Un Homme et Son Chien
Note moyenne
1,9
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183 critiques spectateurs

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Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2009
Mes sentiments sont très partagés après la vision d'Un homme et son chien. Le film n'est pas bon: les dialogues ne sont pas toujours crédibles, Julika Jenkins et Hafsia Herzi ne sont guère convaincantes, quant à la réalisation de francis Huster, elle est tout bonnement catastrophique, plan-plan et sans inspiration aucune. Mais revoir Jean-Paul Belmondo à l'écran après sept ans d'absence est une émotion très forte: il livre une interprétation subtile et attachante et est émouvant du début à la fin. Véritable attraction du film sur lequel repose entièrement ce dernier, Jean-Paul Belmondo sauve l'ensemble par sa présence et son jeu, il est juste dommage qu'il n'y ait pas plus d'ambition de l'autre côté de la caméra. Quant à la pléiade de guest stars (Huster lui-même, Christiana Réali, Jean Dujardin, Robert Hossein, José Garcia, Tcheky Karyo, Pierre Mondy, Charles Gérard, Max von Sydow...), elle n'apporte rien à l'ensemble. Un homme et son chien est un film décevant et passablement ennuyeux qui ne se laisse regarder uniquement grâce à son charismatique acteur principal que l'on est heureux de retrouver, mais pour le grand retour de ce monstre sacré du cinéma qu'est Jean-Paul Belmondo, on était en droit d'attendre mieux.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2009
J’attendais avec impatience le retour au cinéma d’une des idoles de mon enfance, Jean-Paul Belmondo. Et au final, quelle déception ! Sur un plan purement formel, le film prouve une bonne fois pour toutes que Francis Huster n’est pas réalisateur de cinéma. La mise en scène (qui rappelle un Lelouch des mauvais jours) est d’une platitude affolante, l’omniprésente musique vient alourdir une histoire qui sombre déjà assez d’elle-même dans le misérabilisme, les dialogues n’ont aucun intérêt... Quant au scénario, il traite la relation entre le maître et son chien avec une lourdeur effarante et se limite au final à une succession de rencontres impromptues (dans le bus, au Resto du Cœur, à la SPA…) qui font s’enfoncer le pauvre Charles dans la misère et la solitude. Mais le principal problème est l’image donnée du grand Bébel, dont le réalisateur semble oublier la place dans l’imaginaire collectif. Il était évident qu’en montrant ce vieillard au crépuscule de sa vie avec sa démarche hésitante et ses problèmes de diction, le film allait décevoir, voire peiner les fans de l’acteur, la limite entre la fiction et la réalité étant pour le moins obscure. Il aurait été plus judicieux d’adopter un ton beaucoup plus léger ou de truffer le scénario de références au glorieux passé de Belmondo. Et ce n’est pas l’incroyable casting composé d’illustres anciens (François Perrot, Pierre Mondy, Robert Hossein, Charles Gérard, Daniel Prévost, Françoise Fabian…) mais aussi d’acteurs de le nouvelle génération venus rendre hommage au monstre sacré (le "successeur" Jean Dujardin, José Garcia, Antoine Duléry, Michèle Bernier, Barbara Shultz…) qui permet de supporter ce film qui oscille entre le terriblement dépressif et le mortellement ennuyeux. Un ennui qui empêche d’ailleurs toute émotion… Reste la confirmation du talent de la jeune Hafsia Herzi, aussi belle que fragile, et surtout l’espoir qu’après ce retour plus que mitigé, le grand Bébel revienne très vite dans un registre plus familier.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2013
Un homme et son chien ou un long-métrage paradoxal, Jean-Paul Belmondo revient sur grand écran dans ce qui n'était pas son genre de prédilection : le drame. Néanmoins, il faut rendre hommage à Jean-Paul qui interprète de manière extraordinaire le personnage de Charles, son handicap démultiplie la difficulté mais rend son interprétation encore plus poignante ! A cela contraste une mise en scène extrêmement tâtonnante, Huster derrière la caméra n'a pas souvent fait les bons choix pour émouvoir au mieux le spectateur et c'est assez dommageable. Huster je le préfère vraiment devant la caméra, niveau casting c'est impressionnant de voir également le paradoxe entre des seconds rôles plutôt médiocres dans la première partie du film auxquels succèdent dans la seconde toute une série d'acteurs renommés et chevronnés venant saluer Bébel pour ce qui restera sans doute son dernier film. Quel plaisir aussi que de revoir les derniers fidèles toujours présents autour de Jean-Paul : Charles Gérard, François Perrot etc ... La jeunesse représentée notamment par la bonne performance d'Hafsia Herzi est également appréciable. Pour lui-même je consens que le film soit assez largement critiquable, mais symboliquement sa portée est extrêmement forte, le parallèle entre le personnage de Charles et l’homme Belmondo est saisissant ! Saisissante aussi la composition de Jean-Paul, élément que je retiendrai particulièrement de ce film qui aurait pu être un petit chef d’œuvre.
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