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GéDéon
141 abonnés
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3,0
Publiée le 7 octobre 2022
En visionnant ce film de Paulo Morelli, sorti en 2007, on est obligé d’avoir en référence « La cité de Dieu », également réalisé quelques années auparavant par des cinéastes brésiliens (Fernando Meirelles et Kátia Lund). Outre le sujet des favelas de Rio de Janeiro, la manière de filmer caméra à l’épaule et le mode narratif avec des retours en arrière sont également identiques. Du coup, la comparaison devient cruelle car, cette fois-ci, le résultat n’est pas aussi intense ni immersif. Bref, cela reste néanmoins un long-métrage convenable sur le thème de l’amitié.
Doté d'une très bonne réalisation, "La Cité des hommes" est un long-métrage particulièrement captivant par une histoire aussi touchante qu'ennivrante. En effet, le scénario est très bien écrit et démontre de façon réaliste les difficultés des favelas. De plus, la mise en scène mélange rythme soutenu ainsi que moment plus lent. D'autre part les acteurs bien qu'amateurs pour la plupart, jouent très bien leur rôle de façon naturel et convainquante. Ainsi, le film est divertissante, entraînant et émouvant.
Un sympathique petit film sur la vie dans les favelas. L'histoire d'une amitié qui malgré les méandres de la vie resistera à de nombreuses épreuves. De nombreux thèmes intéressant sont évoqués tels que la violence omniprésente et habituelle, le besoin d'identité mais aussi les liens d'amitiés et l'envie de s'en sortir en restant dans le droit chemin. Un message plus optimiste que dans la cité de dieu bien que le film ne soit pas aussi bon. A voir.
Histoire d'amitié dans un Brésil ravagé par une violence et une pauvreté contagieuse, "La cité des hommes" ne fait pas dans la dentelle ; le cinéaste pose sa caméra dans les quartiers chauds, mais n'oppose jamais la population riche à celle engouffrée dans la misère. Le film ne s'attarde pas non plus sur l'évidente survie à travers le trafic de drogue, mais parle simplement d'une rédemption et d'une conscience qui vont faire sortir deux gamins de l'Enfer. Si le schéma manque d'originalité (apprentissage du rôle paternel, découverte d'un père inconnu, renoncement à l'engrenage de la violence, histoire d'amour) et que, paradoxalement, l'ensemble manque d'un didactisme qui nous aurait permis de comprendre les véritables enjeux qui minent la rivalité entre les bandes, et donc la complexité de la situation (on ne se rend compte ici que de la guerre des gangs qui éclatent entre les jeunes, la lutte des pouvoirs pour un quartier, sans engagement politique, alors que le réalisateur aurait pu approfondir l'état des lieux en impliquant dans l'histoire l'incapacité totale d'un gouvernement qui ne laisse aucune chance aux pauvres), la mise en scène est assez efficace et crue pour rendre compte de la folie qui ronge ce pays. 'Efficace' reste le mot-clé d'un film pas vraiment subtil dans sa mise en valeur psychologique des personnages et dans l'épaisseur de sa mise en image (cédant aux facilités des couleurs chaudes en surbrillance et du montage dopé), mais pour autant, "La cité des hommes" n'est pas un divertissement. Le crime d'alarme qui retentit, la détresse dans laquelle sont plongés les personnages contient assez de crédibilité et de gravité, voire d'émotion, pour que l'interêt du constat ressorte. Le défaut majeur du film reste donc de se limiter au simple alignement de péripéties dramatiques en dépit d'une analyse sur le fonctionnement du pays, et de vouloir nous mettre à la place du témoin immobile ; les scènes de guérilla sont carrément malsaines tant la violence filmiq
Film humaniste, qui traque la vie de tous les jours des bandes de jeunes dans les favellas. Une interprétation aux petits oignons, un scénario convenu et une réalisation convaincante font de "La cité des hommes" un polar, un drame, mais surtout des situations réelles encore aujourd'hui au Brésil, en Bolivie. Pour les amateurs de réalisme seulement. Alléluia !
6 217 abonnés
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4,0
Publiée le 19 octobre 2021
Les deux films partagent une réalisation étonnante peu importe combien de fois et dans combien de films je vois des plans du Morro da Sinuca je suis toujours étonné par son immensité et sa beauté unique. Dans les deux films le jeu des acteurs si on peut l'appeler ainsi va au-delà de l'interprétation et donne le sentiment de capturer la vie réelle telle qu'elle se déroule. La Cité des hommes nous plonge plus profondément dans la vie des personnages individuels nous permettant de voir comment un cycle générationnel a créé et maintenu ce type d'environnement pour ses habitants. Je sors de ce film en me disant que je suis reconnaissant de vivre là où je vis et que demain je pourrai choisir entre le Coca et le Pepsi et non entre la vie et la mort...
En se voulant dans la continuité tant thématique qu’artistique du chef d’œuvre de Fernando Meirelles, La cité de Dieu, Paulo Morelli nous sert un plagiat bien fade dépourvu d’effets visuels ou de mise en scène aussi originaux. Le réalisateur brésilien semble mélanger le dynamisme narratif et l’écriture brouillonne. Cette adaptation cinématographique d’une série télé à la mode au Brésil devait axer son scénario sur la relation des personnages au cœur des favelas, mais là encore les deux héros ne sont que des archétypes mal travaillés. Vous l’aurez compris, choisir que s’attarder sur ce ratage plutôt que revoir le magnifique La cité de Dieu serait une perte de temps regrettable.
Adapté de la série éponyme, ce film déçoit, la faute à de nombreuses longueurs, à une mise en scène trop télévisuelle et au fait qu'il n'apporte franchement rien de neuf. Dommage, l'univers des favelas et surtout la difficulté à y trouver sa place étaient bien retranscrits.
Dans la même veine que "La Cité de Dieu", ce film raconte le quotidien de deux jeunes amis dans une favela dans laquelle ils vont se retrouver en plein milieu d'une guerre de gangs. Abordant le film camera à l’épaule dans une mise en scène proche du documentaire comme dans son modèle, le réalisateur ne se contente justement pas de le copier mais au contraire de s'inscrire davantage dans le réalisme social que dans l'action, avec en plus des personnages attachants et une narration fluide.
Un film poignant sur une amitié dans l'univers des favellas. D'ailleurs l'univers retranscrit est trés réaliste avec les luttes d'influence, les bandes armées et la population qui tente de survivre au milieu de tout ça. Pour une des rares fois avec des adolescents, rien à dire sur les jeunes acteurs qui peuplent ce film, tout est juste et pas surjoué. Bref un film à voir pour arrêter de nous plaindre sur nos conditions.
Je préfère du Brésil la musique, genre Gilberto Gil et encore plus la Bossa nova (même celle que les jazzmen américains ont créé à la suite des Jobim et autres De Moraes)que le crépitement des mitraillettes au fond des favelas. Excellent film toutefois. Eu sou um brasilenho.
Pas impréssionant comme film, l'histoire n'est pas aussi captivante qu'elle le laisse espérer. Je m'attendais à mieux vu La cité des Dieux qui est nettement meilleur à celui-ci. Je me suis franchement ennuyé, c'est dommage car les acteurs, le décor et l'ambiance étaient là. Quel gachie :(
Un film violent au sujet fort qui manque d'étincelles ce qui ne donne pas au film un réel intérêt on suit sans vraiment s'impliquer cette fable dans une favela.Bien
La cité des hommes fait son travail de montrer la dure réalité des bidonvilles au Bresil mais en attendait un film coup de poigts d'une émotion intence ce qui n'est pas le cas ce film on l'oublie trop vite.