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Starwealther
110 abonnés
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1,0
Publiée le 3 janvier 2009
Bof, bof! Sean Penn me déçoit à nouveau en temps que réalisateur, pas mieux ni moins bon que "Into the wild" et "The indian Runner", tout aussi lent, long et pompeux. J'ai envie de dire tout ça pour ça! Nan décidement, le cinéma de Sean Penn n'est pas ma tasse de thé.
Une belle réussite de la part de Sean Penn en tant que réalisateur et scénariste. C’est un film profond, mélancolique avec pas mal d’émotion accompagner d’une musique qui l’est tout autant. Le rythme n’est pas spécialement rapide mais nous plonge profondément dans les personnages et la nature humaine sans jamais nous lasser. Jack Nicholson joue avec justesse et donne sans aucun doute l’une de ses meilleures performances dans ce rôle de propriétaire d'un magasin de bijoux dont la fille de six ans a été tuée par un chauffard ivre. Anjelica Huston est aussi très forte et interprète avec beaucoup de subtilité et d’intensité son rôle de mère dévastée sans oublier l’actrice Robin Wright au regard très communicateur et attendrissant. Bref, c’est un beau film qui vaut la peine d’être vu.
Sean Penn a tout d'un grand. Capable d'utiliser sobrement sa mise en scène pour catalyser les émotions tel Eastwood. Son 2nd film est moins désespéré et déchirant qu'Indian Runner mais demeure essentiel. Nicholson dans un de ses meilleurs rôles, bouleversant.
Voilà un film profond ! Le casting est bluffant, l'histoire est prenante, touchante avec une vraie morale, une bonne leçon à tirer. Le développement et l'ascension des personnages sont incroyables. Du Sean Penn à l'état pur !
À la fois nocturne et désespéré, lumineux et porteur d'espoir, Crossing guard est une œuvre sidérante de bout en bout, tant par la qualité de sa description que par la maîtrise de sa mise en scène et de sa direction d'acteurs.
Un excellent thriller de Sean Penn . Jack Nicholson incarne un père qui veut venger la mort de sa fille . David Morse interprète un chauffard sorti de prison.
UN film pas mal , voilà ce que je dirais à chaud aprés l'avoir regardé, mais c'est justement ça le probleme, cela ne réussi pas à me boulverser, cela n'a pas réussi à me transporter. Je dirais qu'il y a des scènes pas mal, que certaines tensions psychologiques sont bien rendue, mais que le reste à l'apre gout du déjà vu des productions hollywoodiennes moyennes. (ps: Jack Nicholoson quant à lui est très bon )
Un film méconnu à tort qui traite de la culpabilité et du remords. Un père de famille joué par Jack Nicholson, éblouissant comme toujours, perd sa petite fille tuée par un chauffard. Sa vie bascule. Il quitte sa femme et ses autres enfants, fréquente les clubs de striptease, boit. Il apprend que le chauffard sort de prison après 6 ans et décide de le tuer. De son côté, le chauffard est libre mais hanté par la petite fille qu’il a tuée involontairement. Sa vie aussi a basculé et il n’est plus capable d’avoir une relation sentimentale. Quand le père vient pour tuer le chauffard, celui-ci l’attend puis s’enfuit mais vérifie toujours que son agresseur le suit. La fin est très belle et je ne m’attendais pas à ce final. Une grande réussite
Dans ses 2 films avec Nicholson, Penn développe une intrigue policière mais en donne une dimension dramatique peu commune, du moins dans "The pledge" où c'est beaucoup plus reussi que dans celui çi. Je m'explique, son récit ne décolle jamais vraiment. Le fil conducteur est une histoire de vengeance vu et revu 1000 fois mais ce que l'on est en droit de s'attendre avec Penn à la réalisation c'est qu'il lui en donne un ton tragique exemplaire qui lui fait se démarquer des énigmes semblables. Là ou d'autres auraient misés sur l'enchaînement des péripéties jusqu'au dénouement final, S.Penn préfère s'attarder sur ce que ressente les personnages à chaques étapes. Une vision de la vengeance intéréssante mais malheuresement mal abordée dans Crossing guard. Arpentant le difficile chemin du drame, l'acteur/réalisateur est sur la corde raide car on peut facilement tomber dans le patho ou dans l'authentique oeuvre dramatique. Tout n'est que question de sensibilité et d'approche distante du sujet. Désagréablement ragant, crossing guard tombe lentement mais surement dans ce que j'appelle le roman à l'eau de rose tire-larmes. Pas mal de séquences sont accompagnés de notes bien trop pathétiques pour nous toucher ou alors les dialogues sont bourrés de clichés, ce qui à pour conséquence direct de caricaturer les personnages. La facilité va encore plus loin lorsqu'elle ne peut éviter les contrastes trop appuyées et là ça fini carrément par agacer. Et alors ma plus grosse déception viens de Jack Nicholson ce grand acteur. Il ne fait pas dans la finnesse comme il avait su le faire dans "The Pledge", il préfère son jeu de "beauf" comme il sait si bien le jouer mais cela va a l'encontre de l'esprit du film. Ces quelques regards en trop lui font automatiquement perdre sa crédibilité. Tandis que "Pledge" était audacieux et plus libre dans la réalisation, crossing fait preuve d'un classicisme sporifiant. Il reste alors la sinérité de l'artiste et une jolie séquence que j'ai bien aimée.
