Avis : American Pie : Campus en folie (V) - Page 2
American Pie : Campus en folie (V)
Note moyenne
2,1
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so13
45 abonnés
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4,0
Publiée le 1 novembre 2009
Ah le dernier American pie, quel dommage qu'il n'y est pas eu d'autres American pie! Bon ben le dernier film est dans la lignée des autres American pie! Il n'y a donc pas de surprise mais c'est toujours aussi bon!
C'est lequel celui-là ? Le cinq ?; le six ?; ah oui c'est bon, voilà, c'est donc le cinquième volet de la franchise « American Pie »… Bah… Faut dire quoi là ? J’en sais rien moi, tiens navet… Oui voilà « navet », c’est le bon terme pour expliquer ce film…
Après un début sympathique, on commence à s'ennuyer. Les gags sont rares ou lourds et on a qu'une envie, c'est que toutes ces épreuves se terminent au plus vite.
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1,0
Publiée le 17 juin 2013
« J'adore l'odeur des nibards humides au petit matin »...American Pie sixième pour un campus en folie! Mais ne pas s'y trompez, c'est plus dèbile qu'une sèrie Z franco-allemande! Erik Stifler et son ami Cooze sont de retour dans le Michigan pour leur première annèe d'universitè! D'où, cet opus supplèmentaire pour raconter leurs exploits dans une confrèrie entre compètition sans pitiè, lolos à foison et grosse èjaculation! Atteignant vraiment le fond du panier, ce sixième volet d'une saga infatigable contient des gags bien lourds en sombrant rapidement dans le clin d'oeil vulgaire (roulette russe façon "The Deer Hunter" avec des flacons de sperme de taureau à la place des balles). Mais rassurez-vous, Eugene Levy est toujours là pour la bonne cause et se prend même pour Jules Cèsar (cette idèe d'olympiade est d'un con). Pour ce dernier, c'est un rendez-vous manquè avec le cinèma depuis belle lurette...
Il faut bien le dire avec honnêteté, ceci n'est pas drôle. Je n'ai pas ris une seul fois, même pas un petit sourire en coin. Si on le compare aux autres, ce qui est normal,il n'est pas intéressant, on se demande quand arrivera les blague et toute les scènes cocasses mais ça ils n'arriveront jamais. Bref, il est nul, point final.
American pie campus en folie est pas super mais pas trop mal .Les producteur on essayer de faire un peut de diffèrent a propos de l'histoire car il ne cherche plus a se dépuceler mais a gagner les olympiades grecque et sa donne un film moyen avec quelque situation amusante.
On Monte encore D'un cran avec se American pie campus en folie 7eme du nom. Avec cette fois des gags exclusivement Porter sur le sex et l'alcool. Javoue Que certaine scene Mon bien fait rire. ( Les olympiade) Mais ses le moins bien de la saga. A voir toujours entre pote avec de quoi boire et fumer bien sur
Episode un poil meilleur que le précédent mais d'un niveau toujours très bas. Tout prête ici aux situations les plus débiles, et celles-ci s'enchaînent sans arrêt. Certains moments donnent à sourire et les plus jeunes y trouveront peut-être leur compte mais pour ceux avec plus de maturités, cet épisode restera juste mauvais et une nouvelle tentative de surfer sur le succès de la trilogie originale (à l'époque).
Comme indiqué dans le titre VO, ce sixième numéro est une bêtise insignifiante. La présence d'Eugène Levy n'y change rien. Il est temps que cette série dérivée de la franchise se termine.
Par pitié, qu’ils arrêtent le massacre ! American Pie présente : Campus en folie (2007) est le troisième spin-off (il y en a 4 en tout) de la franchise et visiblement, plus rien ne semble vouloir les arrêter. Bien évidemment on est bien loin des premiers opus de la saga (1999/2001/2003), ces DTV dépravés (et décérébré) où l’humour a laissé place à la débauche de sexes et autres blagues vulgaires sont réellement navrants. Pour ce troisième DTV, on assiste donc à la suite directe de American Pie présente : String Academy (2006) où John White (qui interprète Erik, le cousin de Stifler) était au collège. Cette fois-ci, il récidive mais à la fac et histoire de créer un semblant d’originalité, ce ne sont plus des nains qui sont mis sur le devant de la scène mais des geeks. 90 minutes de crétineries en tout genre, avec au programme : un déluge de poitrines, des scènes à répétitions où les acteurs se vomissent les uns sur les autres (quand ils ne se jouissent pas dessus), bref on pensait avoir atteint le summum en terme de débilité pour adolescents, mais il faut croire que non, la preuve en est avec cet étron cinématographique.
Un peu crado par moment, ce film sur les fratries américaines, toujours avec Eugène Levy, est moyen. Il se laisse voir, reste dans l'esprit des "American Pie" mais déçoit par son humour peu poussé et moins de personnages charismatiques comme ses versions précédentes.