a souvent associé Malick à Kubrick.
On comprend aisément ce qui a motivé cette comparaison : la dimension métaphysique posée par le long -très long- passage qui suit la mort du fils (ce n'est pas un spoiler, cet événement arrive dans les 10 premières minutes), avec un maelstrom d'images mélant l'infiniment grand et l'infiniment petit, le big bang et la comète tueuse, le minéral et le végétal. Aux grands singes inventant l'outil fait écho le vélociraptor découvrant la pitié, et à la B.O. des deux émarge la musique de Ligeti. Pourtant, cette demi-heure d'images d'une beauté époustouflante finit par devenir aussi soporifique que le diaporama des vacances de Tata Suzanne, la faute à sa durée, certes, mais surtout à l'impression de répétition qu'induit un rythme toujours semblable.
Auteur de la B.O., Alexandre Desplats explique : "La consigne la plus importante que Terrence m'ait donné, c'est que la musique devait couler comme un torrent d'eau". Il n'avait d'ailleurs vu que quelques images, et les deux heures de musique qu'il a composée ont été données à Malick "afin qu'il s'en serve comme un outil de sa palette artistique", au même titre que les morceaux de Bach, Berlioz, Brahms, ou Smetana. Cette impression d'écoulement est parfaitement palpable, aussi bien auditivement que visuellement, à l'image de ce plan de vitraux en colimaçon, ou de celui de la cascade qui reprend cette spirale.
Cette croyance jupiterienne en la puissance des images représente la grandeur et la faiblesse de ce film. La grandeur, parce que Malick réussit à raconter en trois plans elliptiques des moments d'une violence inouie, comme l'annonce de la mort du fils, qui m'évoque le superbe plan séquence chez Spielberg de l'arrivée de la voiture de l'armée chez Mme Ryan. Le mouvement perpétuel de la caméra qui virevolte autour des personnages trouve son prolongement dans la science achevée du montage que manifeste une nouvelle fois Malick, et la musique s'inscrit ici à la fois comme un lien naturel et comme un contre-point, sans jamais sombrer dans l'illustration redondante.
Mais cette foi aveugle en son cinéma présente aussi une lacune. Je qualifiais "Le Nouveau Monde" d'opéra ; "The Tree of Life" évoque plutôt le "Boléro" par sa structure uniforme et répétitive, et le manque de rupture de rythme comme celle marquée par la scène magnifique de la présentation de Pocahontas à la cour finit par peser. La volonté de filmer de la même façon en plans de quelques secondes l'impalpable et le trivial tenait du pari, mais elle ne parvient pas finalement avec l'appui de la seule virtuosité à combler la carence narrative.
Quant au reproche fait à Malick d'avoir soumit l'ensemble à un préchi-précha religieux, je n'y adhère pas. Il y a certes la phrase dite par la voix off au début : "Il y a deux voies dans la vie, celle de la nature, et celle de la grâce". Il y a bien cette fin à la tonalité New Age. Mais si on comprend la grâce comme une faveur imméritée accordée à l'homme par Dieu, alors il semble que les "faveurs" racontées ici ne manifestent pas une approbation inconditionnelles des dogmes les plus conservateurs. J'ai lu aussi des interprétations comme quoi la mère représenterait la grâce, et le père la nature. Quand on voit comment depuis son premier film, Malick vénère la beauté de la nature, il me paraît difficile de l'identifier à ce père brutal et destructeur, lointain écho des colons du "Nouveau Monde".
La Palme d'Or a souvent récompensé des grands réalisateurs pour des films qui avec le temps n'apparaissent pas comme leurs chefs d'oeuvre. C'est visiblement une nouvelle fois le cas, et "The Tree of Life" se situe pour moi en deça des "Moissons du Ciel" et du "Nouveau Monde". Mais préférer donner la statuette de chez Chopard pour la première fois à Terrence Mallick plutôt qu'une troisième fois aux frères Dardenne me semble n'être que justice. Et puis, s'il fallait encore trouver une justification, il suffit de se dire que n'importe lequel des plans de ce film surpasse, et de loin, la somme de toutes les scènes de "Farhenheit 9/11" et d'"Oncle Boonmee".
Il est toujours intéressant d’aller voir le film qui a reçu la palme d’or à Cannes, pour essayer de se mettre dans la tête du jury et voir si il a réellement choisi le meilleur film en compétition ou si il se passe des phénomènes paranormaux sur la Croisette en Mai. Je crois que nous pouvons dire que cette année, quelque chose s’est produit très probablement !
