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Mais qu'est-il arrivé a Tim Burton en 2010 ? Comment en être arrivé la ? Le film est une sorte d'adaptation d'Alice au pays des Merveilles en ne reprennant que certains éléments. Le film a surement attirer les foules car son univers est soit disant magnifique et débordant de richesses... Et ça a suffit. Plus d'1000000000 de dollars au box-office... Non car a part une certaine recherche pour créer un univers, le film est vide. Rien. Le film ne dégage absolument aucune magie et atmosphère contrairement aux précédents films de Tim Burton. Le scénario est d'une platitude et d'un cliché... Il n'y a aucun enjeu réel, on ne sent aucun danger. On sait dès le début du film comment tout va se terminer. Sans parler de la fin, digne d'un blockbuster le plus formaté possible, avec une bataille aussi courte que molle. Sérieusement, avec un univers aussi riche que le bouquin, Tim, tu as opté pour ça ?? C'est Disney qui te l'a obligé j'espère... Car sinon c'est grave... Les personnages sont très peu développés et peu attachants ( à part peut être le chapelier fou et le matou). On ne ressent rien envers eux. Même pour Alice, c'est juste le protagoniste qu'on suit à travers l'histoire. Car le chouchou de Burton est Johnny Dep et c'est donc lui qui a le développement le plus intéressant ( la preuve, il a la tête d'affiche dans les promos). D'ailleurs il n'y a rien d'extraordinaire la non plus. Dep se contente de faire son job pour divertir son public, sans rien changer dans sa manière de jouer.
On pourrait penser que les effets spéciaux sauveraient le film, mais en fait non. Si le début nous paraîtra agréable avec ce monde ultra soigné, la suite nous paraîtra de plus en plus lourde. L'esthétique du film, au final très peu travaillé, finira par nous agacer par sa lourdeur. Burton a prostitué son style pour pas grand chose, des arbres tordus par ici, un moulin étrange par là. D'ailleurs les effets numériques ne sont pas toujours bien faits et certaines animations sont ratés. Comme le valet de la reine Rouge (ou volontaire car Burton et son style oblige) et le chien ami d'Alice qui a parfois des mouvements très bâclés. La musique de Danny Elfman est elle aussi dépourvu d'originalité, a force de faire la même chose on n'y fait plus attention. Tous ces éléments donnent un film regardable mais très ennuyeux. En gros un sacré ratage. Tu pouvais faire beaucoup mieux Burton, car franchement j'apprécie beaucoup l'essentiel de ta filmographie.
On pourrait penser que les effets spéciaux sauveraient le film, mais en fait non. Si le début nous paraîtra agréable avec ce monde ultra soigné, la suite nous paraîtra de plus en plus lourde. L'esthétique du film, au final très peu travaillé, finira par nous agacer par sa lourdeur. Burton a prostitué son style pour pas grand chose, des arbres tordus par ici, un moulin étrange par là. D'ailleurs les effets numériques ne sont pas toujours bien faits et certaines animations sont ratés. Comme le valet de la reine Rouge (ou volontaire car Burton et son style oblige) et le chien ami d'Alice qui a parfois des mouvements très bâclés. La musique de Danny Elfman est elle aussi dépourvu d'originalité, a force de faire la même chose on n'y fait plus attention. Tous ces éléments donnent un film regardable mais très ennuyeux. En gros un sacré ratage. Tu pouvais faire beaucoup mieux Burton, car franchement j'apprécie beaucoup l'essentiel de ta filmographie.
Pour moi, tout simplement génial et parfait! Je le recommande vivement tant pour les petits et les grands!!! 5/5
Pas mal, à voir au moins une fois, décors fidèles au dessin animé, Johnny Deep toujours bon dans ce genre de rôle. 3/5
On sent Tim Burton bridé par son contrat avec Disney. Il est plus à l'aise dans un registre plus sombre, plus glauque.
Cependant, il reste un réalisateur de génie, et est capable de nous faire voyager dans un monde loufoque aux détails soignés. Bien que l'adaptation ne soit pas très fidèle, elle a le mérite de nous faire redécouvrir ce grand classique.
Les images sont excellentes, le jeu d'acteur très correct.
En résumé, il est loin d'être le film référence de Burton, mais il est à voir, une fois.
Cependant, il reste un réalisateur de génie, et est capable de nous faire voyager dans un monde loufoque aux détails soignés. Bien que l'adaptation ne soit pas très fidèle, elle a le mérite de nous faire redécouvrir ce grand classique.
Les images sont excellentes, le jeu d'acteur très correct.
En résumé, il est loin d'être le film référence de Burton, mais il est à voir, une fois.
Un de mes films préférés, surtout un de mes Tim
Burton préféré, Johnny Depp assure comme un chef dans ce film, tout comme le reste du casting. Les décors sont fabuleux, l'histoire en elle-même est très sympathique! À voir!
Burton préféré, Johnny Depp assure comme un chef dans ce film, tout comme le reste du casting. Les décors sont fabuleux, l'histoire en elle-même est très sympathique! À voir!
Aaaaaaaah, « Alice au pays des merveilles » ou bien le film qui fait le plus gueuler de fans… ou encore et surtout « Alice adulte reviens au pays souterrain » ! Parce que oui, désolé de le dire mais le titre de ce film est une énorme erreur de traduction, et pour l’avoir vu en version originale et en version française je ne peux pas dire le contraire. Sincèrement, je ne sais pas du tout par ou commencer parce que, jusque là Burton ne m’avait jamais vraiment déçu avec ses films, mais alors là : COMMENT ? Sincèrement, comment un mec qui a réalisé des films aussi excellent et exceptionnel avec sa patte artistique et créative comme « Edward aux mains d’argent », « Bettlejuice », « Charlie et la chocolaterie », « Les noces funèbres », « Batman », « Big Fish », « Sweeney Todd » qui est définitivement mon film préféré du réalisateur jusqu’à présent, « Frankenweenie » ou encore « Batman : le défi » a pu réaliser un film avec un scénario aussi mal écrit et incohérent ? Linda Woolverton la scénariste avait déjà fait pas mal de boulette pour « Maléfique » (encore heureux que Paul Dini soit là pour relever la barre parce que sans lui, ça aurait été une catastrophe) mais là, c’est juste pas possible de faire une bêtise pareille avec un matériau de base aussi simple que ça.
Le plus étrange dans tout ça c’est que, malgré ce qu’on a pu me dire sur ce film et ce que la Nostalgia Critic a pu raconter sur ce film (en même temps ils abusent parfois sur leurs propos et même si on se marre beaucoup avec eux, ils leurs arrivent de se tromper lourdement sur certains points) : je n’arrive pas à le détester alors que je sais qu’il est en grande partie mal fichu et que le résultat final ne fonctionne pas alors qu’un croisement entre le monde fantastique de Tim Burton et l’univers déjanté et fantastique de Lewis Caroll à travers ses deux livres (le second étant « De l’autre côté du miroir ») aurait pu donner quelque chose de vraiment géant. D’un côté je me suis pas du tout ennuyé et j’ais même aimé ce film, mais de l’autre y’a tellement de truc qui ne vont pas dans ce petit monde et qui font que l’histoire du film ne marche absolument pas. Et je sens que je vais me faire couper la tête pour ce que je vais dire en critiquant ce film dans les prochaines lignes. Enfin bon, parlons d’abord de ce qu’il faut savoir de ce film parce que, non seulement il est le plus décrié par les fans de l’univers de Lewis Caroll et du classique qui a adapté l’œuvre également, ce qui ne l’a pas empêché de dépasser le milliard de dollar au box-office mondial, j’espère quand même que vous vous rendez compte ?
