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Nathan
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3,5
Publiée le 9 juin 2026
Un film que j’ai vu de nombreuses fois, largement meilleur que le dessin-animé. Malgré quelques raccourcis scènaristiques, Tim Burton retranscrit très bien l’univers fantaisiste de Lewis Caroll, les décors et les costumes sont trés charmants. Je pense qu’il était le mieux placé pour ça, et il franchit avec aisance la barrière entre le rêve et la réalité de sorte à ce que les deux se confondent. L’actrice qui interprète Alice ne s’en sort pas trop mal, mais le film est surtout porté par l’interprétation de Johnny Depp ( " l’homme aux milles visages " ) et Héléna Bonham Carter, drôles et iconiques dans leurs rôles respectifs. Pas grand chose d’autre à dire sinon, à part ça c’est un long-métrage cool et plaisant mais pas non plus iconique comparé à d’autres de sa filmographie.
Alice au pays des merveilles de Tim Burton propose une relecture plus sombre et originale du classique animé, avec une Alice plus âgée et une véritable quête héroïque.
Le scénario reste parfois simple et certains personnages sont moins développés, notamment le Chat du Cheshire, qui, malgré son importance et son design marquant avec sa couleur rose mythique dans l'original qui manque dans cette version comme d'autre détail
Malgré ça, l’univers visuel, l’ambiance et l’imagination typiques de Burton donnent au film une vraie personnalité.
Je pense que Alice in Wonderland est un film très intéressant et très amusant. J’aime beaucoup ce film parce que l’histoire est magique et différente des autres films. Alice arrive dans un monde fantastique et elle rencontre beaucoup de personnages étranges et uniques. Par exemple, il y a le Chapelier fou et le Lapin blanc. J’aime aussi beaucoup le décor et l’atmosphère du film. Le monde de Wonderland est très beau, coloré et créatif. Les personnages sont très originaux et parfois drôles. Pour moi, c’est un film fantastique et très agréable à regarder.
fabuleux je ne l'avais pas vu depuis mon enfance je pensai que je zapperai d'une scène à l'autre mais j'ai tout regardé c'est tellement doux comme film
En soi le film est bon, très bon même. Les décors et les costumes sont beaux, on est ravi de revoir Alice en live action, l'histoire se tient mais il y a un mais.
Hélas le film aurait dû sortir beaucoup plus tard. Les CGI font harddiscount, et elles plombent la photographie du film.
Ce que je retiens surtout du film, c’est l’ambiance. Tim Burton transforme le conte en quelque chose de plus sombre et plus étrange, avec un univers visuellement très marqué. Les décors et les costumes donnent une vraie identité au film, on sent qu’il y a une vision derrière chaque scène. J’ai aussi apprécié le choix de montrer une Alice plus mûre, confrontée à ses décisions et à ce qu’elle veut vraiment être. Avec un message sur le courage et l’affirmation de soi. Malgré toute cette créativité visuelle, le film prend parfois un chemin trop gentil. L’histoire suit une trajectoire assez attendue, J’aurais aimé être plus surpris par le déroulement du film.
Résumé : c’est un film qui se regarde surtout pour son style et son atmosphère et pour l’histoire de Alice
Une histoire originale, un univers visuel signé Burton, deux atouts très positifs. La mise en avant du personnage du chapelier est intéressante. Pour autant les dialogues, les musiques et les enjeux narratifs sont paresseux. Je n'ai pas réussi à accrocher complètement.
Qui est le film ? Alice au pays des merveilles (2010) de Tim Burton arrive dans une filmographie où le cinéaste a alterné silhouettes baroques et mélancolie intime et où son goût pour l’enfance décalée et l’architecture expressive est devenu signature. Ici Burton reprend (ou plutôt reprend la main sur) le matériau carrollien via une commande studio : une Alice adulte, rentrée dans le monde victorien, est rappelée en « Underland » pour accomplir une prophétie.
Que cherche-t-il à dire ? Le film affirme vouloir traiter de la perte de l’émerveillement et de la nécessité de réapprendre à croire. Burton semble vouloir transformer Alice en héroïne moderne : choisir son destin, briser les conventions victoriennes et restaurer l’équilibre d’un monde qui a oublié la fantaisie. La tension principale apparaît donc entre mémoire/enfance et action/héroïsme : préserver la capacité d’étonnement face à l’économie de la raison. Mais, et c’est le nœud du problème, le film hésite entre faire valoir la beauté du bizarre et alimenter un blockbuster « empowerment ».
