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Un visiteur
0,5
Publiée le 22 septembre 2009
Ce film est une des plus grosses daubes jamais produites au cinéma avec pourtant un casting de rêves et des acteurs qui jouent divinement...comme quoi... mieux vaut un peu de tout moyennement pour faire un bon film, qu'un truc bien et le reste nul. Nul, sans intérêt, Bébel mériterait 100 fois mieux si cela doit être son dernier film. Pire qu'un nanar car même pas divertissant.
Sans aucune histoire et par conséquent sans aucun intérêt ! Le seul but de ce film sera uniquement de rassembler des personnalités autour de l'emblématique Belmondo! Et malgré son récent passé, il n'en reste pas moins un très bon acteur!
on s'ennuie ferme, c'est lent, très lent, l'histoire, quelle histoire ? Un peu triste aussi de voir bébel diminué comme ça, il aurait pu s'abstenir, malgré le nombre d'acteurs connus dans des petits roles. Bref à fuir.
Belmondo joue plutôt bien dans ce film et arrive vraiment à émouvoir. Il n'en va pas autant de la mise en scène et de l'interprétation générale médiocre. Hafsia Herzi et Francis Huster jouent tellement faux que c'en est presque risible. On s'ennuie ferme durant cette heure et demie qui en paraît trois. Dommage car l'histoire n'est pas inintéressante mais l'ensemble est vraiment mauvais. 1 étoiles tout de même pour Belmondo.
Vu le nombre de critiques négatifs je pensais franchement qu'Un homme et son chien serait mauvais mais je l'ai regardé pour Belmondo mais sans être du grand cinéma je trouve Un homme et son chien plutôt bon comme film. C'est sur que Huster appuie trop sur le mélo car Un homme et son chien n'a rien de gai mais c'est une belle histoire et la fin est vraiment émouvante. Beaucoup d'acteurs connus (même Max von Sydow est de la partie) entourent Belmondo dans un petit rôle et ce dernier semble usé dans la peau d'un vieillard ; difficile de voir ainsi notre Bébel. Et puis si vous aimez les chiens ce film devraient vous toucher.
Francis Huster nous a fait un film pour sa petite sphère et en a oublié le public (qui s'ennuie à mourir). De plus, je m'attendais à un hommage au grand comédien qu'est Jean-Paul Belmondo et j'assiste à un défilé inutile d'acteurs. Après visionnage de ce truc, courrez vite vous louer Borsalino et Pierrot le Fou, de véritable réalisateurs vous soigneront de cette détestable expérience.
5 étoiles pour Belmondo, 0 pour le film. Belmondo prouve que même s'il n'est plus le flic casse-cou de Peur sur la ville, et même avec une diction assez difficile(trop minimisée par Huster pendant la promo du film) il restera toujours un acteur très impressionnant, peut-être le meilleur acteur français qu'on aie connu jusqu'a maintenant. Malheureusement, il est le seul intérêt du film, totalement vide de sens. Long, très long, trop long, il consiste en une compil de cameos d'une pléiade d'acteurs. Tous disent deux répliques puis s'en vont. spoiler: Huster, médecin arrive, diagnostique, repart, au suivant... Cristiana Reali sur un banc dit "oh quel beau chien", au suivant... Robert Hossen dans le métro... et ça n''en finit pas. La palme revient à Tcheky Karyo, spoiler: qui joue de la guitare dans un parc en regardant fixement la caméra genre "j'ai tourné dans le dernier film à Belmondo". Nan mais sérieux... L'hommage est raté, se transformant en un éloge funèbre quasi malsain où tout le cinéma français défile comme derrière un corbillard. Et là on a envie de dire " Mais arrêtez, il est pas mort $#@%". Ah si, il y a peut-être la scène de 2 minutes entre Belmondo et Dujardin, son "successeur", qui vaut le détour, et encore... Si vous apercevez ce film, fuyez tant qu'il en est encore temps. "Amazone", bien qu'assez nanardesque n'était peut-être pas si mal comme dernier film, un bon divertissement comparé a ce truc insipide.
Meme s'il degage une certaine emotion et malgré aussi le casting autour de Belmondo, le film parait assez longuet et on finit par s'ennuyer ferme. Quand on a aimé le Belmondo d'autrefois on ne peux qu'etre atristé par son état montré ici. Pourvu (par respect pour ce qu'on a connu de lui) que cet "homme et son chien" soit le dernier de sa prestigieuse carrière. Laissez Belmondo tranquille.
C'est donc à Francis Huster qu'est revenu la lourde tâche de mettre en boîte les derniers balbutiements de Bébel. Le crépuscule d'une carrière qui ne sera pas ternit par un spectacle bien modeste et il faut le dire plutôt pathétique. Filmé à la façon d'un docu, on assiste à un véritable défilé de vedettes mais malheureusement aussi à une succession de monologues que seul Claude Lelouch aurait pu mettre en valeur. Un enterrement de star en bon et du forme qui vous laissera perplexe et/ou nostalgique.
