Note moyenne
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"Waterworld" a eu le droit à un important matraquage médiatique à l'époque. Il n'a pourtant pas tout à fait eu le succès escompté. Surfer sur la vague Mad Max en proposant une version maritime paraissait attrayant. Sauf que ça fait plouf. Scénario bateau et manichéen, dialogues qui barbotent, banc de personnages caricaturaux, 2ème partie du film proche du naufrage, fin touchant le fond, B.O symphonique à la dérive, etc. Très vite, on se sent un peu vaseux. D'où cette envie irrésistible de faire des jeux de mots et calembours, phare away. C'est barge mais trimaran. Et chaloupe jamais. Alevin est très bon aujourd'hui, c'est coule. Tant que l'égo est lent... .
Que reste-il alors de bon de cette plongée de 2h15 ? Tout d'abord, le huit-clos. Aucune échappatoire possible, tout est bleu azur à l'horizon. On peut aussi attraper dans nos filets une partie des décors, costumes et scènes d'action, certains plans et mises en scène, ainsi que Costner qui surnage comme il peut.
Le réalisateur a juste fait le trop plein de récifs... heu... de poncifs. Il en résulte un film aquatique sans aucune profondeur, étal. Un simple divertissement, un peu trop long par ailleurs, qui ravira ceux qui veulent naviguer en pilotage automatique. Bon allez, il est temps de lever l'encre, larguer les amarres et mettre les voiles. Chalut à tous!
Que reste-il alors de bon de cette plongée de 2h15 ? Tout d'abord, le huit-clos. Aucune échappatoire possible, tout est bleu azur à l'horizon. On peut aussi attraper dans nos filets une partie des décors, costumes et scènes d'action, certains plans et mises en scène, ainsi que Costner qui surnage comme il peut.
Le réalisateur a juste fait le trop plein de récifs... heu... de poncifs. Il en résulte un film aquatique sans aucune profondeur, étal. Un simple divertissement, un peu trop long par ailleurs, qui ravira ceux qui veulent naviguer en pilotage automatique. Bon allez, il est temps de lever l'encre, larguer les amarres et mettre les voiles. Chalut à tous!
Waterworld figure sans doute parmi les échecs critiques et commerciaux les plus injustes du cinéma.
Certes, le film est loin d'être un chef-d’œuvre mais il ne méritait clairement pas le bashing qu'il a subi à sa sortie et la carrière de Kevin Costner ne méritait d'être interrompue à cause de ce film.
Les acteurs sont plutôt bons : Kevin Costner porte bien le film, Dennis Hopper est un vilain, certes drôle malgré lui, mais crédible, Jeanne Triplehorn joue bien.
Alors, en effet le scénario est assez faible et certains éléments demeurent flous (notamment ceux concernant les mutants, d'ailleurs j'ai trouvé que l'idée de rajouter des mutants n'était pas forcément pertinente).
Toutefois, les scènes d'action sont réussies. Les décors sont impeccablement réalisés et rendent cet univers post-apocalyptique très crédible.
La musique de James Newton Howard est assez entraînante pour un film d'action.
En revanche le film est trop long (surtout si vous tombez sur la version longue qui dure presque trois heures).
Au final, c'est un film qui s'apprécie bien.
Certes, le film est loin d'être un chef-d’œuvre mais il ne méritait clairement pas le bashing qu'il a subi à sa sortie et la carrière de Kevin Costner ne méritait d'être interrompue à cause de ce film.
Les acteurs sont plutôt bons : Kevin Costner porte bien le film, Dennis Hopper est un vilain, certes drôle malgré lui, mais crédible, Jeanne Triplehorn joue bien.
Alors, en effet le scénario est assez faible et certains éléments demeurent flous (notamment ceux concernant les mutants, d'ailleurs j'ai trouvé que l'idée de rajouter des mutants n'était pas forcément pertinente).
Toutefois, les scènes d'action sont réussies. Les décors sont impeccablement réalisés et rendent cet univers post-apocalyptique très crédible.
La musique de James Newton Howard est assez entraînante pour un film d'action.