Encore pour « Toy Story 3 » et « La Reine des Neiges » je comprends parfaitement qu’ils aient dépassé ce seuil, mais là est-ce que ce succès n’est pas totalement exagéré ? Enfin, exagéré, je dis ça mais ce n’est pas le plus abusé de tout les temps, on peut trouver pire que ça encore mais quand même. D’ailleurs, sachez qu’avant de réaliser ce film, Tim Burton a annonce à une interview qu’il n’était absolument pas attiré par l’univers d’Alice et qu’il considérait ce film comme une simple série de rencontre avec des personnages loufoques et une série d’évènement sans logique… je sais pas pour vous mais quand on a réalisé « Charlie et la chocolaterie » et qu’on dit ça à une interview, moi j’appelle ça se foutre de la gueule du monde, parce que si cet univers ne l’attirait pas, pourquoi en faire une adaptation alors ? Surtout que, je n’ais lu aucun des deux livres, et voir un mix des deux en live action avait quelque chose d’intéressant à voir, mais bon là vu toutes les libertés qui ont été prise...
Enfin bref, attaquons le film avec tout d’abord les acteurs et leurs personnages, afin de voir ce qui ne va pas avec ce film : premièrement, Mia Wasikowska ne joue pas l’héroïne du film à savoir Alice, non et non mes chers amis ! Vous le croyez ça, Alice du film « Alice au pays des merveilles » n’est même pas l’héroïne du film ayant son propre prénom. N’oubliez pas, c’est un film de Tim Burton et c’est le chapelier sur la couverture de la photographie donc, vous savez qui Burton va mettre forcément en avant, à savoir ses deux chouchous Johnny Depp et Helena Bonham Carter dans les rôles du Chapelier fou et de la reine de cœur. Mais pour parler franchement de Wasikowska, sa prestation est vraiment médiocre et elle n’a même pas les réactions qu’elle devrait avoir dans tel ou tel situation, elle est très souvent inexpressive et ne semble même pas surprise ou étonnée de son environnement totalement surréaliste. Et ce manque d’expression détruit le charme de plusieurs scènes qui auraient pu être amusant ou au moins sympa à regarder spoiler: comme ses « retrouvailles » avec Tweedledee et Tweedledum qui aurait dû lui revenir en mémoire, le lapin blanc et la souris du chapelier
mais non, elle se contente de faire la gueule en continuant à croire que c’est qu’un rêve, enfin pour ce qui est de croire que ce n’est qu’un rêve... on va y revenir rapidement parce que là encore y’a un truc totalement con sur ce point. De toute manière, le personnage d’Alice est pas assez attachante en elle-même pour qu’on s’y attache, et ça pour un film qui est censée parler d’une nana avec une imagination débordante et hors-norme c’est vraiment la merde, et encore je suis gentil comparé à certain parce que même, spoiler: si la mort de son père a un rôle important là-dedans et que ça l’ait infecté comme on veut nous le faire croire (alors qu’on s’y attarde même pas 5 minutes pendant tout le film), il ne me semble pas que c’était un élément clé de l’histoire dans les livres, une liberté de prise par rapport au livre je pense ?
Mais l’avantage pour un réalisateur comme Tim Burton, c’est que quand on travaille avec des comédiens quotidiennement, c’est qu’on arrive principalement à les diriger sans mal et en plus de ça ces deux derniers sont des habitués des rôles de tordus ou de grand malade. Et encore une fois, ça marche très bien et ils font du super boulot malgré la répétitivité de leurs rôles dans les films du réalisateur : Johnny Depp jouait un chapelier fou qui ne l’était pas totalement avec cette réécriture donc c’est quelque part un mal en soi, mais à qui Burton et la scénariste ont donné de la personnalité et une histoire. Alors d’un côté, c’était peut être une bonne intention quelque part mais de l’autre c’est une liberté très traître et incohérente avec le livre (ou même le classique Disney du même nom) étant donné le mixte des deux œuvres de Lewis Caroll, parce que sincèrement : vous voyez le chapelier fou se battre pour une cause logique en chantant « Un joyeux non anniversaire » dans la foulée ?
Quant à Helena Bonham Carter, autant l’actrice est encore une fois excellente et puis, pour son personnage j’avais de l’espoir au départ puisqu’elle s’énerve pour quelque chose totalement insignifiant, ce qui colle bien à l’univers de base de Lewis Caroll, mais ce film en fait une véritable connasse voulant dominer le pays des mervei… ah non pardon, le pays souterrain, et le réalisateur pensait qu’en rendant la méchante et son serviteur dévoué Ilsolovic Stayne particulièrement cruelle, cela rendrait les personnages secondaires ainsi qu’Alice et le chapelier plus attachant. Sauf que ça ne marche pas comme ça, d’accord la reine rouge est Ilosovic sont bien écrit et sont des vrais enfoirés mais pour qu’un personnage principal ou secondaire soit attachant il faut une écriture et lui donner une vraie personnalité, pas simplement en faire des comic-relief sombre et inquiétant comme ils ont fait avec la souris, le lapin blanc et le lièvre de mars qui se révèlent au final carrément inutile, ou presque inutile pour être plus exact dans mes propos. D’ailleurs leur humour n’est pas vraiment drôle et je ne pense pas que les enfants les apprécieront particulièrement, en fait c’est surtout Depp (avec son jeu d’acteur) et Carter (avec des explosions de colère) qui s’en charge, ah et un petit peu Alice pour une ou deux scènes qui m’auront fait sourire mais qu’on oublie rapidement ensuite.
Et enfin, parlons en détail de la reine blanche, interprétée par la charmante Anna Hathaway ! Histoire de commencer quelque part, j’ais appris avant de voir ce film que beaucoup de monde détestait cette représentation du personnage ou même le personnage que nous montrait ce film. Mais ironiquement, je ne comprends pas cette haine effarouché envers ce personnage, moi je l’aime beaucoup, j’adore la manière d’Anna Hathaway de jouer une parodie de princesse avec ses gazouillements et ses mimiques donnant l’impression qu’elle danse tout en se déplaçant, et le design ainsi que le maquillage la rendent touchante et le peu de scène qui lui sont donnés la rendent très sympathique et même assez charmante et mystérieuse, puisque ce film prouve malheureusement que Tim Burton semble souffrir de Depp-endance avec son acteur principal qu’il met constamment en avant. En ce qui concerne Anna Hathaway, je l’avais bien aimé pour le rôle de Catwoman dans « The Dark Knight Rises » et elle m’avait séduit dans « Les Misérables », et encore une fois elle m’a pas déçu et je la suis d’un peu plus près désormais.
Mais afin d’en finir rapidement sur les personnages et pour expliquer un de vrais problème du film, Burton a commis une grossière erreur dans tout cela : celle de vouloir leur donner un semblant de personnalité à tous avec du sens et de supprimer la folie et la loufoquerie que l’on retrouvait sans mal dans le classique de 1951 puisqu’à la base, ce film est road-trip movie délirant et fun. Du coup, il est difficile de vraiment s’attacher à la chenille Absolem, aux jumeaux, au lièvre de mars ou à la souris quand ces derniers sont carrément mis à l’écart pour être au final peu important sans la folie qui les caractérisait dans le film d’animation des années 1950 parce que oui, tout les personnages de ce pays sont des dingues, ils sont censée être de gros taré qui amusent les plus jeunes, ce que réussis le classique de 1951. Alors que là, ça ne va tout simplement pas avec le délire des livres, et donc on s’en fiche pas mal d’eux. Quant à ceux du monde réel, je ne vais pas chipoter longtemps sur eux pour le moment car j’en ais strictement rien à foutre alors, laissons les là ou ils sont, j’en reparlerais très brièvement plus tard !