A quel moment ai-je perdu le fil ? Surement avec l’arrivée des dinosaures dans le film. Ils m’ont achevé pendant vingt bonnes minutes, me plongeant dans un doux rêve, d’où je fus extirpé par mon acolyte de ciné, qui elle aussi avait du mal à rester éveillé devant ce film. Grand fou rire pendant cinq minutes, puis on a essayé ensemble de comprendre l’intérêt du film mais aussi ce qu’il voulait signifier. On n’a toujours pas réussi à l’heure où j’écris ces lignes à trouver un sens à ce film. J’ai réussi à noter quand même un « parallèle » avec un Destination Finale dans un plan du film, mais hélas, aucun camion pour renverser l’enfant à ce moment là ! Fichtre ! Cela aurait mis un peu d’action, et m’aurait certainement réveillé pour capter toute mon attention (qui elle devait vagabonder bien loin depuis une bonne heure déjà).
C’était une première pour moi que m’endormir dans une salle de cinéma, mais le mysticisme à l’intérieur du film devait être trop grand pour moi. Je me suis perdu en cours de route probablement. Mais entre le moment où l’on démarre sur la famille qui perd l’un de ses enfants, l’avance rapide sur le futur de ce que l’on peut penser être l’un des enfants, l’arrivée impromptue de scène cosmique sur la création du monde et sur les origines des espèces, avant de nous retrouver une nouvelle fois dans le passé avec la famille au complet, puis de terminer le film sur le rassemblement de tous les personnages du film sur une grande étendu d’eau… Je ne sais pas ce qui a bien pu me perturber… Peut être le « the end » à la fin qui était simplement une scène récurrente du film (nous montrant peut être Dieu) avec l’apparition dans la salle des lumières « Sorties »… ou bien le fait de ne pas savoir comment est mort l’enfant du début du film…
Bref pour moi, ce film est visuellement magnifique, impossible de nier la chose. Rien que les plans « cosmiques » sont d’une beauté éclatante. Le jeu d’acteur est lui aussi tout époustouflant, car dans la deuxième partie du film (lors du retour dans le passé), on est plongé dans ce « drame » familiale au plus haut point. Mais il y a quelque chose qui m’a dérangé dans ce film, à tel point qu’il m’a laissé une drôle d’impression et un arrière goût amer pour ne pas le conseiller à mes proches, ou alors si il souhaite pouvoir dormir paisiblement. Je pense que c’est le genre de film où véritablement c’est à chacun de se faire sa propre opinion.
Difficile de noter ce film. Certains passages, bien que magnifiques, sont trop longs, ennuyeux, tandis que d'autres sont biens dosés et très poétiques. Une musique très belle au service du film, et des acteurs très bons. Malheureusement, les questions que posent ce film, notamment sur la religion, sont très banales.
Les acteurs sont impeccables, certaines scènes sont de véritables claques visuelles, et la relation entre ce père et sa famille est très bien développée, malheureusement je n'ai absolument pas accroché à toutes ces scènes sur les dinosaures, la vie, etc... Ce film qui dépasse largement les deux heures aurait été bien meilleur sans tout cela, et on regrette au final que Malick ne se soit pas contenté de raconter l'histoire de cette famille.
A l'instar de la corrida, un film qui - immanquablement - crée la polémique dès qu'on en parle. Pour ma modeste part, le film m'a littéralement transporté.
Personnellement je ne possède pas assez de connaissances philosophiques pour comprendre l'ensemble du film qui se révèle être assez élitiste. Certes l'image est belle, la réalisation soignée mais on a du mal comprendre le lien entre chaque séquence. Voulant se servir de la nature pour expliquer le développement spirituel de l'être humain, Malick se plante complètement en nous présentant ce film dénué d'histoire à proprement dite (la découverte de la vie par un ado ne constitue pas pour moi une histoire). La poignée d'acteur joue certes bien mais parle peu, les images étant (quelques fois) sublimement additionnées uniquement par la musique. Ce film est en quelque sorte le mélange (inédit) de documentaires HBO sur la genèse de l'Univers et de la vie ainsi que d'un épisode de Pascal, le grand frère (avant que Pascal arrive). Les dernières minutes sont incompréhensibles, pourquoi et comment on est arrivé là?! Le film prétend détenir la vérité mais ne nous la montre pas, même au bout des longues 2h10. C'est dommage.