En revanche le film est trop long (surtout si vous tombez sur la version longue qui dure presque trois heures).
Au final, c'est un film qui s'apprécie bien.
Mad Max vogue sur les flots avec son bateau de bricolo Intercepteau 100% écolo : il est comme un poisson dans l'eau ! Kevin Costner paraphrase habilement le personnage de Mel Gibson, sa mauvaise humeur, son côté irascible et en rajoute même un peu à droite, à gauche... en somme, ce Max junior est le digne fils de son père spirituel, car après le désert... le déluge !
Jeanne Tripplehorn s'avère aussi sexy que rayonnante et n'est certainement pas une simple belle plante pour la décoration, bien au contraire ; telle une lionne elle veille sur sa gamine -qui n'arrête pas de jacter- comme le lait sur le feu. La gamine qui rend fou tout le monde, y compris les méchants dont Dennis Hopper est le chantre taré et cabotineur.
Entre notre anti-héros aigri -presque un sauvage- et le grand méchant à l'humour vache, on rit beaucoup dans cette espèce de reboot aquatique de Max le dingue, car comme Max, tout le monde est dingo du ciboulot dans ce film.
Aussi dingue que peuvent l'être les scènes d'action, nombreuses, improbables mais très spectaculaires. Waterworld ne lève jamais le pied sauf durant son épilogue et ne laisse que quelques miettes à la romance éventuelle. Il lui manque encore sans doute l'ironie mordante des deux premiers Mad Max, un oubli qu'il compense par la mise en scène très efficace de Kevin Reynolds.
Du post-apo vraiment bien ficelé en tout cas et qui vieillit aussi bien que les Max, entre hommage appuyé et pastiche halluciné.
Jeanne Tripplehorn s'avère aussi sexy que rayonnante et n'est certainement pas une simple belle plante pour la décoration, bien au contraire ; telle une lionne elle veille sur sa gamine -qui n'arrête pas de jacter- comme le lait sur le feu. La gamine qui rend fou tout le monde, y compris les méchants dont Dennis Hopper est le chantre taré et cabotineur.
Entre notre anti-héros aigri -presque un sauvage- et le grand méchant à l'humour vache, on rit beaucoup dans cette espèce de reboot aquatique de Max le dingue, car comme Max, tout le monde est dingo du ciboulot dans ce film.
Aussi dingue que peuvent l'être les scènes d'action, nombreuses, improbables mais très spectaculaires. Waterworld ne lève jamais le pied sauf durant son épilogue et ne laisse que quelques miettes à la romance éventuelle. Il lui manque encore sans doute l'ironie mordante des deux premiers Mad Max, un oubli qu'il compense par la mise en scène très efficace de Kevin Reynolds.
Du post-apo vraiment bien ficelé en tout cas et qui vieillit aussi bien que les Max, entre hommage appuyé et pastiche halluciné.