On a donc à boire et à manger chez les comédiens et chez les personnages, qui sont plus ou moins intéressant. Heureusement, s’il y a bien un point sur lesquels ce film ne déçoit pas c’est son animation et son esthétique sur lequel un certain Robert Stromberg à qui l’ont doit le film « Maléfique » ainsi que ses effets spéciaux ultra-réaliste et prenant sans oublier son travail pour « Avatar » de James Cameron, a travaillé sur le film de Tim Burton et le rendu final est franchement bluffant et prenant. L’imagerie rappel souvent l’univers d’Alice au pays des merveilles et les personnages en synthèse comme la souris ou les jumeaux de petites tailles, ou tout simplement les décors du monde fantastique sont parfaitement géré et animé à l’écran, et bien que je n’ais pas vu ce film en 3D, je serais prêt à parier qu’elle était des plus agréable avec ce film rien que pour voir les créatures et bizarrerie de l’univers du film. En même temps, le mec n’a pas été récompensé aux oscars à deux reprises pour rien quand même donc, c’est normal d’avoir un monde en image de synthèse ultra réaliste et bien fichu. Ça a beau être un rabâchage de ce que Burton a fait dans la plupart de ses films avec quelques clins d’œil à ses anciennes œuvres comme l’arbre de « Sleepy Hollow », ça marche encore avec moi-même si il aurait pu faire quelque chose de plus coloré pour une fois au lieu de faire d'user de couleur sombre, mais il apporte quand une nouveauté avec l'aspect médiéval du château de la reine.
Du côté de la musique, Danny Elfman est une nouvelle fois à la barre de la musique avec le réalisateur qui reconnait surement le mieux son talent pour les compositions s’alliant à l’univers fantastique du cinéaste. Le thème principal du film est efficace et assez mémorable, on a quelques musiques excellente et on retrouve avec plaisir le style enchanté des musiques de Danny Elfman comme on a pu le retrouver avec « Big Fish » ou encore « Edward aux mains d’argent ». Après ce n’est peut être pas sa meilleure composition, mais du moment que c’est de qualité et que ça colle bien avec l’ambiance d’un film, on peut s’estimer satisfait.
Venons-en maintenant à la raison pour laquelle ce film ne marche pas, vous avez surement compris laquelle c’est : son scénario, mais alors là… NOM DE DIEU DE MERDE ! Comment on peut foirer un scénario à ce stade au point d’en faire une histoire qui n’a même pas lieu d’être ? Ce film n’est pas un road-trip imaginaire délirant, mais un putain de film de guerre dans un monde enchanté qui ne devrait même pas exister, et vous n’imaginez pas le grand nombre d’incrédibilité que ça entraîne à cause de ça, oh oui mes cocos !
Laissez-moi-vous démontrer tout ce qui ne va pas dans cette histoire et en quoi une guerre au pays des merveilles n’a tout simplement aucun sens : spoiler: au début du film, Alice participe à une réception pour épouser un noble et plusieurs références au pays imaginaire comme l’idée de peindre des roses blanche en rouge, les jumelles faisant penser à Tweedledee et Tweedledum avec leur aptitude, la femme tellement détestable qu’elle ferait penser à la reine rouge, bref ça semblait bien parti malgré le fait qu’on ne s’intéresse pas plus que ça à ce qu’est Alice puisqu’on sait qu’elle n’est pas dans la norme et qu’elle ne suit pas le courant de la plupart des personnes de son époque. Seulement, tout cela ne sert plus qu’à être de simple clin d’œil au livre quand on voit le lapin blanc, alors pourquoi en avoir mis plusieurs comme pour nous faire croire que son voyage serait au pays imaginaire si ce n’était même pas des éléments qui constituerait son monde fantastique ? Peu après, une fois qu’Alice est au pays imaginaire, on nous rabat le cliché de la prophétie de celle qui délivrera un monde d’une terrible menace… alors ça m’énerve pas spécialement ce genre d’histoire a toujours son charme, mais est-ce que ce serait possible d’y apporter du nouveau et d’arrêter de faire en sorte que tout le monde y croit juste parce que c’est « une prophétie » ? Sans blague, quelque part c’est horriblement con quand on y repense et ce genre de « prophétie » était bien mieux géré que ça dans la saga « Star Wars » et dans « Matrix », alors qu’ici BOUM ! L’ORACULUM DIT QU’ELLE TUEREA LE JABBERWOCKY, ET BADABOUM, IL FAUT Y CROIRE OBLIGATOIREMENT, COMME C’EST INTELLIGENT !!! Mais puisqu’on parle de l’oraculum, j’ais une autre question monsieur Absolem, vous dites qu’il explique les évènements de chaque jours au pays souterrain, alors j’aimerais savoir une chose : POURQUOI VOUS N’AVEZ PAS SU EVITER L’ATTAQUE DU JABBERWOCKY SI C’ETAIT PREDIT BANDE D’AMNESIQUE DEGLINGUE ??!! Lorsque le chapelier explique à Alice ce qui s’est produit lorsque la reine rouge à prit le pouvoir, personne ne s’est dit qu’ils avaient été assez con pour ne pas mettre un marque-page avec ce parchemin magique, non parce que si les personnages sont débiles, faut pas s’étonner qu’il y ait des emmerdes au royaume des merveilles. Mais de toute façon, comme je l’ais dis plus haut, cette guerre n’a pas lieu d’être, pourquoi : PARCE QU’IL Y A DU GÂTEAU QUI FAIT GRANDIR ET DES BOISSONS FAISANT RAPETISSER ??!! PUTAIN ALICE, VICTOIRE ASSUREE CONTRE LA REINE ALORS PROFITES-EN, VOUS AVEZ FAIT ATTENTION AU MOINS A L’ARGUMENT CONVAINCANT DE LA NOSTALGIA CRITIC LA DESSUS ??!! Mais même la reine rouge est apparemment une grosse demeurée parce que, lorsqu’Ilosovic lui montre le parchemin magique avec la prédiction, elle prétend reconnaîtrait Alice entre mille… mais lorsqu’elle la revoit en taille géante elle ne la reconnait pas ? MAIS CETTE REINE SE FOUT VRAIMENT DE NOTRE GUEULE OU QUOI ??! Pire encore, même la reine blanche passe pour une sacrée bécasse puisqu’elle rapetissera Alice… encore une fois, écoutez l’argument convaincant de la Nostalgia Critic et vous comprendrez que vous faites une belle bourde. Et comme si la pauvre reine blanche n’était pas assez victime d’un scénario incohérent, elle demande un champion pour affronter le Jabberwocky alors qu’on sait pertinemment que ce sera Alice, elle le dit elle-même lorsque Maynard le chien lui annonce l’arrivée d’Alice au pays des merveilles… alors pourquoi vous perdez du temps avec ça ? Ensuite, ce n’est pas forcément une incohérence en soit mais, le twist final avant la bataille avec Alice avait peut être quelque chose d’intéressant à offrir mais encore une fois, ça marche pas. Alice réalise que depuis tout ce temps… est Alice ! Non en fait, elle réalise que le pays des merveilles n’est pas un rêve, qu’il existe réellement et elle retrouve ses souvenirs de sa première venue alors que la mort de son père lui en avait fait oublier une bonne partie… alors c’était pas une mauvaise idée en soi, mais le résultat final fait qu’on s’en balance la banane et cette version d’Alice n’est pas ma préférée. Pour finir, revenons au fait qu’Alice prétend rêver en continu dans ce monde fantastique qu’est le monde souterrain, encore une fois ma petite Alice je pense que lorsqu’on ressent la douleur et que préoccupe du destin du Chapelier qui s’est fait enlever par les soldats de la reine rouge, on peut écarter très largement l’idée qu’on est dans un rêve surtout si tu t’endors dans ce rêve et que tu sens la léchouille du gros chien qui sert la reine, tu peux largement écarter l’idée que tu es encore dans un rêve... surtout qu’avec ta tête, c’est difficile de croire que tu as une imagination débordante. Oh et, juste un dernier détail : le chat du Cheshire prétend ceci « Désolé, je ne fais pas de politique »… CONNERIE ! Si tu ne fait pas de politique, pourquoi tu as sauvé le Chapelier d’une décapitation certaine et pourquoi te portes tu volontaires pour être le champion de la reine blanche si vous savez tous que seul Alice peut l’être ?