Il y avait de bonnes choses à proposer avec ce film, entre le lien intergénérationnel, la solitude, la connexion avec l'animal ou bien la nostalgie du passé, mais dans l'ensemble "Un homme et son chien" traite les sujets de manière très superficielle, restant en surface des choses et ne creusant quasiment rien: Si la relation de Charles à son chien est magnifique et touchante, on n'apprend peu de choses sur la vie de Charles ou sur sa maîtresse et cette histoire de jeune fille enceinte sans aucun soutien paternel est bâclée n'importe comment puisque jamais détaillée et trop vite solutionnée. Surtout, le film est plombant dans tous les moments qu'il décrit, les tragiques comme les plus heureux, avec par exemple Charles qui reste éternellement triste même lorsque Leila sacrifie sa vie sociale pour s'en occuper. Cela est en partie dû à la réalisation catastrophique de Francis Huster faite d'un montage plan-plan lassant, d'une caméra qui stagne indéfiniment et de quelques mouvements d'une lenteur soporifique. Les dialogues assez pauvres, le mauvais morcelage du scénario, une musique omniprésente de piano dépressif et de multiples incohérences (les SDF trop propres, l'absence de soutien à Charles rejeté malgré une santé vacillante, les passages ridicules avec le train) gâchent un peu plus le film. Pour le reste, une fois que la situation de Charles devient très précaire, on assiste à un défilé d'acteurs connus dans une succession de caméos à l'utilité aléatoire (Dujardin est pas crédible en ouvrier, José Garcia a une scène pathétique, alors que Pierre Mondy est plus conforme à ce que l'on peut attendre) qui donne l'impression que beaucoup de gens sont venus pour rendre hommage à Belmondo avant sa mort (un peu comme quand on visite un grand-parent sur son lit de mort), sorte de défilé morbide extrêmement dérangeant. Côté casting, le chien surpasse tout le monde, Hafsia Herzi est lumineuse et Jean-Paul Belmondo est assez touchant entre son élocution difficile et la fatigue qui se lit sur son visage. À l'arrivée, conformément au titre, le film vaut pour le duo entre l'homme et son chien, ce qui gravite autour étant un mélange de trames mal traitées sur fond d'enterrement de première classe de Belmondo dans un film à la réalisation calamiteuse.
Belmondo semble perdu. Ça va pour le rôle. Mais il y a un problème dans ce film. Un gloubiboulga de scènes parasites qui empêchent vraiment la compassion. Déjà le nombre de personnes qu’il rencontre. Pourquoi avoir voulu faire en plus un hommage aux acteurs français? On en rencontre à chaque plan. Ça fait catalogue et on a du mal à se concentrer sur sa douleur. Les scènes intimes avec l’employée de maison sont plus belles. La musique est également beaucoup trop sirupeuse, trop pesante et même parfois mal adaptée. Bancal
Von Sydow aura décidément eu une carrière des plus variées, continuellement dans la navette entre sa patrie, Hollywood & la France qui lui donnera sa deuxième nationalité. Mais son rôle est petit : il est bien à sa place dans le rôle du vieil ami de Jean-Paul Belmondo, autre vétéran que le rôle de l’homme au chien tire d’une retraite entamée déjà en 2000 après Les Acteurs de Blier.
C’est donc un film de vieux, & quels vieux : avant de se rendre compte de la présence de Dolores Chaplin, on était déjà ramené au bon souvenir de l’hommage autobiographique déchirant de son grand-père, Les Feux de la Rampe. C’est avec une classe largement inférieure mais non moins de simplicité que Belmondo marche sans peur vers la tombe que lui promet la caméra.
Évidemment, c’est un autre vieux qui se tient derrière, quoique de loin le cadet des monstres susdits : qui d’autre aurait pu monter une entreprise filmique qui n’a pas de crainte à plonger la vieillesse dans ses maux d’ordinaire tus, presque ses tabous ? Ou alors, cela ne lui était pas naturel & lui a demandé toute sa concentration : voilà peut-être l’explication à ce que les gens soient tous désagréables pareils dans l’histoire, comme radotés, prenant des contrepieds trop faibles pour que les scènes où de grands noms s’entassent dans de tout petits coins de l’écran (Dujardin, Karyo, Garcia, Prévost) soient à la hauteur des retrouvailles historiques qu’elles signifient.
Quant au chien, je questionne jusqu’à son utilité. Le vieux l’aime, oui, ça se sent même si le nom du chien est ”mon chien”. Mais cette affection que le réalisateur tente de remettre en cause en la faisant basculer, quel rôle joue-t-elle ? Elle est strictement portraitiste, reflétée par des plans choisis, & le dressage l’emporte sur la performance d’acteur. Le but était-il de montrer l’ironie de l’abandon d’animal dont on se scandalise avant de s’y trouver obligé ? Ça ne marche pas. D’établir un lien chaotique entre l’homme & l’animal ? On le sent à peine. La pauvre bête devient la projection vivante d’un tas de remords, justifiée à aucun moment & surtout pas par une fin qui refuse de prendre parti.
Un homme et son chien est un film d’adieu, même si les artistes qui en sont responsables ne s’en sont pas servi d’excuse pour sortir de scène trop vite. C’est un film mûr, très mûr, sûrement inaccessible aux jeunes pour une immense part. C’est presque une réunion mélancolique entre vieux copains, de quoi redonner vie à quelques lumineux souvenirs mais aussi à beaucoup d’ennui, tout en entretenant le sentiment d’un grand vide. Cependant, quand on a tant vécu que ces vétérans, comment percevoir autre chose ?