Ah "Waterworld", un cas d’école, un film que l’on aime détester. Pourquoi ? C’est simple : "Waterworld" est l’exemple type du film qui avait un énorme potentiel grâce à de nombreux atouts mais qui s’est royalement planté suite à de mauvais choix, à des égos mal placés et une poisse incroyable. L’idée principale était tout simplement de faire un "Mad Max" aquatique et cette idée n’était pas mauvaise, bien au contraire ; d’autant plus que le pitch de départ (suite à la fonte des pôles, la Terre s’est retrouvée entièrement recouverte par les océans) était visionnaire pour l’époque puisque aujourd’hui on nous alerte constamment sur la probabilité que cette catastrophe survienne. Je vais être franc, j’ai trouvé "Waterworld" plutôt sympa, ce qui est vraiment dommage c’est qu’il s’auto-cannibalise à cause de choix malvenus….et c’est là qu’intervient Kevin Costner : alors qu’il était à l’époque l’un des acteurs les plus bankables des USA (et d’ailleurs son choix pour incarner le héros n’était pas stupide : il fallait bien Costner pour arriver à être aussi charismatique que Mel « Max » Gibson), Kevin Costner a eu alors la main un peu lourde niveau égo et a décidé que le film serait entièrement au service de son personnage, donc de lui-même. Le personnage du Mariner est donc un véritable héros classique un peu bougon mais toujours près à sauver les plus faibles de toute forme d’injustice. Il est grand, beau, fort, intelligent (
spoiler:
il est le seul à connaître la vérité de ce qui repose au fond des océans
), possède un don unique….l’homme parfait donc !! Il plaît aux hommes (cette virilité et cette ténébritude !!), il plaît aux femmes (il est charmant et cerise sur le gâteau, il refuse de toucher une femme qui s’offre à lui alors qu'il n’en a pas vu une depuis des lustres !) et il plaît aussi aux enfants (il abandonne vite son côté rustre pour devenir le papa adoptif de la gamine qui est le second protagoniste le plus important)…je peux comprendre que Costner avait envie de se faire mousser, mais l’exposition de son personnage va encore plus loin lorsque les « méchants » font carrément attardés à côté du Mariner : Dennis Hopper (un sacré acteur pourtant) cabotine à outrance pour incarner une sorte de tyran fasciste psychopathe qui passe son temps à boire et à fumer, et qui n’a rien trouvé d’autre comme armée que des gamins ( spoiler: ils sont super contents quand on leur file des clopes !!
) qui agissent parfois à la limite de la débilité ( spoiler: le type qui ne se rend pas compte que son bateau bouge et qui continue de tirer avec sa mitrailleuse alors qu’il allume ses collègues !
). Ce choix achève de plonger le métrage dans le ridicule…Pourtant, à la base le scénario avait été confié à David Twohy (déjà scénariste à l’époque des rigolos "Critters 2" et "Warlock 1&2" ainsi que du palpitant "Le Fugitif"…et qui confirmera plus tard en réalisant les bons "The Arrival", "Abîmes", "Pitch Black", "Escapade Fatale" et "Les² Chroniques de Riddick") ; malheureusement pour se dernier, il ne restera plus grand chose de son script après que la diva Costner y ait mis son grain de sel. Et voilà ce qui plombe totalement "Waterworld" : si Costner avait été plus humble (d’autant plus qu’à cette époque sa notoriété n’avait vraiment pas besoin de ce genre d’auto-propagande !), le film aurait pu se concentrer sur des idées un peu plus scénaristiquement intéressantes et les développer comme la séquence de la plongée sous-marine (la découverte de la vérité devrait être l’un des moments forts du film, éprouvant et rempli d’émotions…mais elle est simplement expédiée à la va-vite en deux minutes sans aucun remord) ou encore le mythe de « Dryland » dont le traitement est aussi mal fichu que le final dont il est tiré semble n’avoir ni queue ni tête. Mais le plus cruel dans cette histoire, c’est que les défauts de "Waterworld" ne font pas de lui un navet, non il y a autre chose de plus navrant qui a construit sa terrible réputation. Le film a en effet connu une malchance incroyable lors de son tournage en cumulant les poisses comme jamais : 01) le tournage, devant être effectué en mer, a nécessité une préparation longue de 18 mois ainsi que la construction d’un décor énorme et d’infrastructures conséquentes pour accueillir les équipes techniques. 02) lors du début du tournage, le scénario était encore incomplet. 