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0,5
Publiée le 27 janvier 2009
pourquoi Belmondo a accepté de faire ce film ? est-ce que Francis Huster avait besoin de faire ce film ? était-ce alimentaire ou il avait besoin de faire tourner toute sa petite famille. rien à voir avec le film de Vittorio de Sicca. ce film est léger, voyeur et absolument pas triste parce que tout est faux et irréel. malgré la paleur de ce film Belmondo est merveilleux et courageux d'avoir accepté d'être filmé amoindri. à lui et à lu seul on peut lui donner 4 étoiles et lui décerner la palme du courage pour tout ce qu'il represente dans le cinéma français.
Francis Huster réalise son premier film, tout au moins le premier qu'il reconnaît, le deuxième en vérité. C'est évidemment sous le signe du grand retour (adieu?) de Jean-Paul Belmondo (Le Professionnel, Paris brûle-t-il?, A bout de souffle) au cinéma que ce long-métrage se place. JPB campe Charles, un vieil homme désabusé, qui compte pour seule compagnie un chien, plus fidèle que le meilleur de ses semblables. La mise en scène est sobre, classique, et se prête parfaitement au ton du film. Belmondo est impeccable. Son jeu éclaire l'ensemble du film, sans pour autant faire de l'ombre à ses nombreux partenaires, parmi lesquels Julika Jenkins, Francis Huster, Hafsia Herzi, Jean Dujardin, Michèle Bernier, José Garcia, Daniel Prévost, Bruno Lochet, et Pierre Mondy. Si vous recherchez un film d'action, passez. Si vous recherchez un film sincère, restez, et laissez-vous emporter par une ambiance sage, et lumineuse.
Aaargh!!Quelle abominable lenteur du film! Je sais que Belmondo revient d'un effroyable problème vasculaire, mais faire à ce point un film aussi lent et agacant, c'est à la limite entre un téléfilm de France 3 et d'un documentaire sur les hérissons... Seul le plaisir de revoir notre bon vieux Bébel et plusieurs célébrités est là, le reste...
Bébel fût l'amuseur du public, l'acteur-joueur-cascadeur hors-normes, au coeur de quelques grands films français du siècle précédent. Que lui a-t-il pris d'accepter ce retour devant la caméra, après qu'il ait subi une attaque cardio-vasculaire en 2001? "Un homme et son chien", dans son envie de réalimenter le succès de Belmondo, ou simplement de nous proposer la mort d'un acteur, pue à la fois le fric et la malhonnêteté morale ; le casting réunit autour du mythique acteur est l'une des plus grandes interventions du cinéma français et autres, pour des seconds rôles à volonté qui, à forcent de s'accumuler, donnent au final un film de galerie, fier d'avoir su rameuter tant de monde dans le projet, et ce grâce à l'éternel Belmondo. Eternel? Non. C'est là que l'acteur, tout comme Francis Huster à la mise en scène, sont reprochables ; ni l'un ni l'autre ne pouvait nier l'incapacité totale de Belmondo à interpréter un personnage ; le film marche évidemment sur sa présence et pourtant son rôle tient sur deux dialogues. Bébel tue son image, massacre le flamboyant mythe qu'il avait laissé derrière lui, récoltant de pathétiques restes d'humanité qui, finalement, ne font que décrédibiliser l'homme qu'il a été au cinéma. Non seulement parce que ce rôle est certainement l'un de ses plus mauvais, mais aussi parce que cette manière de vouloir se montrer dans de pitoyables conditions (pitoyable n'est pas une insulte ni un reproche) force l'impudeur à régner. Il est même presque inconcevable que ce film apporte du bien à la population des séniors comme des autres ; comment ne pas être déprimé devant ce film sans espoir, où règne bêtement la mort comme le tunnel de la fin, la conclusion d'un grand dialogue qui, dans le cas du film, n'a aboutit à rien? Car on ne peut pas dire qu'Huster sache où aller, et que son film aboutisse quelquepart ; son sens de la dramaturgie est à déplorer, le film étant réduit à une succession de scènes glauques sur la fin de vie, entre Belmondo sur un banc,
Un homme et son chien ou un long-métrage paradoxal, Jean-Paul Belmondo revient sur grand écran dans ce qui n'était pas son genre de prédilection : le drame. Néanmoins, il faut rendre hommage à Jean-Paul qui interprète de manière extraordinaire le personnage de Charles, son handicap démultiplie la difficulté mais rend son interprétation encore plus poignante ! A cela contraste une mise en scène extrêmement tâtonnante, Huster derrière la caméra n'a pas souvent fait les bons choix pour émouvoir au mieux le spectateur et c'est assez dommageable. Huster je le préfère vraiment devant la caméra, niveau casting c'est impressionnant de voir également le paradoxe entre des seconds rôles plutôt médiocres dans la première partie du film auxquels succèdent dans la seconde toute une série d'acteurs renommés et chevronnés venant saluer Bébel pour ce qui restera sans doute son dernier film. Quel plaisir aussi que de revoir les derniers fidèles toujours présents autour de Jean-Paul : Charles Gérard, François Perrot etc ... La jeunesse représentée notamment par la bonne performance d'Hafsia Herzi est également appréciable. Pour lui-même je consens que le film soit assez largement critiquable, mais symboliquement sa portée est extrêmement forte, le parallèle entre le personnage de Charles et l’homme Belmondo est saisissant ! Saisissante aussi la composition de Jean-Paul, élément que je retiendrai particulièrement de ce film qui aurait pu être un petit chef d’œuvre.