Voilà, je crois que j’ais toutes la liste, j’ais surement oublié deux/trois détails mais bon, vous savez maintenant pourquoi ce film ne marche pas. Ensuite, là ce n’est qu’un détail et personnellement ça ne m’a pas gêné mais, pour un film distribué par les studios Disney, vous ne pensez pas qu’il y a quelques éléments un peu glauque pour l’enfant, oh je sais pas, peut être : spoiler: les têtes décapités dans la rivière du château et du Jabberwocky et l’œil de la grosse bête volé par la souris
. Pour un film Disney, ça fait bizarre, je n’ais rien contre une version plus sombre d’Alice au pays des merveilles mais là ça prend une mauvaise direction, vous allez les faire peur avec ça, enfin je dis ça à mon avis y’en a déjà plusieurs qui en ont fait des cauchemars.
Heureusement, si il y a bien une chose qui sauve la catastrophe scénaristique et le manque de charisme de plusieurs personnages, c’est bien le doublage français de ce film qui est largement plus agréable à écouter que la version originale, et oui je sais que je suis agaçant à défendre le doublage français mais pour avoir vu plusieurs personnes dire que les versions françaises des films étaient à chier alors que pas du tout, je suis obligé de défendre le doublage français des films. Bruno Choël était parfait pour donner sa voix à un chapelier fou réécrit à la Tim Burton, et Karine Fauviau sauve très largement la prestation médiocre de l’actrice jouant Alice pour lui donner bien plus de vie que dans la VO. On retrouve aussi Caroline Victoria pour doubler Anna Hathaway, le regretté Bernard Dhéran pour doubler la chenille Asbolem et le très fun Bernard Alane doublant le chat de Cheshire, Laurence Bréheret était hilarante pour doubler la reine de cœur, le reste des comédiens de doublage comme Vincent Grass, Xavier Béja ou encore Pierre Tissier ont fait du super boulot également. Et puis, il y a certaines scènes qui sont réussis dans le film spoiler: comme la bataille finale entre les soldats de la reine blanche et de la reine rouge
, et bien sur le meilleur passage du film : spoiler: la danse de la gigue en délire du Chapelier fou, just best scene ever de tout le film !
Donc, verdict : et bien si vous arrivez à supporter les énormes incohérences de l’histoire, l’univers répétitif de Burton et la réécriture de certains personnages pour le rend inutilement sombre et éloigné de l’univers de base, et que vous arrivez à apprécier la musique de Danny Elfman, l’esthétique des effets spéciaux, le bon jeu d’acteur de Depp, Carter et Hathaway, peut être que vous arriverez à aimer ce divertissement à un certain niveau. Pour mon cas, c’est un énorme plaisir coupable car, non seulement je sais que ce film est mauvais et qu’il est l’une des moins bonnes réalisations de Tim Burton si ce n’est la plus mauvaise, mais je l’apprécie malgré tout et j’ais même passé un bon moment en le visionnant.
Le plus étrange dans tout ça c’est que, malgré ce qu’on a pu me dire sur ce film et ce que la Nostalgia Critic a pu raconter sur ce film (en même temps ils abusent parfois sur leurs propos et même si on se marre beaucoup avec eux, ils leurs arrivent de se tromper lourdement sur certains points) : je n’arrive pas à le détester alors que je sais qu’il est en grande partie mal fichu et que le résultat final ne fonctionne pas alors qu’un croisement entre le monde fantastique de Tim Burton et l’univers déjanté et fantastique de Lewis Caroll à travers ses deux livres (le second étant « De l’autre côté du miroir ») aurait pu donner quelque chose de vraiment géant. D’un côté je me suis pas du tout ennuyé et j’ais même aimé ce film, mais de l’autre y’a tellement de truc qui ne vont pas dans ce petit monde et qui font que l’histoire du film ne marche absolument pas. Et je sens que je vais me faire couper la tête pour ce que je vais dire en critiquant ce film dans les prochaines lignes. Enfin bon, parlons d’abord de ce qu’il faut savoir de ce film parce que, non seulement il est le plus décrié par les fans de l’univers de Lewis Caroll et du classique qui a adapté l’œuvre également, ce qui ne l’a pas empêché de dépasser le milliard de dollar au box-office mondial, j’espère quand même que vous vous rendez compte ?
Encore pour « Toy Story 3 » et « La Reine des Neiges » je comprends parfaitement qu’ils aient dépassé ce seuil, mais là est-ce que ce succès n’est pas totalement exagéré ? Enfin, exagéré, je dis ça mais ce n’est pas le plus abusé de tout les temps, on peut trouver pire que ça encore mais quand même. D’ailleurs, sachez qu’avant de réaliser ce film, Tim Burton a annonce à une interview qu’il n’était absolument pas attiré par l’univers d’Alice et qu’il considérait ce film comme une simple série de rencontre avec des personnages loufoques et une série d’évènement sans logique… je sais pas pour vous mais quand on a réalisé « Charlie et la chocolaterie » et qu’on dit ça à une interview, moi j’appelle ça se foutre de la gueule du monde, parce que si cet univers ne l’attirait pas, pourquoi en faire une adaptation alors ? Surtout que, je n’ais lu aucun des deux livres, et voir un mix des deux en live action avait quelque chose d’intéressant à voir, mais bon là vu toutes les libertés qui ont été prise...
Enfin bref, attaquons le film avec tout d’abord les acteurs et leurs personnages, afin de voir ce qui ne va pas avec ce film : premièrement, Mia Wasikowska ne joue pas l’héroïne du film à savoir Alice, non et non mes chers amis ! Vous le croyez ça, Alice du film « Alice au pays des merveilles » n’est même pas l’héroïne du film ayant son propre prénom. N’oubliez pas, c’est un film de Tim Burton et c’est le chapelier sur la couverture de la photographie donc, vous savez qui Burton va mettre forcément en avant, à savoir ses deux chouchous Johnny Depp et Helena Bonham Carter dans les rôles du Chapelier fou et de la reine de cœur. Mais pour parler franchement de Wasikowska, sa prestation est vraiment médiocre et elle n’a même pas les réactions qu’elle devrait avoir dans tel ou tel situation, elle est très souvent inexpressive et ne semble même pas surprise ou étonnée de son environnement totalement surréaliste. Et ce manque d’expression détruit le charme de plusieurs scènes qui auraient pu être amusant ou au moins sympa à regarder spoiler: comme ses « retrouvailles » avec Tweedledee et Tweedledum qui aurait dû lui revenir en mémoire, le lapin blanc et la souris du chapelier
mais non, elle se contente de faire la gueule en continuant à croire que c’est qu’un rêve, enfin pour ce qui est de croire que ce n’est qu’un rêve... on va y revenir rapidement parce que là encore y’a un truc totalement con sur ce point. De toute manière, le personnage d’Alice est pas assez attachante en elle-même pour qu’on s’y attache, et ça pour un film qui est censée parler d’une nana avec une imagination débordante et hors-norme c’est vraiment la merde, et encore je suis gentil comparé à certain parce que même, spoiler: si la mort de son père a un rôle important là-dedans et que ça l’ait infecté comme on veut nous le faire croire (alors qu’on s’y attarde même pas 5 minutes pendant tout le film), il ne me semble pas que c’était un élément clé de l’histoire dans les livres, une liberté de prise par rapport au livre je pense ?
