Il y a des films qu'on ne peut regarder qu'avec des yeux d'enfants, des films qu'on a vu pour la première fois en dessous de 10 ans et qu'on n'apprécierai pas avec quelques années supplémentaires dans les dents, des films magiques. Le Gang des Champions en fait partie. Agréable mélange des Goonies et de Stand by Me, le long-métrage suit une bande de copains unis à la vie à la mort passant le plus clair de leur temps à jouer au baseball sur un terrain abandonné gisant juste à côté d'une étrange habitation où vit un terrible maître et son monstrueux chien mangeur d'hommes. Du moins c'est ce que dit la légende... Le film se découpe donc en deux parties bien distinctes. D'abord, l'arrivée du jeune Scotty dans le quartier d'une petite ville près de Los Angeles, où il va sympathiser avec ce gang fan de baseball qui s'adonne à des parties sans fin sur le fameux 'sandlot'. Ensuite, l'intrigue raconte comment Scotty va malheureusement envoyer la balle de son beau-père (signée par le légendaire joueur Babe Ruth) de l'autre côté du terrain, chez le voisin et sa "bête". Dès lors, les tentatives les plus dingues et les plus osées pour récupérer la balle vont être de mise. Au final, Le Gang des Champions s'avère plus être une comédie familiale sur les liens indéchirables qui unissent des enfants de quartier qu'un véritable film sur le baseball, bien que le sport soit ici le maillon central qui les unit. Tout premier film réalisé par David M. Evans (futur tâcheron pour la télévision), le long-métrage se déguste comme du petit lait avec une ribambelle de jeunes acteurs attachants formant ledit gang : le rondouillard téméraire Ham, le binoclard bavard Squints, le black de service Kenny, le trouillard Yeah-Yeah ainsi que Benny le chef de la bande et meilleur joueur de l'équipe sans oublier Bertram et les frères Timmons, très en retrait mais néanmoins rigolos. Tout ce petit monde crée une véritable alchimie qui nous file la banane pendant toute la durée du métrage, faisant du Gang des Champions une petite merveille en matière de films de bambins au même titre que Les Goonies, Stand by Me ou encore Monster Club.
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3,5
Publiée le 31 mars 2026
Amour du baseball, quatre cent coups, chien monstrueux et pas une minute d'ennui pour ce succès surprise lors de sa sortie au printemps 1993! Un très joli film qui pènètre au coeur des sentiments de l'enfance! Une ode à l'amitiè sur une certaine joie de vivre de ces instants entourès d'amis! Une tentative salutaire de retour à un cinèma porte bonheur et nostalgique (les sixties). Ce n'est pas seulement un divertissement familial, mais un hymne pour tous ceux qui recherchent une comèdie d'aventures palpitante! Si tous les jeunes acteurs sont justes et attachants, Marley Shelton se montre au-dessus de la mêlèe en terme d'attrait! Car qui n'est jamais tombè amoureux un jour d'une maître nageuse aussi ensorcelante et aguicheuse que Wendy ? Peu importe ce que vous perdez de l'autre côtè de la palissade, la balle y reste! Et c'est ce qui fait tout le piment de ces leçons de vie d'anthologies qui capturent une èpoque rèvolue, au son d'innombrables tubes des 60's! Les parents qui ont du vague à l'âme et qui avait l'âge de Scotty, Ham, Yeah Yeah et Squints à la sortie de "The Sandlot" auront une excuse en or pour revoir avec leurs enfants ce classique des 90's...
Une chose à dire... Clairement pas notre culture... Cette comédie pour pré ado et avec des pré ado qui tourne au milieu du baseball est un classique aux États-Unis. Mais chez nous, une grande partie des échanges entre les protagonistes n'ont aucune portée et ne matchent pas du tout. Pas un mauvais film, mais juste en décalage par rapport à notre culture et cela impacte considérablement le ressenti qu'on a vis-à-vis du film. Je me suis ennuyé à mourir et mes enfants aussi !
