Ce qui spoiler: était autrefois une comédie adolescente rafraîchissante est devenu une comédie sexuelle de série B .
Même si le visionnage reste divertissant, le spoiler: manque de réelle créativité parfois ressenti dans « The Naked Mile » est malheureusement confirmé ici .
C’est d’autant plus vrai que spoiler: le film ne repose plus sur un jeu d’acteur remarquable, qui était la marque de fabrique de la série, et que l’inspiration semble s’être épuisée .
Enfin, pour la première fois depuis 1999, spoiler: la comédie grivoise ne cède pas la place à la comédie romantique, rompant ainsi avec la philosophie sous-jacente de l’univers cinématographique d’ « American Pie » .
Troisième opus de cette série dérivée "American Pie Présente", réalisé cette fois par Andrew Waller et sorti en 2007, est tout aussi mauvais que le précédent. Encore une fois, "Band Camp" n'était pas terrible mais restait dans l'ambiance des trois premiers (le quatre n'étant pas encore sorti à ce moment-là) avec un humour certes lourd mais plutôt gentillet. Oui, l'histoire n'était pas bien passionnante mais se laissait regarder avec un certain plaisir, du moins pour les amateurs de la franchise. Mais à partir de "The Naked Mile", plus on avance dans cette série de spin-off, plus on va vers du vulgaire difficilement tenable sur une heure et demie. Je ne dis pas que c'est difficilement tenable dans le sens irregardable mais c'est difficilement tenable sur la durée. Ici, le scénario est tellement pauvre que nous avons deux histoires en une : d'un côté, les personnages du précédent opus (ce qui en fait d'ailleurs une suite directe) entrent enfin à la fac et doivent accomplir diverses tâches pour se faire accepter et de l'autre, on suit une espèce de guerre entre la Beta House (à laquelle appartiennent les deux Stifler) et la Geek House. Plus de puceaux et plus de course au sexe donc (ça peut paraitre incroyable mais c'est déjà le cas depuis "American Pie 2" donc le film ne révolutionne rien) mais simplement une série de jeux et situations tous plus débiles les uns que les autres, sans, en plus, que cela ne fasse véritablement sens. On suit en effet un semblant d'histoire qui ne se contente que d'accumuler des petits sketchs tous plus dégueulasses les uns que les autres (et je pense notamment à la roulette russe), ce qui en devient très lassant. "American Pie présente : Campus en folie" était le seul film de toute la franchise que je n'avais pas encore vu et dois bien avouer que je n'avais rien perdu !
Probablement le American Pie le plus jouissivement débile de la saga. Le plus stupide, le plus déjanté, incorrect et dénué de sens ou même de semblant d'histoire. Là c'est s*xe, beuverie et stupidité. Est-ce qu'on va s'en plaindre ? Pas tellement. Quand on arrive a ce stade de la saga, on considère qu'on sait ce qu'on regarde. C'est quand même le 6ème épisode, et on peut légitiment se demander si American Pie ne s'est pas perdu dans la surenchère. Oubliez le passage à l'âge adulte, oubliez la remise en question, oubliez les responsabilités qui faisaient les thèmes initiatiques de précédents films. On reprend les personnages du précédent, Eric et Cooze qui rentrent à la fac et intègrent dans la fraternité de Dwight Stifler, la Beta House. Mais là où le précèdent reprenait les thématiques des premiers films, et essayait de raconter quelque chose, ici le film est plus une successions de sketchs. J'apprécie la démarche, parce que le film est sans prétention et réussi son objectif premier : nous faire rire ! Ce film est super drôle, et à voir entre potes, un peu pété, ça marche très bien, surtout dans la période actuelle. Le film est fluide, on ne s'ennui pas, et les répliquent cultes s'enchainent aussi vite que les filles dénudées à l'écran. On atteins des sommet dans la misogynie et la bêtise (je n'en revient toujours pas du coup du concours de dégrafage de soutif). On a quand même un personnage féminin sympa, Ashley, la nouvelle copine d'Eric, qui est assez rigolote (en plus d'être jouée par la charmante Meghan Heffern, qu'on retrouvera plus tard dans Blue Mountain Sate). Les Geeks comme antagoniste, ça fonctionne, et ça donne certains gags bien salés. Sans parler des références à la guerre du Vietnam comme Apocalypse Now ou Voyage au bout de l'enfer. La galerie de personnages, comme Mr Hangover ou Bobby, reste plaisante à suive. En revanche, la présence du père de Jim n'a plus aucun sens, il n'a clairement rien à faire ici. On sent qu'il fallait vraiment le caler quelque part, mais au moins l'acteur Eugene Levy semble s'amuser. Alors certes, a ce stade il ne reste d'American Pie que le nom. Mais c'est pas bien grave.
Comme indiqué dans le titre VO, ce sixième numéro est une bêtise insignifiante. La présence d'Eugène Levy n'y change rien. Il est temps que cette série dérivée de la franchise se termine.
Episode un poil meilleur que le précédent mais d'un niveau toujours très bas. Tout prête ici aux situations les plus débiles, et celles-ci s'enchaînent sans arrêt. Certains moments donnent à sourire et les plus jeunes y trouveront peut-être leur compte mais pour ceux avec plus de maturités, cet épisode restera juste mauvais et une nouvelle tentative de surfer sur le succès de la trilogie originale (à l'époque).
On Monte encore D'un cran avec se American pie campus en folie 7eme du nom. Avec cette fois des gags exclusivement Porter sur le sex et l'alcool. Javoue Que certaine scene Mon bien fait rire. ( Les olympiade) Mais ses le moins bien de la saga. A voir toujours entre pote avec de quoi boire et fumer bien sur
le film le plus sexy et déjanter de la saga . des fille sexy , des gags , du fun , des épreuves et meme quelques épreuves degeus. par contre la voix de Eugène Levy à changer et cest un peu gênant surtout que sa vf et bizarre
C'est la première fois que je regarde un des "spin off" de la série des American Pie et je le regrette bien. Donc on se sert de la famille Stiffler et ajoute ce bon vieux Eugene Levy pour faire genre, mais il s'agit juste ici d'aligner le plus de seins siliconés, vomi et sperme possible. Bien plus trash que les "American Pie" originaux qui conservaient une certaine insouciance et une équipe sympa, ce "Beta House" est lamentable, du scénario aux acteurs en passant par les gags nuls et/ou insupportables. Au secours.