Que dire...ce film est incroyablement prétentieux voire élitiste et pourtant beau. Terrence Malik semble détenir "LA" vérité, il nous balance une idéologie déstructurée qui agace profondément. Les séquences "film" sont bonnes, les séquences "documentaires" sont excellentes mais le lien est raté et une question demeure :
S'agirait il d'une incitation à la consommation de stupéfiants ?
Je viens de terminer le visionnage du film.. Que j'ai regardé en m'arrêtant moult fois (chose que je ne fais jamais).
Quoique esthétiquement très intéressant, (les images du commencement de l'univers sont magnifiques par ex), avec une mise en scène soignée, et ponctué de scènes qui débordent d'émotion malgré la pudeur des acteurs principaux (trop ?) on se demande où on va, et pourquoi on nous y mène. Les 2h10 sont longues à digérer, et une bien mauvaise idée puisque pas d'histoire à proprement dite.
Le rôle de Sean Penn est plus que minimaliste. On espère que ceux des parents vont être un peu plus creusés..Mais non. Les dialogues manquent cruellement. La spiritualité omniprésente (notamment largement portée par le personnage de la mère) s'emballe parfois un peu trop, au point que l'on peut décrocher facilement.
On peut toutefois saluer la bonne bande originale qui nous emporte de temps à autre...
Au final, je ne vous conseille pas de regarder ce film si vous avez sommeil. Même si vous n'avez pas sommeil d'ailleurs. Une ôde à la vie, belle, poétique mais qui ne mérite pas autant de temps, de silences, et de répétitions. Très déçue.
Il faut reconnaître que Terrence Malick propose un "film" très poétique, avec une réalisation vraiment au top, très belle, soignée, et enchanteresse. Seulement voilà, il n'y a pas vraiment de film à proprement parler, car il n'y a pas de scénario. Si ce n'est de suivre plus ou moins la vie d'une famille, bon alors d'accord le père vit sa vie et commet des erreurs avec ses enfants avant qu'ils comprennent qu'ils sont la seule réussite de sa vie. Cela dit, le film est une ode à la vie en montrant les galaxies, étoiles, soleil qui sont des signes de la vie, ou les dinosaures, les enfants qui jouent, expérimentent. Le film ne laisse pas de marbre et nous enseigne ce qu'est la vie! Il la salut, montre toute sa beauté et pour çà il mériterait 5/5 mais j'ai quand même eu du mal à accrocher au film. Cependant, je pense que j'essaierai de le revoir quand je serai plus vieux pour comprendre des choses qui me sont impossibles de comprendre maintenant.
Comme quoi on peut faire une soupe imbuvable avec de délicieux ingrédients. Première fois de ma vie que je vois des gens quitter une salle de cinéma. Une bonne moitié, ne laissant qu'une poignée de spectateurs. J'ai détesté Tree Of Life, et pourtant j'aime les films lents, où il ne se passe pas grand chose, où les émotions s’entremêlent au détriment du visuel ou de l'action, ou la poésie remplace le romantisme et où la philosophie s'impose en maître. Mais ce film, même au cinéma, m'a profondément ennuyé. Un Brad Pitt et Sean Penn qui font honte à leur carrière, au travers 15 minutes de dialogues étalées gracieusement sur 2h20 de film. Des slideshows -certes magnifiques, on est scotché devant une telle beauté- trop longs qui perdent de leur charme. Une minute, ça va. Dix minutes, on regrette de ne pas être dans la salle d'à côté, quoi qu'ils y projettent.
Tout est une question de dosage. Ce film en est la preuve. Note trop sévère, mais je n'aime pas être pris pour un pigeon lorsque je vais voir un film ayant reçu une Palme d'Or.
Entrez dans ce film seulement si vous cherchez .... Soit en vous, soit dans du spiritisme voir même dans la philosophie. Et si vous cherchez vous trouverez. Vous trouverez un joyaux rempli de questionnement de cosmogonie, de recherche sur soi et laissez vous transporter dans ce poemefilm!! Le voyage vaut le détour mais ce film n'est pas a mettre dans les mains du premier venu.... Fabuleux et le cinéma prend dans ces moments toute l importance d un art majeur !