Mais l’avantage pour un réalisateur comme Tim Burton, c’est que quand on travaille avec des comédiens quotidiennement, c’est qu’on arrive principalement à les diriger sans mal et en plus de ça ces deux derniers sont des habitués des rôles de tordus ou de grand malade. Et encore une fois, ça marche très bien et ils font du super boulot malgré la répétitivité de leurs rôles dans les films du réalisateur : Johnny Depp jouait un chapelier fou qui ne l’était pas totalement avec cette réécriture donc c’est quelque part un mal en soi, mais à qui Burton et la scénariste ont donné de la personnalité et une histoire. Alors d’un côté, c’était peut être une bonne intention quelque part mais de l’autre c’est une liberté très traître et incohérente avec le livre (ou même le classique Disney du même nom) étant donné le mixte des deux œuvres de Lewis Caroll, parce que sincèrement : vous voyez le chapelier fou se battre pour une cause logique en chantant « Un joyeux non anniversaire » dans la foulée ?
Quant à Helena Bonham Carter, autant l’actrice est encore une fois excellente et puis, pour son personnage j’avais de l’espoir au départ puisqu’elle s’énerve pour quelque chose totalement insignifiant, ce qui colle bien à l’univers de base de Lewis Caroll, mais ce film en fait une véritable connasse voulant dominer le pays des mervei… ah non pardon, le pays souterrain, et le réalisateur pensait qu’en rendant la méchante et son serviteur dévoué Ilsolovic Stayne particulièrement cruelle, cela rendrait les personnages secondaires ainsi qu’Alice et le chapelier plus attachant. Sauf que ça ne marche pas comme ça, d’accord la reine rouge est Ilosovic sont bien écrit et sont des vrais enfoirés mais pour qu’un personnage principal ou secondaire soit attachant il faut une écriture et lui donner une vraie personnalité, pas simplement en faire des comic-relief sombre et inquiétant comme ils ont fait avec la souris, le lapin blanc et le lièvre de mars qui se révèlent au final carrément inutile, ou presque inutile pour être plus exact dans mes propos. D’ailleurs leur humour n’est pas vraiment drôle et je ne pense pas que les enfants les apprécieront particulièrement, en fait c’est surtout Depp (avec son jeu d’acteur) et Carter (avec des explosions de colère) qui s’en charge, ah et un petit peu Alice pour une ou deux scènes qui m’auront fait sourire mais qu’on oublie rapidement ensuite.
Et enfin, parlons en détail de la reine blanche, interprétée par la charmante Anna Hathaway ! Histoire de commencer quelque part, j’ais appris avant de voir ce film que beaucoup de monde détestait cette représentation du personnage ou même le personnage que nous montrait ce film. Mais ironiquement, je ne comprends pas cette haine effarouché envers ce personnage, moi je l’aime beaucoup, j’adore la manière d’Anna Hathaway de jouer une parodie de princesse avec ses gazouillements et ses mimiques donnant l’impression qu’elle danse tout en se déplaçant, et le design ainsi que le maquillage la rendent touchante et le peu de scène qui lui sont donnés la rendent très sympathique et même assez charmante et mystérieuse, puisque ce film prouve malheureusement que Tim Burton semble souffrir de Depp-endance avec son acteur principal qu’il met constamment en avant. En ce qui concerne Anna Hathaway, je l’avais bien aimé pour le rôle de Catwoman dans « The Dark Knight Rises » et elle m’avait séduit dans « Les Misérables », et encore une fois elle m’a pas déçu et je la suis d’un peu plus près désormais.
Mais afin d’en finir rapidement sur les personnages et pour expliquer un de vrais problème du film, Burton a commis une grossière erreur dans tout cela : celle de vouloir leur donner un semblant de personnalité à tous avec du sens et de supprimer la folie et la loufoquerie que l’on retrouvait sans mal dans le classique de 1951 puisqu’à la base, ce film est road-trip movie délirant et fun. Du coup, il est difficile de vraiment s’attacher à la chenille Absolem, aux jumeaux, au lièvre de mars ou à la souris quand ces derniers sont carrément mis à l’écart pour être au final peu important sans la folie qui les caractérisait dans le film d’animation des années 1950 parce que oui, tout les personnages de ce pays sont des dingues, ils sont censée être de gros taré qui amusent les plus jeunes, ce que réussis le classique de 1951. Alors que là, ça ne va tout simplement pas avec le délire des livres, et donc on s’en fiche pas mal d’eux. Quant à ceux du monde réel, je ne vais pas chipoter longtemps sur eux pour le moment car j’en ais strictement rien à foutre alors, laissons les là ou ils sont, j’en reparlerais très brièvement plus tard !
On a donc à boire et à manger chez les comédiens et chez les personnages, qui sont plus ou moins intéressant. Heureusement, s’il y a bien un point sur lesquels ce film ne déçoit pas c’est son animation et son esthétique sur lequel un certain Robert Stromberg à qui l’ont doit le film « Maléfique » ainsi que ses effets spéciaux ultra-réaliste et prenant sans oublier son travail pour « Avatar » de James Cameron, a travaillé sur le film de Tim Burton et le rendu final est franchement bluffant et prenant. L’imagerie rappel souvent l’univers d’Alice au pays des merveilles et les personnages en synthèse comme la souris ou les jumeaux de petites tailles, ou tout simplement les décors du monde fantastique sont parfaitement géré et animé à l’écran, et bien que je n’ais pas vu ce film en 3D, je serais prêt à parier qu’elle était des plus agréable avec ce film rien que pour voir les créatures et bizarrerie de l’univers du film. En même temps, le mec n’a pas été récompensé aux oscars à deux reprises pour rien quand même donc, c’est normal d’avoir un monde en image de synthèse ultra réaliste et bien fichu. Ça a beau être un rabâchage de ce que Burton a fait dans la plupart de ses films avec quelques clins d’œil à ses anciennes œuvres comme l’arbre de « Sleepy Hollow », ça marche encore avec moi-même si il aurait pu faire quelque chose de plus coloré pour une fois au lieu de faire d'user de couleur sombre, mais il apporte quand une nouveauté avec l'aspect médiéval du château de la reine.
Du côté de la musique, Danny Elfman est une nouvelle fois à la barre de la musique avec le réalisateur qui reconnait surement le mieux son talent pour les compositions s’alliant à l’univers fantastique du cinéaste. Le thème principal du film est efficace et assez mémorable, on a quelques musiques excellente et on retrouve avec plaisir le style enchanté des musiques de Danny Elfman comme on a pu le retrouver avec « Big Fish » ou encore « Edward aux mains d’argent ». Après ce n’est peut être pas sa meilleure composition, mais du moment que c’est de qualité et que ça colle bien avec l’ambiance d’un film, on peut s’estimer satisfait.
