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Tbo L
22 abonnés
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5,0
Publiée le 5 mars 2009
Après avoir vut la série 'la cité des hommes' qui est d'ailleurs plus qu'excellente, je me suis lancé dans le film, et honnetement, le film fait honneur à la série, les acteurs sont toujours aussi convaincant, le scénario est très bon, le film nous immerge totalement dans le milieu des favelas brésiliennes, il y a un coté très sombre mais le tout reste touchant et plein d'espoir. Je conseille ce film aux fans de la série comme aux personnes qui ne la connaissent pas mais qui aiment les films qui dénoncent tout-en passant un moment agréable.
Le seul merite de ce film est de prouver que "la Cite de Dieu" est un tres tres Grand film impossible a emiter. Les memes conditions ne donnent pas necessairement le meme resultat ( dans la cite des hommes je crois que c est le scenario qui a cracke). A voir pour apprecier un peu plus "la Cite de Dieu".
En un mot : décevant. Décevant parce que le film n'atteint pas la force de la série d'origine et le propos très dur de "La Cité de Dieu". Il permet néanmoins de boucler une fois pour toute l'histoire qui avait commencer plusieurs années auparavant sans pour autant être intéressant. Un film pour les fans absolu qui même eux risquent de se perdre dans l'intérêt du film. Reste de très belles images du Brésil et de ses flavellas...
Un sympathique petit film sur la vie dans les favelas. L'histoire d'une amitié qui malgré les méandres de la vie resistera à de nombreuses épreuves. De nombreux thèmes intéressant sont évoqués tels que la violence omniprésente et habituelle, le besoin d'identité mais aussi les liens d'amitiés et l'envie de s'en sortir en restant dans le droit chemin. Un message plus optimiste que dans la cité de dieu bien que le film ne soit pas aussi bon. A voir.
autant j'ai aimé la série "la cité des hommes" saisons 1 & 2, autant j'ai detesté ce film qui n'apporte rien de plus sinon des luttes armées entre bandes rivales, c'est tout ce que l'on retient malheureusement
après la cité de dieu la cité des hommes encore un film sur les favelas pourrait on se dire ! mais non ce film est magnifique, la réalisation est soignée, le scénario est très bien étudié, j'apprécie beaucoup la façon dont les scènes sont tournées et les flash back pour expliquer le présent, différents thèmes sont passés en revue, ce film peut se regarder comme un documentaire sur la société brésilienne, la fin du film sonne comme une belle morale
Dans la lignée de la cité de dieu, décrivant les favélas mais cette fois ci en mettant l'accent sur l'amitié au de-la de l'envie de sortir de ce monde. Le duo d'acteurs est impec, l'aspect réaliste très bien mis à l'image et on adore la conclusion. A voir pour vraiment s'apercevoir des difficultés existantes et des efforts à fournir pour ce sortir de la misère.
Pas mal, mais bon largement moins bien que la cité de Dieu je trouve, niveau rythme, histoire etc. On retrouve plus ou moins le même décor mais c'est moins palpitant.
La barre avait été placée très haute avec "La Cité de Dieu", comme on pouvait l'imaginer, la suite non officielle "La Cité des Hommes" est bien en dessous de son prédécesseur... L'ambiance du film fait penser à la série portant le même nom, tiré de "La Cité de Dieu", cette série nous place dans le quotidien des habitants d'une favela de Rio de Janeiro, le film ne peut que imiter, on en perçoit le côté feuilleton sensé nous faire vibrer à la fin de l'épisode, rien n'y est... Il manque cruellement les fondements d'une histoire pertinente, on sent que de la superficialité et du portage Télévision Cinéma... Le film en reste un bon feuilleton faisant frissonner les gens tranquilles chez eux, regardant la violence des pauvres avec admirations.
je connaissais pas la série, j'avais aimé la cité de Dieu mais je trouve la cité des hommes encore mieux, visuellment le travail des couleurs chaudes, l'histoire d'amitié,la description des gangs et les histoires de chacun et surtout les favelas on est plogé pendant tout le film au brésil dans cet univers ultra violent mais où les relations humaines sont fortes. en gros j'ai adoré 4 etoiles pour une realisation de fou, 4 etoiles pour les acteurs les 2 amis sont exceptionels hibu est charismatique en chef de gang les deux filles sont trop jolie et pas nunuches ça change pour une fois et 4 etoiles pour ce decor exceptionnel qui est les favelas.
Que de misère et de violence déployées dans ce film ou les acteurs n'ont rien à envier au plus connus du métier! Par delà les souffrances et les armes qui tuent pour un rien, une belle leçon d'amitié entre les deux ados personnages principaux du film. Sinon, je comprend mieux pourquoi à certains moments les acteurs semblent rajeunis : série oblige (je n'en avais jamais entendu parler).
«Cidade dos Homens» (Brésil, 2007) de Paulo Morelli se veut la suite de «Cidade de Deus» (2002) de Fernando Meirelles et Katia Lund. Ainsi que le laisse a priori penser le comparatif des deux films, c’est un passage du divin au prosaïque humain, si tant est que le premier dénota du divin. Quoi qu’il en soit, ce mouvement de perdition, de retranchement dans une moindre mesure a bien lieu. Comme raison, en partie, il se trouve que l’œuvre de Morelli est davantage l’adaptation au cinéma de la série «Cidade dos homens» de Lund et Meirelles que la suite du premier film. Sans même avoir vu un seul épisode télévisée, l’incrustation de nombreux flash-back revenant sur les aléas enthousiastes de l’amitié entre Laranjinha et Acerola rend évident la corrélation nécessaire avec la série. «Cidade dos Homens» est dépendant de son homonyme télévisuel. A contrario de Lynch qui profitait de «Twin Peaks Fire Walk With Me» pour exciter la curiosité des ignorants de la série ou combler les questions des avides de celle-ci, Morelli semble ne se contenter que de réaliser un grand épisode, grandeur cinémascope mais dépourvu d’épique, absent de tout monumental. Pour ceux qui s’interrogeaient sur la force de l’amitié des deux acolytes principaux, Morelli répond avec une grande affirmation, rendant leur attachement plus fort qu’une guérilla sanglante. Pour ceux qui ne se soucient guère de leur sort, bien que sympathiques, les héros de Morelli ne disposent d’aucun moyen, hormis les modestes flash-back, pour vouloir leur amitié pourvu d’une force narrative. Têtes parmi tant d’autres dans un quartier à risque du Brésil, livrés à la terreur tellement plus cool des gangs, Laranjinha et Acerola ne sont que les indices d’un salut possible dans les lieux mortels des favellas. Une seule image témoigne d’humanisme, celle d’un père défait transportant son jeune fils criblé de balle dans une brouette. Le reste n’est que coolitude où la joie du sexe et les gunfights sont un quotidien aguicheur.