03) des ouragans retardent les prises de vue. 04) des méduses attaques les acteurs et les techniciens 05) Costner qui a failli se noyer, provoquant ainsi le refroidissement des assureurs 06) l’assistant réalisateur et le concepteur des effets spéciaux démissionnent. 07) le fameux énorme décor finit par sombrer dans la mer. 08) des scènes sont ratées à cause d’explosifs trop humides par la proximité de l’eau de mer. 09) des cascadeurs blessés lors de prises. 10) Costner qui s’engueule avec le réal Kevin Reynolds, ce dernier rendant automatiquement son tablier. 11) Costner qui souhaite encore sublimer son image à l’écran en commandant d’onéreuses retouches numériques pour que son corps soit « au meilleur de sa forme » 12) Costner, qui a récupéré la casquette de réal après le départ de Reynolds, qui décide de terminer certaines séquences en studio plutôt que devoir encore affronter les caprices de la mer….toutes ces péripéties ont accumulé les retards et ont fait exploser le budget du film de 100 millions à plus de 175 millions de dollars ! (l’équivalent de 230 millions de dollars de nos jours !!). Et tous ces évènements malheureux sont rapidement arrivés aux oreilles de certains critiques qui n’ont pas hésité à casser du sucre sur le dos du film avant la fin de son tournage : avant même son arrivée en salle, "Waterworld" était déjà considéré comme un flop pur et dur…et il ne fallut pas longtemps pour le public pour suivre la mouvance et bouder la sortie en salle du métrage. Heureusement pour les investisseurs (et pour Costner), le film rapporta pas mal hors USA et l’exploitation vidéo depuis lui a permis de rembourser son capital départ. Histoire hors norme mais cruelle doublée d’un véritable cas d’école, "Waterworld" demeure aujourd’hui un petit film SF d’aventures potable, parfois inventif et souvent déjanté proposant des moments sympathiques (notamment des séquences avec de jolis effets pyrotechniques). Son principal défaut est d’avoir voulu rendre l’univers sombre et nihiliste de son modèle ("Mad Max 2") en une comédie d’action familiale façon Disney. Une énorme casserole que se trimballe toujours Kevin Costner et qui demeure encore aujourd’hui au sein du top 5 des films ayant coûté le plus cher.
), possède un don unique….l’homme parfait donc !! Il plaît aux hommes (cette virilité et cette ténébritude !!), il plaît aux femmes (il est charmant et cerise sur le gâteau, il refuse de toucher une femme qui s’offre à lui alors qu'il n’en a pas vu une depuis des lustres !) et il plaît aussi aux enfants (il abandonne vite son côté rustre pour devenir le papa adoptif de la gamine qui est le second protagoniste le plus important)…je peux comprendre que Costner avait envie de se faire mousser, mais l’exposition de son personnage va encore plus loin lorsque les « méchants » font carrément attardés à côté du Mariner : Dennis Hopper (un sacré acteur pourtant) cabotine à outrance pour incarner une sorte de tyran fasciste psychopathe qui passe son temps à boire et à fumer, et qui n’a rien trouvé d’autre comme armée que des gamins ( spoiler: ils sont super contents quand on leur file des clopes !!
) qui agissent parfois à la limite de la débilité ( spoiler: le type qui ne se rend pas compte que son bateau bouge et qui continue de tirer avec sa mitrailleuse alors qu’il allume ses collègues !
). Ce choix achève de plonger le métrage dans le ridicule…Pourtant, à la base le scénario avait été confié à David Twohy (déjà scénariste à l’époque des rigolos "Critters 2" et "Warlock 1&2" ainsi que du palpitant "Le Fugitif"…et qui confirmera plus tard en réalisant les bons "The Arrival", "Abîmes", "Pitch Black", "Escapade Fatale" et "Les² Chroniques de Riddick") ; malheureusement pour se dernier, il ne restera plus grand chose de son script après que la diva Costner y ait mis son grain de sel. Et voilà ce qui plombe totalement "Waterworld" : si Costner avait été plus humble (d’autant plus qu’à cette époque sa notoriété n’avait vraiment pas besoin de ce genre d’auto-propagande !), le film aurait pu se concentrer sur des idées un peu plus scénaristiquement intéressantes et les développer comme la séquence de la plongée sous-marine (la découverte de la vérité devrait être l’un des moments forts du film, éprouvant et rempli d’émotions…mais elle est simplement expédiée à la va-vite en deux minutes