Venons-en maintenant à la raison pour laquelle ce film ne marche pas, vous avez surement compris laquelle c’est : son scénario, mais alors là… NOM DE DIEU DE MERDE ! Comment on peut foirer un scénario à ce stade au point d’en faire une histoire qui n’a même pas lieu d’être ? Ce film n’est pas un road-trip imaginaire délirant, mais un putain de film de guerre dans un monde enchanté qui ne devrait même pas exister, et vous n’imaginez pas le grand nombre d’incrédibilité que ça entraîne à cause de ça, oh oui mes cocos !
Laissez-moi-vous démontrer tout ce qui ne va pas dans cette histoire et en quoi une guerre au pays des merveilles n’a tout simplement aucun sens : spoiler: au début du film, Alice participe à une réception pour épouser un noble et plusieurs références au pays imaginaire comme l’idée de peindre des roses blanche en rouge, les jumelles faisant penser à Tweedledee et Tweedledum avec leur aptitude, la femme tellement détestable qu’elle ferait penser à la reine rouge, bref ça semblait bien parti malgré le fait qu’on ne s’intéresse pas plus que ça à ce qu’est Alice puisqu’on sait qu’elle n’est pas dans la norme et qu’elle ne suit pas le courant de la plupart des personnes de son époque. Seulement, tout cela ne sert plus qu’à être de simple clin d’œil au livre quand on voit le lapin blanc, alors pourquoi en avoir mis plusieurs comme pour nous faire croire que son voyage serait au pays imaginaire si ce n’était même pas des éléments qui constituerait son monde fantastique ? Peu après, une fois qu’Alice est au pays imaginaire, on nous rabat le cliché de la prophétie de celle qui délivrera un monde d’une terrible menace… alors ça m’énerve pas spécialement ce genre d’histoire a toujours son charme, mais est-ce que ce serait possible d’y apporter du nouveau et d’arrêter de faire en sorte que tout le monde y croit juste parce que c’est « une prophétie » ? Sans blague, quelque part c’est horriblement con quand on y repense et ce genre de « prophétie » était bien mieux géré que ça dans la saga « Star Wars » et dans « Matrix », alors qu’ici BOUM ! L’ORACULUM DIT QU’ELLE TUEREA LE JABBERWOCKY, ET BADABOUM, IL FAUT Y CROIRE OBLIGATOIREMENT, COMME C’EST INTELLIGENT !!! Mais puisqu’on parle de l’oraculum, j’ais une autre question monsieur Absolem, vous dites qu’il explique les évènements de chaque jours au pays souterrain, alors j’aimerais savoir une chose : POURQUOI VOUS N’AVEZ PAS SU EVITER L’ATTAQUE DU JABBERWOCKY SI C’ETAIT PREDIT BANDE D’AMNESIQUE DEGLINGUE ??!! Lorsque le chapelier explique à Alice ce qui s’est produit lorsque la reine rouge à prit le pouvoir, personne ne s’est dit qu’ils avaient été assez con pour ne pas mettre un marque-page avec ce parchemin magique, non parce que si les personnages sont débiles, faut pas s’étonner qu’il y ait des emmerdes au royaume des merveilles. Mais de toute façon, comme je l’ais dis plus haut, cette guerre n’a pas lieu d’être, pourquoi : PARCE QU’IL Y A DU GÂTEAU QUI FAIT GRANDIR ET DES BOISSONS FAISANT RAPETISSER ??!! PUTAIN ALICE, VICTOIRE ASSUREE CONTRE LA REINE ALORS PROFITES-EN, VOUS AVEZ FAIT ATTENTION AU MOINS A L’ARGUMENT CONVAINCANT DE LA NOSTALGIA CRITIC LA DESSUS ??!! Mais même la reine rouge est apparemment une grosse demeurée parce que, lorsqu’Ilosovic lui montre le parchemin magique avec la prédiction, elle prétend reconnaîtrait Alice entre mille… mais lorsqu’elle la revoit en taille géante elle ne la reconnait pas ? MAIS CETTE REINE SE FOUT VRAIMENT DE NOTRE GUEULE OU QUOI ??! Pire encore, même la reine blanche passe pour une sacrée bécasse puisqu’elle rapetissera Alice… encore une fois, écoutez l’argument convaincant de la Nostalgia Critic et vous comprendrez que vous faites une belle bourde. Et comme si la pauvre reine blanche n’était pas assez victime d’un scénario incohérent, elle demande un champion pour affronter le Jabberwocky alors qu’on sait pertinemment que ce sera Alice, elle le dit elle-même lorsque Maynard le chien lui annonce l’arrivée d’Alice au pays des merveilles… alors pourquoi vous perdez du temps avec ça ? Ensuite, ce n’est pas forcément une incohérence en soit mais, le twist final avant la bataille avec Alice avait peut être quelque chose d’intéressant à offrir mais encore une fois, ça marche pas. Alice réalise que depuis tout ce temps… est Alice ! Non en fait, elle réalise que le pays des merveilles n’est pas un rêve, qu’il existe réellement et elle retrouve ses souvenirs de sa première venue alors que la mort de son père lui en avait fait oublier une bonne partie… alors c’était pas une mauvaise idée en soi, mais le résultat final fait qu’on s’en balance la banane et cette version d’Alice n’est pas ma préférée. Pour finir, revenons au fait qu’Alice prétend rêver en continu dans ce monde fantastique qu’est le monde souterrain, encore une fois ma petite Alice je pense que lorsqu’on ressent la douleur et que préoccupe du destin du Chapelier qui s’est fait enlever par les soldats de la reine rouge, on peut écarter très largement l’idée qu’on est dans un rêve surtout si tu t’endors dans ce rêve et que tu sens la léchouille du gros chien qui sert la reine, tu peux largement écarter l’idée que tu es encore dans un rêve... surtout qu’avec ta tête, c’est difficile de croire que tu as une imagination débordante. Oh et, juste un dernier détail : le chat du Cheshire prétend ceci « Désolé, je ne fais pas de politique »… CONNERIE ! Si tu ne fait pas de politique, pourquoi tu as sauvé le Chapelier d’une décapitation certaine et pourquoi te portes tu volontaires pour être le champion de la reine blanche si vous savez tous que seul Alice peut l’être ?
Voilà, je crois que j’ais toutes la liste, j’ais surement oublié deux/trois détails mais bon, vous savez maintenant pourquoi ce film ne marche pas. Ensuite, là ce n’est qu’un détail et personnellement ça ne m’a pas gêné mais, pour un film distribué par les studios Disney, vous ne pensez pas qu’il y a quelques éléments un peu glauque pour l’enfant, oh je sais pas, peut être : spoiler: les têtes décapités dans la rivière du château et du Jabberwocky et l’œil de la grosse bête volé par la souris
. Pour un film Disney, ça fait bizarre, je n’ais rien contre une version plus sombre d’Alice au pays des merveilles mais là ça prend une mauvaise direction, vous allez les faire peur avec ça, enfin je dis ça à mon avis y’en a déjà plusieurs qui en ont fait des cauchemars.
Heureusement, si il y a bien une chose qui sauve la catastrophe scénaristique et le manque de charisme de plusieurs personnages, c’est bien le doublage français de ce film qui est largement plus agréable à écouter que la version originale, et oui je sais que je suis agaçant à défendre le doublage français mais pour avoir vu plusieurs personnes dire que les versions françaises des films étaient à chier alors que pas du tout, je suis obligé de défendre le doublage français des films. Bruno Choël était parfait pour donner sa voix à un chapelier fou réécrit à la Tim Burton, et Karine Fauviau sauve très largement la prestation médiocre de l’actrice jouant Alice pour lui donner bien plus de vie que dans la VO. On retrouve aussi Caroline Victoria pour doubler Anna Hathaway, le regretté Bernard Dhéran pour doubler la chenille Asbolem et le très fun Bernard Alane doublant le chat de Cheshire, Laurence Bréheret était hilarante pour doubler la reine de cœur, le reste des comédiens de doublage comme Vincent Grass, Xavier Béja ou encore Pierre Tissier ont fait du super boulot également. Et puis, il y a certaines scènes qui sont réussis dans le film spoiler: comme la bataille finale entre les soldats de la reine blanche et de la reine rouge
, et bien sur le meilleur passage du film : spoiler: la danse de la gigue en délire du Chapelier fou, just best scene ever de tout le film !
