Bad Boy Bubby
Note moyenne
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44 critiques spectateurs

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Yelling
Yelling

58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2017
Si l'on parvient à paser la première partie du film, particulierement glauque, cellle ci prend tout son sens dans la seconde partie et le film prend tout son sens.
Gerard M
Gerard M

16 abonnés 78 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2017
quand va-t-on enfin rétablir ce grand grand film à sa juste place , avec par exemple Birdy , que l'on a egalement tendance à oublier , Vol au dessus d'un nid de coucou , etc... Grands poemes réalistes à la vie , porteurs de tres belles idées sans etre confus et surfaits comme chez Jodorowski ; Oeuvre tres etrange mais pas complexe , représentative du cinéma indépendant , mais gainée d'une réalisation parfaite . On y retrouve les grands thémes poétiques modernes d'auteurs immenses comme Fellini , Bunuel , nimbés de dialogues à la Bukowski : du grand réalisme fantastique , plus fort encore que le splendissime Freaks , avec la joie , à chaque vision , de trouver à chaque fois de nouvelles choses . Un réel chef d'oeuvre
Cyril J.
Cyril J.

34 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2017
Bubby est un enfant de 35 ans, séquestré, humilié, débilisé et violé régulièrement par sa mère, elle-même bien limitée. Quand les circonstances l’aident à appliquer ses déductions, il parvient à se libérer et sera bientôt brinquebalé violemment dans le monde sauvage des hommes. Clochards, ecclésiastiques, compagnons de cellules, bourgeoisie pseudo-spirituelle, centre pour handicapés, groupes de hard-rock, aideront notre malheureux mais criminel innocent à devenir Pope, sa nouvelle personnalité socialisée.
Les tribulations burlesques, corrosives et cruelles de ce malheureux mais génial débile serviront à cet original film australien, sombre, violent, comique, tragique, touchant, crasse, initiatique, aux accents clairement anticléricaux, à brandir son plaidoyer pour les marginaux, et son insolente satire d’une société où les plus méchants et idiots ne sont pas ce qu’on croit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juin 2016
Tout droit sorti du début des années 90, Bad Boy Bubby est un petit bijou aussi accrocheur que dérangeant. Tant par l'originalité de son personnage principal que par la brutalité de son scénario, voici une oeuvre qui ne cesse de surprendre son spectateur. Bien loin du film à aller voir en famille et très oublieux du politiquement correct, Bad boy Bubby nous emporte loin des conventions du cinéma conformiste et accessible au grand public pour nous plonger dans un périple absurbe et pourtant tellement plausible.
Au travers de son personnage principal, un quarantenaire encore infantile qui ne rêve que de mettre une première fois le pied hors de la maison familiale, le film nous offre de redécouvrir le monde et ses habitants dans tout ce qu'ils ont à offrir de plus terrible. On observe les péripéties de ce simplet étrange évoluant tant bien que mal au fur et à mesure de ses déboires en croisant les doigts pour que rien de grave ne lui arrive. Toute la pitié et l'empathie que l'on se découvre peu à peu avoir pour ce pauvre Bubby nous permet d'appréhender son incompréhension de notre univers où les repères moraux sont encore inexistants et où tout est encore à apprendre.
Bad boy Bubby renvoie à notre conception du monde et nous pousse à redéfinir les institutions fondatrices de notre société que sont la Famille, la Religion ou la Justice ; Bubby devra supporter leurs travers et aller de l'avant afin de tenter de survivre. Mais bien que profondément pessimiste cette oeuvre parvient à creuser au plus profond de sa noirceur pour en faire ressurgir avec grandeur l'espoir que tout n'est pas à jeter et qu'il se trouve encore de bonnes personnes à découvrir si l'on s'accroche suffisamment fort pour survivre à l'orage de la vie.
Un film excellent en bref.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2016
L'ouverture de bad boy bubby s’inscrit dans le glauque et le malsain,puisqu'un homme est retenu par sa mère depuis sa naissance dans une pièce dans un sous sol. Il ne connait absolument rien de l’extérieur,sa mère lui dit que l'air est irrespirable et jésus le surveille quand elle n'est pas là. Le film possède une certaine ambiance et une bonne mise en image,seulement les personnages ne sont pas très bons. Le père tout d'abord arrive on ne sait pas vraiment dans quel but,puis un fois Buddy sur la route,celui-ci va faire tout un tas de rencontres qui sont franchement mal amenées. Le faisant passer de la voiture d'une femme à la benne d'un camion dans lequel se trouve un groupe de rock. Ouais bon les enchainements sont bien trop légers pour être crédible.
Le film se délite au fur et à mesure de son avancé pour se conclure lamentablement,il faut dire que le métrage dure tout de même 2h,il aurait mérité d’être raccourcis d'une bonne demie heure afin d’être plus efficace et surtout pour ne pas tomber dans ce happy end facile et inintéressant.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2016
Pietà

Voilà une image du film de Rolf de Heer qui justifie les éloges dithyrambiques à son égard : une étrange Pietà composée de Bubby (Nicholas Hope), un enfant enfermé dans un corps d’adulte qui tient dans ses bras Rachael (Rachael Huddy), une femme amoureuse enfermée dans un corps tourmenté, empêché… une image forte, violente même, dans ce qu’elle suscite comme émotions.

20 ans après sa sortie en France et suite à la présence du cinéaste Rolf de Heer au festival Lumières de Lyon au mois d’Octobre dernier, Bad Boy Bubby ressort dans les salles françaises pour le plus grand bonheur des cinéphiles qui aiment les chemins de traverse, les expériences insolites, les œuvres déjantées et les films cultes.

