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Un visiteur
2,5
Publiée le 21 novembre 2013
Le message à propos de la science peut s'avérer éventuellement intéressant pour les enfants, même si le récit est totalement contradictoire à ce sujet. L'histoire du petit chien est d'une tristesse immense, et les gags ne m'ont fait ni rire ni sourire. Le reste est plus ou moins du déjà-vu, ce n'est pas très stimulant. Visuellement très bien fichu, même si je regrette l’expressivité limitée des visages. Un film pour moins de 16 ans à mon avis, très peu surprenant pour le reste.
Tim Burton est en forme avec cette référence directe à "Frankenstein", traitée dans un univers gothique désormais bien connu. Cette musique, étrange et fascinante, tout comme ces personnages au physique et à la voix singuliers réjouissent autant qu'ils inquiètent. Aussi, l'histoire est bien menée, même si on finit par ressentir un sentiment de déjà vu, ce qui devient la limite du film. Globalement un très bon moment de cinéma, avec une animation maitrisée.
Woooooowww quel claque et quel rendu esthétique Noir et blanc et de l'animation !! Magnifique C'est Bourré de ces propres Reference Ciné et d autre tel un Godzilla de 1954 et meme de la famille adams avec ce gamin bossu qui ma beaucoup fait penser a l'oncle Fétide Magique,envoutant,poetique,ensorcelant,fascinant,Bref j'applaudie des 2 mains et des 2 pieds^^ Burton ce type est un Genie un vrai chef d'oeuvre Bravo
Excellent film réalisé en stop motion par l'incroyable Tim Burton. Effectivement, il a déjà utilisé cette technique pour "l'étrange Noël de Mr Jack". On retrouve ici la thématique de la mort qu'il aime tant comme dans " les noces funèbres" et les monstres gentil comme dans quasiment tous ses films. Une version longue du court métrage du même nom qui avait déjà réalisé en Live action.
Disney avait besoin d'un film comme celui-là. Tim Burton revisite sa propre oeuvre et on voit tout son génie, il a gardé tout les ingrédients du premier Frankenweenie et on reconnait bien son univers, j'éprouve un immense respect pour l'animation entièrement faite avec des prises de vues et l'histoire est très touchante ainsi que les personnages aussi sympathiques que étrange voire effrayant pour certains. Une jolie histoire avec une belle morale.
Après "Dark Shadows" et "Alice aux pays des Merveilles" qui étaient plutôt décevants, on pouvait craindre que Tim Burton ait perdu sa verve, surtout en s’associant avec Disney (où les univers sont diamétralement opposés) ...Mais pas du tout. Toujours sous la bannière Disney, Burton revient à ses premières amours et à la source de son univers. En revisitant l'histoire de Frankenstein, il nous lire une œuvre personnelle, sincère et touchante qui nous rappellent "Edward aux mains d'Argent", "Monsieur Jack" dans le style gothique et baroque, cher à Tim Burton. Sur le plan de l'animation c'est tout à fait remarquable avec l'utilisation du procédé "stop motion" ancré dans un univers réel, le résultat est bluffant. Sans oublier la musique de Danny Elfman qui emballe le tout avec maestria.
Frankenweenie est la reprise d’un court-métrage éponyme de Tim Burton tourné en 1984. La différence majeure vient du fait que la version 2012 est un film d’animation. D’ailleurs, dès les premières scènes on ne peut que s’incliner devant la beauté des images et le plaisir de voir un film en animation image par image dans une époque envahie par les films en images de synthèse. Cela dit, production Disney oblige, Frankenweenie cède à la fâcheuse tendance de la 3D relief, qui n’apporte ici rien si ce n’est des millions d’euros supplémentaires dans les poches de Mickey et un bon mal de tête.