Donc, verdict : et bien si vous arrivez à supporter les énormes incohérences de l’histoire, l’univers répétitif de Burton et la réécriture de certains personnages pour le rend inutilement sombre et éloigné de l’univers de base, et que vous arrivez à apprécier la musique de Danny Elfman, l’esthétique des effets spéciaux, le bon jeu d’acteur de Depp, Carter et Hathaway, peut être que vous arriverez à aimer ce divertissement à un certain niveau. Pour mon cas, c’est un énorme plaisir coupable car, non seulement je sais que ce film est mauvais et qu’il est l’une des moins bonnes réalisations de Tim Burton si ce n’est la plus mauvaise, mais je l’apprécie malgré tout et j’ais même passé un bon moment en le visionnant.
Ça fait bien mal au cœur de mettre une si mauvaise note à Tim Burton... Mais quand le génie n'est pas là...
le réalisateur tout comme son acteur fétiche Johnny Depp font le boulot. Ils répondent aux demandent de Disney et y perdent leur âme au passage.
Seul Helena Bonam Carter arrivé à camper une reine de Cœur un tout petit peu intéressante ... Et encore ...
Passez votre chemin sauf si vous voulez à tout prix ne manquer aucun film de Burton.
le réalisateur tout comme son acteur fétiche Johnny Depp font le boulot. Ils répondent aux demandent de Disney et y perdent leur âme au passage.
Seul Helena Bonam Carter arrivé à camper une reine de Cœur un tout petit peu intéressante ... Et encore ...
Passez votre chemin sauf si vous voulez à tout prix ne manquer aucun film de Burton.
Un désastre ! Rien ne peut sauver ce film 100 % lourd, laid, ennuyeux, incompréhensible. Tim Burton a dû avoir une panne totale d'inspiration ; ça peut arriver à tout le monde. Un film à oublier, et à éviter absolument pour ne pas ternir l'image du génial réalisateur...
Un film sans queue ni tête, oû Johnny Deep campe encore une fois un rôle excentrique et burlesque à l'extrême. Je n'accroche décidement pas au style hyper lumineux de Burton, tout comme à ses personnages fantasques. Par ailleurs je n'avoue pas non plus comprendre ces tendances d'adapter n'importe quel conte pour en faire une Dark fantasy grand spectacle. Alors certes les 2-3 touches d'humour ont de quoi faire sourire mais on se lasse rapidement de cet univers déjà vu mainte et mainte fois dont le style ne fait que trop penser au tout autant ridicule Charlie et la Chocolaterie.
Pas le meilleur film de Tim Burton mais une r�alisation �poustouflante, des d�cors � couper le souffle, des personnages excentriques (le Chapelier Fou en t�te), des sc�nes tr�s dr�les. Les acteurs sont tous � la hauteur (mention sp�ciale � Johnny Depp qui a un talent �norme).
Nous revoici avec Alice, la petite fille qui avait manquer de se faire couper la tête en suivant un lapin proche du burn-out (ne jamais suivre d'inconnu pourtant voyons!) 13 ans auparavant. Aujourd'hui c'est une jeune femme contrainte par sa mère d’épouser un Lord petit, gros, roux et hypocondriaque dont elle n’est pas amoureuse (ben tiens) afin d’assurer son avenir, Alice s’enfuit lors de ses fiançailles, en poursuivant un lapin blanc stressé (oui encore une fois) et tombe dans un trou (avec Alice ça glisse). Et là..Tada! elle se retrouve une nouvelle fois au Pays des Merveilles (elle a de la chance ça aurait pu être les égouts de Paris), persuadée qu’il s’agit d’un rêve (phrase qu'elle va répéter grosso-modo 278 fois tout le long du film). Bien. le décor est planté. Passé le rite de la potion qui fait rétrécir et le gâteau qui fait grandir (-1+1=0), elle déambule comme un ivrogne cherchant un endroit pour dégueuler peinard dans un Wonderland de chez leader price. Et c'est là qu'elle fait la connaissance tour à tour des jumeaux oeuf-maillot rayés, de la chenille rastafari, du chat du chesire (sorte de scratchy volant) et du chef de cette joyeuse bande, le john galliano du Pays des merveilles, j'ai nommé : le chapelier fou!
Mais je rêve s’exclame t'elle! (mais non! On te l'a dit 50 fois bordel!).
Elle apprend que tout ce petit monde passe son temps à boire du thé et demeure sous le joug de la méchante (et hystérique) Reine de Coeur. Du coup, elle doit accomplir une prophétie au cours de laquelle elle doit tuer le Jabberwocky (un dragon narcoleptique) et libérer le monde de l’emprise de la Reine de Cœur (oui la petite frustrée avec sa grosse tête) et que ce jour s'intitule : le jour Frabieux (dis moi Jean-louis tu bosses toi, le jour fabrieux ou t'a posé un RTT?). Mais je rêve ?! (oh tu le fais exprès là?!).
La reine rouge connaissant elle aussi la prophétie va alors tout faire pour supprimer Alice (whou ouh). Aidée de son lieutenant au cache-oeil en cuir (gentil n'a qu'un oeil mais pourtant lui il est méchant, allez comprendre) et de son puma boulimique à la dentition prolifique qui se lancent à sa recherche. S'ensuit un éternel jeu de "je m'enfuie/ QU'ON LUI COUPE LA TETE!/ tu me rattrapes/QU'ON LUI COUPE LA TETE/je m'échappe/QU'ON LUI COUPE LA TETE! (c'est pas en gueulant que tu vas nous aider bobonne). enfin bon, fuis moi je te suis, suis moi je te fuis en somme.
Jusqu'à ce que notre héroïne (que tout le monde doit consommer je pense) rencontre la soeur de la méchante reine de Coeur, la gentille et pas maniérée du tout Reine Blanche (sans oignions s'il vous plait).
Je vous passe la scène de fin affligeante dans laquelle Alice habillée en armure de chevalier (et Laspales) armée d'un épée plus grosse qu'elle va décapiter notre dragon pantouflard. Le tout sur un échiquier géant ou les armées de la reine rouge et blanche se livrent une bataille sans merci (ni rien, ni merde).
Le règne de la méchante reine est enfin terminée (on se boit un thé Jean-louis pour fêter ça?).
La prophétie accomplie, elle est renvoyée dans son monde d'origine à l'instant même où elle a quitté le mariage. Et c'est là que pour moi se joue la scène clé du film, scène qui nous fait comprendre et accepter pourquoi on s'est tapé cette purge jusqu'au bout.
Pleine d'une assurance retrouvée, elle dit à sa mère devant l'assistance médusée qu'elle n'épousera pas le petit boutonneux et s'en va la tête haute. Mais! après une courte hésitation, elle se retourne et se lance dans une époustouflante Gigue-en-délire (what?!) oui une Gigue-en-délire qui va laisser la foule pardonnez moi l'expression "sur le cul" et qui fait comprendre à sa mère une bonne fois pour toute que : Je suis majeure et vaccinée et je fais ce que je veux de mon cul Okay?! Et là notre Kevina s'en va toute ragaillardie avec la volonté de reprendre les affaires de son père disparu.
