Note moyenne
2,4
16 titres de presse
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Critikat.com
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Le Monde
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Positif
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Excessif
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L'Ecran Fantastique
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Le Figaroscope
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Première
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L'Humanité
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Libération
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Ce drame poétique à l'esthétique soignée, empreint de symbolisme nous conduit à tâtons dans le tortueux labyrinthe de l'âme de ses personnages révélant leurs blessures intimes, métaphore d'un pays divisé.
Le Monde
Dream est brutal autant qu'onirique. Esthétiquement fruste. Une peinture très coréenne, avec jeux d'inversions, de ce qu'André Breton nomma les "vases communicants". Un traitement très personnel des thèmes qui inspirèrent les surréalistes.
Positif
C'est un des mérites de l'art de Kim Ki-duk : lier la pratique inventive du style à la découverte de vérités humaines.
Excessif
Sans retrouver la grâce de ses précédents longs-métrages, le cinéaste coréen laisse apparaître les coutures de son style.
L'Ecran Fantastique
Dream laisse une impression mitigée, le film n'exploitant pas avec autant d'efficacité qu'on l'aurait souhaité son concept extraordinaire, et s'achevant sur des images certes très poétiques, mais franchement frustrantes d'un point de vue scénaristique.
Le Figaroscope
La caméra toujours élégante de Kim Ki-duk se perd dans les méandres d'une fantasmagorie mi-romantique mi-horrifique. Brillant mais assez vain.
Première
Cette diversité qui fait le charme de son cinéma en dessine aussi les limites quand, comme dans Dream, le concept choisi tourne court. La faute à une intrigue aussi ténue qu'embrouillée.
L'Humanité
Sa précédente réalisation, Souffle, avait dérouté, mais moins que celle-ci, qui repose sur un postulat compliqué, dont l'enjeu profond pourrait être d'illustrer les contradictions du yin et du yang. Soit, mais on regrette que ce postulat génère autant de métaphores décoratives.
La Croix
(...) le réalisateur Kim Ki-duk semble s'être perdu en chemin.
Le Journal du Dimanche
(...) le film s'enlise dans un récit répétitif.
Les Inrockuptibles
Tout ce maniérisme arty pour illustrer la métaphysique du yin et du yang, donne une impression de gratuité. Seul semble compter le lyrisme du geste. Le cinéma peut-il se contenter de n'être qu'un geste, aussi gracieux soit-il ?
TéléCinéObs
(...) après un début fulgurant, le film s'enferre dans son dispositif, recycle sans inspiration les figures de style habituelles du cinéaste et vire à la métaphore factice. Kim Ki-duk aurait voulu s'autocaricaturer, il n'aurait pas fait mieux.
Télérama
On se perd entre les scènes de violence, filmées avec complaisance, et les images poétiques au symbolisme lourdaud.
Cahiers du Cinéma
L'aimable mélodrame fantastique, vire, sans surprise, au Grand-Guignol.
Libération
Le sud coréen Kim Ki-Duk n'arrive toujours pas à nous intéresser, ces oeuvrettes se succèdent indifféremment.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live .