sans aucun remord) ou encore le mythe de « Dryland » dont le traitement est aussi mal fichu que le final dont il est tiré semble n’avoir ni queue ni tête. Mais le plus cruel dans cette histoire, c’est que les défauts de "Waterworld" ne font pas de lui un navet, non il y a autre chose de plus navrant qui a construit sa terrible réputation. Le film a en effet connu une malchance incroyable lors de son tournage en cumulant les poisses comme jamais : 01) le tournage, devant être effectué en mer, a nécessité une préparation longue de 18 mois ainsi que la construction d’un décor énorme et d’infrastructures conséquentes pour accueillir les équipes techniques. 02) lors du début du tournage, le scénario était encore incomplet. 03) des ouragans retardent les prises de vue. 04) des méduses attaques les acteurs et les techniciens 05) Costner qui a failli se noyer, provoquant ainsi le refroidissement des assureurs 06) l’assistant réalisateur et le concepteur des effets spéciaux démissionnent. 07) le fameux énorme décor finit par sombrer dans la mer. 08) des scènes sont ratées à cause d’explosifs trop humides par la proximité de l’eau de mer. 09) des cascadeurs blessés lors de prises. 10) Costner qui s’engueule avec le réal Kevin Reynolds, ce dernier rendant automatiquement son tablier. 11) Costner qui souhaite encore sublimer son image à l’écran en commandant d’onéreuses retouches numériques pour que son corps soit « au meilleur de sa forme » 12) Costner, qui a récupéré la casquette de réal après le départ de Reynolds, qui décide de terminer certaines séquences en studio plutôt que devoir encore affronter les caprices de la mer….toutes ces péripéties ont accumulé les retards et ont fait exploser le budget du film de 100 millions à plus de 175 millions de dollars ! (l’équivalent de 230 millions de dollars de nos jours !!). Et tous ces évènements malheureux sont rapidement arrivés aux oreilles de certains critiques qui n’ont pas hésité à casser du sucre sur le dos du film avant la fin de son tournage : avant même son arrivée en salle, "Waterworld" était déjà considéré comme un flop pur et dur…et il ne fallut pas longtemps pour le public pour suivre la mouvance et bouder la sortie en salle du métrage. Heureusement pour les investisseurs (et pour Costner), le film rapporta pas mal hors USA et l’exploitation vidéo depuis lui a permis de rembourser son capital départ. Histoire hors norme mais cruelle doublée d’un véritable cas d’école, "Waterworld" demeure aujourd’hui un petit film SF d’aventures potable, parfois inventif et souvent déjanté proposant des moments sympathiques (notamment des séquences avec de jolis effets pyrotechniques). Son principal défaut est d’avoir voulu rendre l’univers sombre et nihiliste de son modèle ("Mad Max 2") en une comédie d’action familiale façon Disney. Une énorme casserole que se trimballe toujours Kevin Costner et qui demeure encore aujourd’hui au sein du top 5 des films ayant coûté le plus cher.
Ce film est... un mad max sur l'eau. Ouais un mad max avec un scénario vraiment pourri et ce film est décevant pour un film avec Kevin Costner mais bon il reste un bon divertissement
Ce n'est pas abouti mais le principe du scenario était chouette. Dommage que ce ne soit pas plus réfléchi, ça aurait pu être un bon film.
Waterworld cumule à peu près toutes les tares qui allaient infester peu à peu les blockbusters des années 90-2000. Le premier hiatus vient d’un sujet de série B, voire Z, traité en mode spectaculaire et ayant coûté les yeux de la tête. Dès lors, l’idée initiale plutôt sympa (en gros faire un Mad Max sur l’eau) a été modifiée au fur et à mesure qu’enflait le budget afin de plaire au plus grand nombre. Ayant tout émoussé, on se retrouve donc face à un spectacle démesurément gonflé alors que le sujet impliquait au contraire une grande économie de moyens pour rester dans un cadre vraiment violent à même de satisfaire les amateurs du genre. On se retrouve ici avec un Kevin Costner jamais crédible en baroudeur des mers. On sait qu’il est intrinsèquement gentil. La présence de la gamine vient confirmer cette tendance aux bons sentiments. Le film n’est donc jamais violent, jamais audacieux et baigne dans une musique orchestrale héroïque proprement exaspérante. Ajoutez à cela un Dennis Hopper en roue libre (un cliché en soi) et vous avez une idée du désastre.