Voir ce film comme un hommage à Belmondo, la star du cinéma populaire ayant pris sa retraite pour des raisons de santé en 2001, serait une offense car il décrit la vieillesse comme une descente aux enfers. A travers ce film, Francis Huster, en plus de permettre un retour à l’écran à Bebel au milieu d'un casting impressionnant, veut offrir une vision émouvante des pires difficultés que peuvent rencontrer un homme âgé dans notre société sans pitié. Mais faire de la renommée de son acteur le seul élément intéressant d’un tel navet voyeuriste de mauvais gout est une pratique synonyme de manque talent, voire d’un détournement malhonnête de l’attraction que procure son acteur sur le public.
Dans "Télérama", le critique Pierre Mirat avoue avoir gardé les yeux secs. Eh, bien pas moi... peut-être suis-je plus sentimentale... peut-être que j'aime plus mon chien... en tout cas ce film a tout pour diviser spectateurs et critiques... tout pour hérisser le poil de certains ou pour mouiller le coin des yeux d'autres... la jeune Hafsia Herzi est mignonne comme tout et le chien est... émouvant de bout en bout. Cela peut ne pas suffire mais moi j'ai apprécié...
Je suit aller voir ce film rien que pou BELMONDO et il ne me decoit pas.Par contre ,le film est lent et toute ces stars qui defiles autour de notre BEBEL me donne l'impression que c'est plutot un homage a ce grand acteur pluto q'un film avec BELMONDO.Je reste perplexe,mais je suit et je resterait un grand fan de mr BELMONDO.
L'étoile c'est pour Belmondo... enfin un vrai "vieux" acteur avec ses rides et ses faiblesses ... une vraie "gueule" . Quelle émotion de voir ce si grand monsieur, Il est très touchant Belmondo dans ce rôle même si parfois on est mal à l'aise face à ce "monstre" diminué physiquement. Dommage que ce ne soit pas un beau rôle. Le scénario est mince, les dialogues et la réalisation sont nulles, on a l'impression de voir un défilé d'acteurs voulant participer au dernier grand rôle de ce géant ! A voir si vous avez envie de voir Cet acteur sinon passez votre chemin !
Autant le dire tout de suite, qu'il est étrange de voir Jean-Paul Belmondo en homme blasé qui se coupe de plus en plus au monde qui l'entoure. C'est un exercice qui n'a pas dû être simple pour lui, mais il garde toujours de son talent, avec un facies incomparable entre tous. Pour continuer dans l'éloge, quelques guest-stars viennent le mettre en lumière. Le chien tient parfaitement son rôle, et joue de sa frimousse pour nous émouvoir tout au long du film...tout simplement irrésistible ! Mais un grand "dommage" m'est venu à l'esprit lorsque le générique de fin est apparu... L'histoire n'est pas mauvaise en soi, mais est traité d'une façon trop cinématographique, c'est-à-dire en somme qu'elle ne bouleverse pas le genre. Mis à part d'avoir choisi notre "professionnel" favori pour ce personnage, Huster n'a pas pris beaucoup de risques, et s'est contenté de suivre d'une façon qui me semble trop protectrice et innocente cet acteur principal...comme une sensation d'inachevé...