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1,0
Publiée le 24 mai 2021
Je suis un grand fan de Jack Nicholson comme beaucoup de gens. J'ai vu ce film sur l'étagère d'un vidéo club avec quelques vieux films et j'ai décidé de le louer. Mes attentes pour tout ce dans quoi Jack Nicholson joue sont assez élevées. Environ 45 minutes après le début du film toutes les attentes ont été anéanties et sans espoir d'amélioration. Sean Penn essaie d'inclure dans l'histoire le plus grand nombre possible de femmes aux seins nus ce qui n'a que peu d'incidence sur l'intrigue. La performance de Robin Wright est probablement le rôle le plus sur dramatisé que j'ai jamais vu. Qui pourrait croire qu'elle est tombée amoureuse d'un ex-taulard en une nuit. L'histoire était tellement mélodramatique que j'ai roulé des yeux plus d'une fois. Même le grand Jack Nicholson n'a pas pu sauver ce film car son rôle était sur joué et très en dessous de ses standards habituel. Mais il faut reconnaître à Sean Penn le mérite de la fin car parmi les dizaines de choix qu'il avait pour conclure ce film il a réussi a choisir le pire...
Encore un grand film signé Sean Penn, scénario diablement intelligent. Encore un grand rôle pour Jack Nicholson, il fait passer le côté obsessionnel du personnage. Un grand film pour ce tandem qui avec "The pledge" signait un autre grand film.
Si "Crossing Guard" se tient sur un scénario peu exceptionnel et s'il peut, au premier coup d'oeil, donnait une impression de déjà-vue, il ne faut pas négliger que Penn a déjà fait valoir ses talents de réalisateur et à déjà prouver qu'il possédait une patte fine et délicate. Il le démontre encore ici, dans son second long-métrage, par sa parfaite maitrise des instants importants et plein d'émotion qu'il intercepte par sa réalisation minutieuse, déballant par la même occasion d'impressionnants ralentis à faire froid dans le dos, et par son étude approfondie et personnel sur un sujet difficile qui est la perte d'un être cher. L'oeuvre en ressort compléte, dense, aux personnages emplient d'épaisseur et de caractéristiques fascinantes, avec lesquels on s'identifie du début à la fin, que ce soit du point de vue de la victime, ou du coupable. C'est d'ailleurs tout le principe du film, car Sean Penn parvient magistralement avec cette focalisation, à rendre le coupable, plus innocent que la victime. Il créé ceci en comparant les deux modes de vie auxquels s'emploient les deux personnages, l'un en chute libre, enchainant les plaisirs de la vie qui sont sexe et alcool, ce qui le rend égoiste et méprisant, et l'autre qui se forge une rédemption, en essayant de multiplier les bonnes actions, ce qui en fait un homme courageux qui va-de-l'avant. La notion de culpabilité occupe donc une place majeure dans ce film où la vengeance n'est utilisé qu'en second plan. Reste des séquences où les dialogues toujours subtils vous poignent, et où les événements créent constamment l'effet de surprise. Une oeuvre sensible et personnel donc, qui écope d'une scène final tout à fait déchirante, délivrant un véritable hymne à la paix, accompagné d'une B.O pleine de fièvres et de larmes. Intelligent, joussif, humaniste et d'une force frappante.
Sean Penn est un réalisateur talentueux, sans aucun doute, surtout au vu de ça dernière production (Into the wild) au moment de ma critique. Or, plus de dix plus tôt il réalisa Crossing Guard, avec conviction certes, mais maladresse. Car au fil des années ce drame diablement humains perd en qualités, c'est indéniable. On peut incontestablement dire que son histoire (formidable) et justement traitée et cela grâce a son interprète central qui reste incroyable d'intensité en la personne du (très) grand Jack Nicholson(!) On peut également saluer la performance de David Morse, démuni et sobre comme on la rarement vu. Cependant sur la longueur le film se perd dans ces délires poétiques et un peu ennuyeux. Ce qui rend le récit légèrement bancal, et facile surtout au vu de sa fin un peu "happy end" (a mon humble avis, d'amateur de Drame pur et dure). L'image très marqué des années 90 donne un coup de vieux supplémentaire (...) Malgré tout c'est déboirs, SEAN PENN est un maître, qui connait parfaitement ses histoires, et en plus, livre toujours une Bande Originale et des plans habile, efficace, et prenant(e).
J'ai acheté ce film à 10 euros en pensant voir un triller. Ben pas du tout sean penn nous livre un drame magnifique entre ce père détruit par le chagrin de la mort de sa fille et la haine fa ce à lui il y a cette homme qui sort de prison et qui est rongé par la culpabilité d'avoir tué une petite fille. Le face à face Nicholson/Morse fonctionne à merveille. Des acteurs de talent , j'ai même eu des larmes à la fin alors que j'ai pas pleuré depuis Bambi. Une leçon de cinema! Merci Sean.