Par quels moyens ? Burton déploie un arsenal visuel somptueux : costumes outrés, décors expressionnistes, palettes chromatiques tranchées (la pâleur du Pays des Merveilles contre l’écarlate de la Reine de Cœur). Ce luxe produit l’enchantement superficiel attendu mais il trahit la matière du conte quand il remplace la surprise par l’éblouissement. L’esthétique devient vitrine.
La structure narrative transforme le vagabondage carrollien en héros-type du récit initiatique. Ce choix rend l’histoire lisible et palpitante à l’échelle blockbuster, mais il trahit l’esprit du texte originel : la logique du nonsense, la digression, la dérision des conventions sont sacrifiées au profit d’un arc moral conventionnel.
Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Mia Wasikowska campent des figures fortes ; Depp fait encore du Depp tandis que Wasikowska reste contenue, parfois trop effacée. Le résultat : des personnages iconiques en surface, mais souvent creux psychologiquement. L’investissement des acteurs produit de beaux portraits visuels, mais cela sert davantage au spectacle qu’à la profondeur émotionnelle.
Le film s’appuie beaucoup sur l’infographie : animaux parlants, végétation mouvante, séquences de Bataille numérique. Techniquement souvent convaincantes, ces solutions produisent toutefois une sensation de plastique qui prive le monde de tactilité. Là où Burton avait précédemment su mixer décor réel et artifices pour garder une part de chair, ici le tout-image tend à annuler la sensation d’un lieu habité.
Burton oscille, parfois maladroitement, entre comique burlesque et noirceur gothique. Certaines scènes burlesques (tea party revisité) sont bienvenues ; d’autres, plus sombres (les décapitations de la Reine), pénalisent l’équilibre tonal. Ce va-et-vient produit une impression d’inconsistance : le film ne parvient pas à faire cohabiter ses registres, et le spectateur en sort désaccordé.
En voulant « rendre » Alice accessible au public contemporain (message féministe, parcours d’émancipation), Burton politise le conte de façon appuyée.
Où me situer ? Je respecte l’effort de donner une nouvelle épaisseur à Alice ; mais je suis resté froid face au récit et ses images. Là où Burton autrefois laissait la faille, la laideur, la maladresse parler, il paraît ici surprotégé par le studio et par son propre catalogue d’effets. J’ai aimé certains instants (la chute initiale dans le terrier, quelques apparitions du Chapelier) mais j’ai détesté que la poésie du nonsens soit transformée en kit marketing émotionnel.
Quelle lecture en tirer ? Alice au pays des merveilles de Burton apparaît finalement comme un symptôme : la cristallisation d’un réalisateur dont l’imaginaire, capturé par le format blockbuster, s’emballe en surface sans réussir à émouvoir en profondeur. Si l’on veut lire ce film utilement, il faut le voir comme un objet qui intéresse plus par sa manière d’illustrer la marchandisation du merveilleux que par son pouvoir d’émerveiller
Confier à Tim Burton l’adaptation en prises de vues réelles de l’œuvre de Lewis Carroll par le studio Disney était une excellente idée, il est dommage que le réalisateur grisé par les moyens techniques s’offrant à lui en ait délaissé de ce fait les personnages. En effet, si le long-métrage est visuellement plaisant à voir, le récit est dépourvu de la moindre poésie et apparait désincarné au possible. C’est une confiserie d’une apparente beauté mais dont le goût est d’une extrême fadeur. Il s’agit sans conteste du plus mauvais film du cinéaste.
Tim Burton offre une relecture colorée et inventive du classique, avec des effets visuels impressionnants et un univers fantastique riche. Cependant, le récit manque parfois de cohérence et de profondeur. Un film divertissant, à apprécier surtout pour son esthétisme.
Un beau mélange Disney Burton qui tient en haleine et nous apporte de la fraîcheur ainsi que de la puissance. Les décors, les costumes, les acteurs sont fabuleux et encore plus la musique qui donne des frissons. Et gros coup de coeur pour le cheshire
J'ai adoré ce film car il m'a transporté dans un univers visuel unique, à la fois étrange et magique, typique de Tim Burton. Les décors colorés, les costumes créatifs et les effets spéciaux rendent le Pays des Merveilles fascinant. L'histoire, réinventée, est captivante du début à la fin, sans jamais être ennuyeuse. J'ai particulièrement aimé le personnage d'Alice, curieuse, indépendante et courageuse, qui apprend à croire en elle. La musique accompagne parfaitement les émotions et l'ambiance du film. Ce mélange de rêve et de cauchemar invite à réfléchir, à imaginer, et rappelle qu'il faut oser être soi-même.