Comédie, coécrite et réalisée par David Mickey Evans, Le Gang Des Champions est un film de bonne facture. L'histoire se déroule au cours de l'été 1962 et nous fait suivre Scotty Smalls, un jeune garçon venant d'emménager dans une nouvelle ville avec sa maman et son beau-père. Incapable de jeter une balle de base-ball, les choses ne tarderont pas à changer lorsque Scotty se joindra aux enfants du quartier sur le terrain de sport, spoiler: jusqu'au jour où il envoie une balle d'une grande valeur de l'autre côté d'une clôture renferment une bête brutale. C'est alors que la petite bande de garçons va tenter par tous les moyens de récupérer le précieux sésame . Ce scénario s'avère globalement plaisant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. Cependant, l'intrigue prend beaucoup de temps à se mettre en place et il faut attendre près d'une heure pour qu'enfin on rentre dans le vif du sujet et au cœur des péripéties. L'élément perturbateur intervient bien trop tard. De plus, il faut vraiment apprécier ce sport pour s'intéresser à ce récit tant il en est la thématique principale. Tout cela manque donc d'action et les scènes ont tendances à se répéter dans sa première partie mais la seconde d'un peu plus d'une demi-heure réhausse le niveau global. L'ambiance liée à l'enfance et à cette équipe en herbe enthousiaste se veut sympathique et amusante. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une distribution juvénile comprenant Tom Guiry, Mike Vitar, Patrick Renna, Chauncey Leopardi, Marty York,Brandon Quintin Adams, Victor Di Mattia, Grant Gelt et Shane Obedzinski. Ces gamins sont entourés par quelques adultes comme Art LaFleur, Denis Leary, Karen Allen, James Earl Jones, Marley Shelton, Wil Horneff et Maury Wills. Tous ces individus entretiennent des rapports de camaraderie procurant quelques bons moments de nostalgie et de candeur. Des échanges soutenus par des dialogues naturels. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Cependant, sa mise en scène est assez classique et manque de personnalité et d'idées. Elle a tout de même le mérite de bien mettre en avant la bête et de bien retranscrire à l'écran l'époque à laquelle se déroule l'action, même si l'endroit où ils habitent est limité en terme de variété des lieux. Ce visuel diurne est accompagné par une bonne b.o. aux titres collant bien avec le ton. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette partie de base-ball mouvementée. En conclusion, Le Gang Des Champions est un long-métrage valant le coup d'œil sans pour autant être un indispensable.
Ce film est le genre de comédie familiale où on se laisse porter tranquillement par l’histoire. Il n’y a pas vraiment de haut ni de bas, juste des gamins attachants qu’on suit agréablement. Les deux qui ressortent sont Tom Guiry qui depuis fait de brèves apparitions au cinéma comme dans le dernier Woody Allen WONDER WHEEL. L’autre, est Mike Vitar qui a préféré ne pas continuer dans le milieu du cinéma en devenant pompier. J’ai bien aimé l’enthousiasme et la joie que l’on voit avec ces jeunes adolescents tous réunit autour du baseball. Ce sport qui sera l’excuse pour fédérer cette bande. On ressent l’esprit des années 90 cela rend limite nostalgique.
Un film presque digne des Goonies. On dirait que je suis le seul à l'avoir vu ici, dommage car c'est un film très sympa à voir, même s'il reste pour les jeunes, il se regarde bien par lespersonnes plus mûres, exactement comme les Goonies (bien que le film ne traite pas du même sujet). Une petite "comédie" enfainte amusante à regarder.
Un film presque digne des Goonies. On dirait que je suis le seul à l'avoir vu ici, dommage car c'est un film très sympa à voir, même s'il reste pour les jeunes, il se regarde bien par lespersonnes plus mûres, exactement comme les Goonies (bien que le film ne traite pas du même sujet). Une petite "comédie" enfainte amusante à regarder.
C'est un film que j'ai du regarder une bonne cinquantaine de fois quand j'était enfant. Il est super drôle, je le conseille à tous les enfants, en plus il passe régulièrement sur les chaines pour jeune publique. Très agréable à regarder.
La musique était au top, mais gamins ont adoré. Pour moi c’est un film culte et la musique…. Pour les ados c’est l’idée de l’équipe, la légende… trop bien.