L’histoire se déroule dans la petite ville américaine de New Holland et le premier plan de son quartier résidentiel semble très familier… On pense vite à Edward aux mains d’argent, mais les personnages entrent en scène et là on pense Noces funèbres, Beetlejuice… Le professeur de science, monsieur Rzykruski (Martin Landau), rappelle même le Bela Lugosi de Ed Wood, (Sans conteste le meilleur film de Burton pourtant si méconnu du grand public). Du coup, cet enchaînement aussi beau soit-il d’éléments burtonniens nous rappelle que l’univers de ses films n’est plus qu’une sorte de marque déposée imposant l’apparition d’éléments labelisés pour accorder à un projet la licence « Film de Tim Burton« .
Le film n’est pas déplaisant en soi, mais agace comme tous les derniers projets du réalisateur qui abusent du même univers graphique si « personnel ». On a l’impression de connaitre tout le monde et d’avoir vu Vincent (Charlie Tahan), Elsa (Winona Ryder) et les autres personnages pleins de fois, Burton et son scénariste habituel John August ne faisant jamais l’effort de nous surprendre en cantonnant les personnages à des évolutions extrêmement classiques.
Le film aborde des thèmes certes éculés mais intéressants, soulevant entre autres les questions du pouvoir de la science et de l’acceptation de la mort, mais sans jamais véritablement en tirer profit. Je pense spécifiquement à la fin du film qui va complètement à l’encontre de son sujet et prend à rebrousse-poil la voie morale que semblait emprunter le film.
Au final, si comme moi vous n’accordez plus le moindre crédit à Tim Burton, ce film peut vous surprendre et vous permettre de passer un moment plutôt agréable. Car malgré ma critique sévère, je dois bien admettre ne pas m’être ennuyé pendant la projection. En revanche, si vous croyez, à chaque sortie, en la résurrection possible du papa d’Edward vous pouvez toujours attendre, car le film tient son peu de force plus à sa durée réduite qu’à son originalité. Voilà plus de dix ans que Tim Burton enchaine les films insipides et ennuyeux, perdant à chaque fois un peu plus de son aura d’artiste, et même si ce nouveau long-métrage est de très loin son meilleur film depuis Sleepy Hollow il n’en reste pas moins extrêmement conventionnel. Tenter de réveiller les morts n’est donc jamais une bonne idée…
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Frankenstein à la sauce burtonienne, ça ne donne pas le résultat escompté d’un magnifique film poétique, juste d’un divertissement acceptable mais un brin décevant.
Voir Burton qui cite Burton pendant une heure et demie, même si c'est globalement plaisant et parfois divertissant (les monstres nanars), ça peut lasser, surtout quand on n'a rien de nouveau à dire depuis 1984...
En 2012, Tim Burton revient à la stop-motion 7 ans après le surprenant mais très bon "Les Noces funèbres". Il réalise un long-métrage à partir de l'un de ses anciens court-métrage éponyme : "Frankenweenie". C'est l'histoire d'un écolier, Victor, qui a pour seul ami son chien Sparky. Suite à un accident, l'animal meurt. Victor va se sentir désespérément seul. Un jour, en classe, Victor va avoir une idée en assistant à une expérience du professeur de science. Cette idée saugrenue est de réanimer Victor en lui donnant une grosse dose d'énergie électrique (un peu à la manière d'un électrochoc). Et surprise, l'expérience va fonctionner. Désormais on est habitué, puisque le cinéaste américain quasiment à chaque fois, ce film aborde le sujet de la mort mais toujours d'un point de vue comique. Et bien que le résultat ne soit pas aussi délirant que "Les Noces funèbres" par exemple, ce "Frankenweenie" est tout de même pas mal. Bien sûr, l'originalité est au rendez-vous (surtout dans la dernière partie de l'œuvre), l'humour également car même s'il ce fait plus discret il est toujours présent, et la qualité de la stop-motion est satisfaisante. L'histoire est intéressante, on suit avec plaisir les aventures de Victor et de son ami à 4 pattes. Ce chien est d'ailleurs l'atout principal de cette comédie-horrifique, on s'y attache très facilement et il parvient à nous émouvoir sans problème. On reprochera tout de même au film un manque de rythme jusqu'à la dernière partie. "Frankenweenie" est donc le deuxième film en stop-motion de Tim Burton et même s'il ne vaut pas "Les Noces funèbres", cela reste un bon petit divertissement.