Kevin Costner est le coeur de ce film d'anticipation, violent, cruel, insoumis. Les scènes d'action dominent tout le reste et c'est un peu dommage car de multiples aspects ne sont pas suffisamment traités : les relations entre personnages, la vie et la mort, le courage et l'abnégation, la forfaiture, etc ...
Un film d’action très connu qui a pris un coup de vieux à travers ces effets spéciaux dépassés. Ça en reste pour autant un film d’action aventure plus que correct bien rythmé avec un très bon Kevin Costner. Un divertissement qui a vieilli mais qui se laisse encore regarder, par son sujet toujours plus d’actualité.
Très clairement inspiré par Mad Max, "Waterworld" pouvait devenir une tuerie incomparable mais ça ne l'a pas été, la cause à de jolies incohérences, un scénario prévisible et peu original et à une seconde partie loupée. Kevin Costner est efficace, ce n'est pas le cas des méchants et n'ont aucunes saveurs. Le tout reste assez divertissant.
Ce madmax sur l'eau, assez peu crédible en tout, niais à certains moments et qui a déjà très mal vieilli n'est quand même pas si mal et se regarde sans trop de peine.
Le scénario et les aspects de survie dans ce monde, peut être pas assez développés, rendent intéressant le film.
Il est tout de même loin d'être l'évènement qu'il aurait du et pu être au regard de son budget record.
[mars 2016]
Le scénario et les aspects de survie dans ce monde, peut être pas assez développés, rendent intéressant le film.
Il est tout de même loin d'être l'évènement qu'il aurait du et pu être au regard de son budget record.
[mars 2016]
Waterworld est un bon de sciences-fiction nous présentant un monde engloutie par la montée des eaux où les humains tentent de survivre. L'histoire de base du film a le mérite d'être intéressante, originale et plutôt bien présentée : on comprend tout à fait les enjeux et tragédies de ce monde aquatique, tout comme la complexité du personnage de Kevin Costner. A ce niveau, le début du film est plutôt intéressant, et assez bien foutu, et les quelques scènes d'action viennent s'ajouter au lot, d'autant plus qu'elles sont plutôt bien faites. Mais le film se perd: au fur et à mesure il devient un simple film d'action enchaînant les scènes les plus explosives, avec une certaine lassitude. De plus, certains personnages sont totalement sous-développés, et on n'arrive ainsi pas à comprendre totalement ce qui les anime, leurs buts, avec un sentiment d'inachevé au bout.
Waterworld m’a un peu déçu car j’attendais vraiment un film inventif, qui se déroule dans un univers original. On suit les aventures d’un marin faisant parti d’une espèce mutante ayant certaines caractéristiques de poisson et incarné par Kevin Costner, qui doit faire face à une bande de malfrats après sa rencontre avec une femme et une fille.
J’ai trouvé le scénario assez plat, les personnages dans l’ensemble plutôt agaçants, sous-exploités et les rapports entre eux improbables. Les scènes d’action ne sont pas exceptionnelles non plus et ne rattrapent malheureusement pas le reste. De plus, le film aurait pu être plus court au vu de son contenu, il y a des longueurs. Je trouve cela d’autant plus dommage car je suis sûr qu’il manquait peu de choses pour que le film soit bien meilleur, mais toutes ces imperfections pèsent assez lourdement. Restent la bonne idée d’un monde submergé par les flots et le personnage de Kevin Costner plutôt charismatique.
J’ai trouvé le scénario assez plat, les personnages dans l’ensemble plutôt agaçants, sous-exploités et les rapports entre eux improbables. Les scènes d’action ne sont pas exceptionnelles non plus et ne rattrapent malheureusement pas le reste. De plus, le film aurait pu être plus court au vu de son contenu, il y a des longueurs. Je trouve cela d’autant plus dommage car je suis sûr qu’il manquait peu de choses pour que le film soit bien meilleur, mais toutes ces imperfections pèsent assez lourdement. Restent la bonne idée d’un monde submergé par les flots et le personnage de Kevin Costner plutôt charismatique.