Mais je rêve s’exclame t'elle! (mais non! On te l'a dit 50 fois bordel!).
Elle apprend que tout ce petit monde passe son temps à boire du thé et demeure sous le joug de la méchante (et hystérique) Reine de Coeur. Du coup, elle doit accomplir une prophétie au cours de laquelle elle doit tuer le Jabberwocky (un dragon narcoleptique) et libérer le monde de l’emprise de la Reine de Cœur (oui la petite frustrée avec sa grosse tête) et que ce jour s'intitule : le jour Frabieux (dis moi Jean-louis tu bosses toi, le jour fabrieux ou t'a posé un RTT?). Mais je rêve ?! (oh tu le fais exprès là?!).
La reine rouge connaissant elle aussi la prophétie va alors tout faire pour supprimer Alice (whou ouh). Aidée de son lieutenant au cache-oeil en cuir (gentil n'a qu'un oeil mais pourtant lui il est méchant, allez comprendre) et de son puma boulimique à la dentition prolifique qui se lancent à sa recherche. S'ensuit un éternel jeu de "je m'enfuie/ QU'ON LUI COUPE LA TETE!/ tu me rattrapes/QU'ON LUI COUPE LA TETE/je m'échappe/QU'ON LUI COUPE LA TETE! (c'est pas en gueulant que tu vas nous aider bobonne). enfin bon, fuis moi je te suis, suis moi je te fuis en somme.
Jusqu'à ce que notre héroïne (que tout le monde doit consommer je pense) rencontre la soeur de la méchante reine de Coeur, la gentille et pas maniérée du tout Reine Blanche (sans oignions s'il vous plait).
Je vous passe la scène de fin affligeante dans laquelle Alice habillée en armure de chevalier (et Laspales) armée d'un épée plus grosse qu'elle va décapiter notre dragon pantouflard. Le tout sur un échiquier géant ou les armées de la reine rouge et blanche se livrent une bataille sans merci (ni rien, ni merde).
Le règne de la méchante reine est enfin terminée (on se boit un thé Jean-louis pour fêter ça?).
La prophétie accomplie, elle est renvoyée dans son monde d'origine à l'instant même où elle a quitté le mariage. Et c'est là que pour moi se joue la scène clé du film, scène qui nous fait comprendre et accepter pourquoi on s'est tapé cette purge jusqu'au bout.
Pleine d'une assurance retrouvée, elle dit à sa mère devant l'assistance médusée qu'elle n'épousera pas le petit boutonneux et s'en va la tête haute. Mais! après une courte hésitation, elle se retourne et se lance dans une époustouflante Gigue-en-délire (what?!) oui une Gigue-en-délire qui va laisser la foule pardonnez moi l'expression "sur le cul" et qui fait comprendre à sa mère une bonne fois pour toute que : Je suis majeure et vaccinée et je fais ce que je veux de mon cul Okay?! Et là notre Kevina s'en va toute ragaillardie avec la volonté de reprendre les affaires de son père disparu.
Magistral à tout point de vue ! Décors, acteurs, un ensemble d'une féerie incroyable !
Un film avec un univers très spécial que je n'ai pas forcément apprécier il y a quelques personnages assez drôle. L'adaptation du bouquin est bonne assez fidèle au livre. Mais bon pour être honnête je me suis un peu fait chier pendant une partie du film.
Visuellement très beau, parfois peut-être un peu enfantin, en prenant quelques distances avec l'oeuvre d'origine ... Mais Burton réussi encore une fois son coup, c'est prenant et surprenant !
Alice au pays des merveilles, roman de Lewis Carol, qui fut par la suite repris mainte fois en dessin-animé, dont le plus réussi fut bien sur celui de Walt Disney, devenu par la suite un grand classique, devient maintenant un film de Tim Burton. Pour tous, ce fut évident, Tim Burton, maître du fantastique, sera liée sont univers décalé, sont imagination sans limite, a l'histoire ou il n'y a que divagation. Attention au nostalgique, les petits détails merveilleusement bien placé fessant directement référence au dessin animé de Walt Disney s'évapore très vite, à cause d'un scénario sûrement trop meublé et au action du film bien trop lente...
Le grand pari de Tim Burton pour ce film fut de changer ce monde "merveilleux" où chaque être vie a sont dépend et ou les plus malins joue des plus naïf, en un monde ou tous ce lie contre la reine rouge, elle, s'étend emparé du pouvoir sur tout ce monde merveilleux. De 1, cela pause des limites a ce monde étrange, de plus alice la petite fille perdu au milieux de tout sa spoiler: devient la héroïne cavalière combattant un dragon, sauvant le monde merveilleux de l'emprise de la reine rouge.
L'histoire très complète et très bien ficeler prend malheureusement un temps fou a ce mettre en place, un temps d'attente malheureusement ( désoler si je me répète ) vide, ou le "merveilleux" ne fait pas mine d'exister.
Les points positifs restent nombreux, bien sur, on retiendra la fitness, la perfection des décors, des personnages, de l'évolution de ce monde. Ainsi que du jeux d'acteurs époustouflant. Un défi réussi, spoiler: celui de la reine blanche, symbole de la paix, de la douceur et du calme. Un nouveau personnage qui ne peut être qu'aimer, et qui complète la nouvelle histoire de Tim Burton
, a savoir celle de la reine rouge avec le plein pouvoir, femme représentant le chaos, la violence, le mépris.
Le film reste tout de même d'une qualité époustouflante ( et oui, c'est du Tim Burton, qu'on aime ou qu'on aime pas, le travail est remarquable ) mais le scénario, la prise de risque, étouffe en somme une histoire qui ce complique et navigue entre le fantastique et le film action-comédie, qui n'a rien a faire dans une histoire pareil.
Ce n'est que mon avis, et ma première critique. jeune cinéphile, vraiment jeune, soyer indulgent :)
Le grand pari de Tim Burton pour ce film fut de changer ce monde "merveilleux" où chaque être vie a sont dépend et ou les plus malins joue des plus naïf, en un monde ou tous ce lie contre la reine rouge, elle, s'étend emparé du pouvoir sur tout ce monde merveilleux. De 1, cela pause des limites a ce monde étrange, de plus alice la petite fille perdu au milieux de tout sa spoiler: devient la héroïne cavalière combattant un dragon, sauvant le monde merveilleux de l'emprise de la reine rouge.
L'histoire très complète et très bien ficeler prend malheureusement un temps fou a ce mettre en place, un temps d'attente malheureusement ( désoler si je me répète ) vide, ou le "merveilleux" ne fait pas mine d'exister.
Les points positifs restent nombreux, bien sur, on retiendra la fitness, la perfection des décors, des personnages, de l'évolution de ce monde. Ainsi que du jeux d'acteurs époustouflant. Un défi réussi, spoiler: celui de la reine blanche, symbole de la paix, de la douceur et du calme. Un nouveau personnage qui ne peut être qu'aimer, et qui complète la nouvelle histoire de Tim Burton
, a savoir celle de la reine rouge avec le plein pouvoir, femme représentant le chaos, la violence, le mépris.
Le film reste tout de même d'une qualité époustouflante ( et oui, c'est du Tim Burton, qu'on aime ou qu'on aime pas, le travail est remarquable ) mais le scénario, la prise de risque, étouffe en somme une histoire qui ce complique et navigue entre le fantastique et le film action-comédie, qui n'a rien a faire dans une histoire pareil.
Ce n'est que mon avis, et ma première critique. jeune cinéphile, vraiment jeune, soyer indulgent :)
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