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1,0
Publiée le 6 juillet 2021
Il n'y a absolument rien que l'on puisse écrire ou dire sur ce film avant d'en arriver à la conclusion d'un seul mot qui est plus que nécessaire pour évaluer le résultat d'une terrible perte de temps et même peut-être de talent d'acteurs par moments. Bien qu'il serait très difficile de déterminer où exactement ces talent ont été trouvé et perdu. Belmondo et le fait qu'il ait été grand dans le passé malgré ses rôles dans des films parfois médiocres mais aussi dans des films qui ne périront jamais je suis obligé de faire preuve de peu de peu de mots avant de dire l'inévitable Un Homme et Son Chien est un film insupportable si l'on aime M. Belmondo...
Après une exposition laborieuse on assiste à une succession de saynètes sans grande cohérence, prétexte à entourer le pitoyable Belmondo d'une cohorte de comédiens, vieilles lunes et garde montante confondues dans une sorte d'hommage ante mortem à un acteur tout juste encore en vie. Dans ce tombeau de Belmondo (au sens musical du terme, déclamation douloureuse) seule la scène de l'église avec la magnifique Emmanuelle Riva émerge, en écho à l'un de ses plus grands rôles - "Léon Morin prêtre". Doit-on jeter la pierre à Francis Huster, et l'accuser de visées bassement mercantiles - jouer avec le capital sympathie qu'inspire durablement "Bébel" ? On dira que non, mais la tâche était trop lourde pour lui : on ne peut pas refaire "Umberto D" simplement avec un vieillard qu'on transporte de scène en scène comme une statue pesante et figée, quasi-aphasique, et un chien, même craquant.
Belmondo aurait pu éviter cet adieux des plus pathétique. Ce film sera certainement le navet de ce début d'année. Des musiques trop présentent et insoutenables. Une histoire vide d'intérêt, une réalisation malsaine. Le tout interprété par un Belmondo (qui incarne certainement son dernier rôle) sous forme d'un légume articulé mécaniquement.
Le synopsis me promettait beaucoup d’intérêt, et le résultat fait que je ressors considérablement déçu. Certes le sujet est joli et méritait d’être amené sur le grand écran. D’ailleurs partant d’une moyenne de 2,5/5, je colle 1 étoile rien que pour avoir eu l’audace d’exploiter cette idée. Mais pouvait-on le traiter en 1h30 ? Je serai tenté de répondre oui et non, car ce film parait vide de toute substance, tout du moins durant les deux premiers tiers. Le rythme est affreusement lent, voire soporifique, et c’est ainsi durant tout le film. Mais ce qui caractérise la première heure, c’est l’aspect larmoyant, totalement gnangnan dû à un tournage pour le moins poussif et sans envergure. Donc oui car 1h30 d’ennui suffit amplement, et non car on sent qu’il y a beaucoup à dire. Donc j’enlève 1 étoile. Mais là, "Un homme et son chien" ressemble plus à un hommage à l’acteur qui nous a régalés durant tant de décennies, d’ailleurs il s’agit là de son tout dernier film. Aussi nous voyons ici une pléiade de comédiens tous connus faire leur apparition, lâcher deux ou trois répliques, certains se contentant de faire de la simple figuration comme grattouiller une guitare. Et hop, j’enlève une demi-étoile de plus. Outre ce défilé mortuaire alors que Jean-Paul Belmondo n’est pas encore mort, il faut donc attendre une bonne heure avant de ressentir de la révolte quant à la condition des vieux. Encore une demi étoile qui s'envole... Malgré une prestation en dents de scie de l’homme de Rio, on ne peut qu’être touché par sa longue, lente et inexorable descente aux enfers. Animé par une infaillible fierté qui le pousse à payer ce qu’il doit et à ne pas accepter la moindre aide venue de l’extérieur, une pesante solitude le rattrape, le poussant vers une rue déshumanisée. Quant à Bébel, "Un homme et son chien" est un film inutile dans sa filmographie, d’autant plus qu’il est ici impossible de ne pas faire le parallèle entre ce vieillard fatigué et usé et les problèmes de santé rencontrés par l'as des as de nos acteurs fétiches. Une chose est sûre, on ne peut avoir que de la peine devant cet acteur diminué, avec ses problèmes de diction et de déplacement. On voit nettement que son cerveau ne tourne plus à plein régime… sans doute les restes de son accident vasculaire cérébral. Je vous le dis, à moins que vous ne soyez très curieux, évitez ce film et optez pour le souvenir d’un acteur qui nous a régalés de ses fantaisies et de ses cascades. Cela dit, si vous êtes curieux, tâchez de prendre un temps de réflexion sur l’avenir de nos ascendants.