Le cinéaste australien (36 œuvres à son compteur) est connu pour ne jamais refaire la même chose, et sa filmographie est protéiforme ; par exemple, son dernier opus en date, Charlie’s Ccountry, ne peut pas être plus éloigné de Bad Boy Bubby, son quatrième film qu’il a mis 10 ans à tourner. Tandis qu’au travers de Charlie (David Gulpilil), un aborigène las de se battre contre un système auquel il ne veut pas se plier et parti se réfugier dans le bush de ses origines, Charlie’s Country fait la part belle à la nature dans un rythme lent et presque lancinant, Bad Boy Bubby évoque davantage des paysages sombres ou lugubres, post-industriels dans une ambiance généralement frénétique. Et c’est véritablement un film expérimental que le cinéaste a voulu livrer au spectateur, avec un travail considérable sur le son et la lumière.
Guillaume p
Guillaume p

41 abonnés 293 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2018
Ahala que c'est triste de découvrir ce genre de chef d'oeuvre aussi tardivement. Que dire à part qu'il s'agit d'un violent pamphlet anti religion sous couvert d'une histoire humaniste qui fait le plus grand bien. Un Grand film.
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2015
Véritable trip expérimental qui dépeint la société sous la forme d'une satire macabre, un peu comme Kubrick l'avait fais dans "Orange Mécanique".
Avec son style craspec et son personnage extravagant, le film met souvent mal à l'aise, bouscule les conventions de l'époque et assume totalement son coté déjanté et rock'n'roll.
Culte pour toute une génération, le film ne laisse pas indifférent mais pour ma part, il est entaché par l'antipathie de l'acteur Nicholas Hope qui sous ses faux airs de Jack Nicholson en fait des tonnes au point d'en devenir très agaçant.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2015
Bad Boy Bubby est une sorte de croisement entre "Bernie", le très bon film de Dupontel et "l'enfant sauvage". Un homme de 35 ans vit cloitré avec sa mère dans un réduit minable. Il ne connait rien du monde extérieur, cela dure depuis 35 ans. Pour le conserver emprisonné, sa mère sort avec un masque à gaz, lui faisant croire que le monde est dangereux dehors. Un jour, le géniteur de l'enfant revient et.....le film commence.
Ce film est une sorte d'OVNI horrifique, mélange complexe d'aspects glauques et de candeur, notamment de la part de son personnage principal. Au gré des rencontres qu'il fera dehors, le personnage de Buddy va évoluer tout en plagiant a posteriori tout ce qu'il a vécu pour ce qu'il vit juste après ...ce qui donnera lieu à quelques situations cocasses. Au gré de ses rencontres, BBB fera même du rock, son phrasé "spoken words" en tant que chanteur m'a d'ailleurs fait beaucoup pensé aux vieux disques de Nick Cave, qui est lui aussi australien tout comme le film. Dernière petite remarque: les amateurs de nos amis les chats iront de Charybde en Scylla....
mhemo3
mhemo3

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2015
Soit on adore, soit on déteste, mais ça ne laisse pas indifférent. J'ai adoré. Les scènes dures mettent très mal à l'aise mais tout cela est contrebalancé par la tendresse infinie et la beauté de certains passages. On aime Bubby, on ne peut pas faire autrement.
mem94mem
mem94mem

135 abonnés 590 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2015
Le film met la barre très haut, et très vite. Il mélange les genres, les sensations, brouille les pistes en permanence. C'est trash, euphorique, mélancolique, poétique, inclassable en fait. Nicholas Hope est hallucinant de justesse. Le scénario est extraordinaire et la mise en scène suit. J'ai découvert un immense film ce soir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 novembre 2015
Me suis laissée endormir! Trop long, trop insistant... Nullement accroché à ce qui se voulait humoristique, de plus film violent incestueux et morbide. Sans vrais émotions.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2015
Un vrai petit bijou de l'underground australien réalisé avec un budget dérisoire. Une comédie noire, décalée et trash qui révèle Nicholas Hope, un acteur formidable de justesse. A consommer sans modération!
QuelquesFilms.fr

359 abonnés 1 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2014
Ce Bad Boy Bubby est un pur objet filmique non identifié, qui lorgne un peu du côté de la légende de Kaspar Hauser et brode sur les folies de la fin du XXe siècle : paranoïa écologique, dérives religieuses et sexuelles, intolérances en tous genres, absurdités du star-system... Rolph de Heer, dès les premières images, parvient à créer un puissant malaise. Il débute en mode huis clos bien glauque avant de lancer son "grand gamin bizarre", homme-chat sauvage, dans une suite d'aventures débridées. Il y a là une inspiration audacieuse et dérangeante, qui joue sur une gamme de tons et de sentiments à la fois fascinante et peu aimable : variations trash, cruelles, hystériques, d'où jaillissent amour et compassion... L'ensemble est erratique, un peu fourre-tout. On ne cerne pas toujours la finalité de ce que propose le réalisateur. Mais le film vaut le coup d'oeil pour son étrangeté, son relativisme forcené en matière de normalité sociale, de valeurs, de croyances... Et pour la composition saisissante de Nicholas Hope qui a quelque chose de Jack Nicholson.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 avril 2014
bad boy bubby... si vous ne l'avez pas vu je vous envie... un budget minimal pour un film colossal, étonnant, assourdissant, choquant, émouvant. J'ai eu la chance de le voir en 1996 en salle, et ai été scotché à un point tel que j"ai rameuté ma classe d'audiovisuel pour une séance totale. l'un des 50 films, qui vont du père noel à braindead, que j'emmènerais sur une île.
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