On m'avait vanté Waterworld comme étant un "Mad Max sur l'eau". En tant que grand fan de Mad Max, il était donc impératif pour moi de visionner ce film. Mais comme n'importe quelle film ressemble à de la bouse comparé au second volet de la saga de George Miller, j'ai regardé waterworld sans essayer de la comparer avec ce chef d-oeuvre de la série B. Ce qui n'est pas chose aisée.
Il est vrai que des parrallèles se font assez naturellement. La première partie du film reprend tous les élements de Mad Max. Un univers post-apo, un héros solitaire et l'assaut d'une forteresse par des méchants, très très méchants qui a défaut de parcourir le désert à moto, chevauchent l'océan sur des jet-ski. Bref, l'introduction de waterworld, ne fleure pas vraiment l'originalité. Il n'y a même qu'un pas pour aller jusqu'à parler de plagiat.
Mais avec de tels références, il serait injuste de qualifier waterworld comme étant un mauvais film. Les scènes d'actions font bien leur job, l'univers est crédible et on s'ennuie rarement devant ce film. Dans le ton donné, Waterwolrd se rapproche plus du troisième volet de Mad Max que du second. Waterworld reste un film d'aventure grand-public, plus qu'une série B ultra-violente.
Et puis il y a Kevin Costner avec des coquillages qui pendouille aux oreilles et qui est parfait dans son rôle de justicier solitaire bourru, mais finalement avec un coeur grand comme ça.
Je pense que Waterworld nécessite d'être vu dans de bonne condition pour etre apprécié. C'est sans doute le genre de film que j'aurais detesté si j'avais été de mauvais humeur le soir du visionnage. C'est du déjà-vu, c'est ultra-prévisible et incroyablement manichéen. Mais ça nous divertit malgré tout. Et c'est finalement ça le principal.
PS : Pendant tout le film je me suis demandé pourquoi les méchants ne se contentaient pas de recopier le tatouage de la gamine au lieu de la kidnapper. Oui, waterworld, c'est aussi quelques incohérences...
Il est vrai que des parrallèles se font assez naturellement. La première partie du film reprend tous les élements de Mad Max. Un univers post-apo, un héros solitaire et l'assaut d'une forteresse par des méchants, très très méchants qui a défaut de parcourir le désert à moto, chevauchent l'océan sur des jet-ski. Bref, l'introduction de waterworld, ne fleure pas vraiment l'originalité. Il n'y a même qu'un pas pour aller jusqu'à parler de plagiat.
Mais avec de tels références, il serait injuste de qualifier waterworld comme étant un mauvais film. Les scènes d'actions font bien leur job, l'univers est crédible et on s'ennuie rarement devant ce film. Dans le ton donné, Waterwolrd se rapproche plus du troisième volet de Mad Max que du second. Waterworld reste un film d'aventure grand-public, plus qu'une série B ultra-violente.
Et puis il y a Kevin Costner avec des coquillages qui pendouille aux oreilles et qui est parfait dans son rôle de justicier solitaire bourru, mais finalement avec un coeur grand comme ça.
Je pense que Waterworld nécessite d'être vu dans de bonne condition pour etre apprécié. C'est sans doute le genre de film que j'aurais detesté si j'avais été de mauvais humeur le soir du visionnage. C'est du déjà-vu, c'est ultra-prévisible et incroyablement manichéen. Mais ça nous divertit malgré tout. Et c'est finalement ça le principal.
PS : Pendant tout le film je me suis demandé pourquoi les méchants ne se contentaient pas de recopier le tatouage de la gamine au lieu de la kidnapper. Oui, waterworld, c'est aussi quelques incohérences...
Dommage que ça traîne un peu en longueur. Il y a d'excellentes idées et le tournage n'a pas du être facile et relève de l'exploit par moment. On ne s'ennuie pas vraiment, les personnages sont bien même si Kevin Costner semble toujours en rogne. L'action est bonne, les décors et costumes impressionnants. Cependant, il y a pas mal de défauts et d'incohérences. Je le découvre au fil du temps. Un bon divertissement cependant. Kevin Costner a tenu un rôle dans un univers opposé, "Postman" qui m'a plu davantage et se passait dans le désert.
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