Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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L'Obs
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Libération
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MCinéma.com
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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La Croix
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Télérama
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Chronic'art.com
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Positif
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Première
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Lake Tahoe est cinéma. Il ne cesse de l'être, avec une assurance et une énergie qui font plaisir à regarder (...) Eimbcke n'a pas 40 ans, il vous demande quatre-vingts minutes de votre vie, qui vous paraîtront incroyablement courtes et vous dureront très longtemps.
Libération
Fernando Eimbcke mêle adroitement la tension née de ses plans interminables à un burlesque presque toujours hors champ. A cet égard, l'utilisation systématique de longs écrans totalement noirs, rendant l'action par le son, est un petit bonheur de drôlerie.
MCinéma.com
Lake Tahoe garde ce côté tendre, léger et terriblement attachant dont il faut espérer que Fernando Eimbecke fasse sa marque de fabrique. Le cinéaste n'en est qu'à son deuxième long métrage... Vivement la suite !
Cahiers du Cinéma
Chaque lieu capté en un unique plan large (...) et un cadre toujours fixe, à de rares mais précieuses exceptions près (...) D'abord film de surface pure (...) Lake Tahoe gagne en profondeur psychologique à mesure qu'il gagne en profondeur de champ.
Ciné Live
Voir le site www.cinelive.com
La Croix
Fernando Eimbecke signe un film magnifique de puissance et de simplicité. (...) [Le film] témoigne de la force retrouvée du cinéma mexicain.
Le Monde
Lake Tahoe est un tendre mémento mori en même temps qu'un émouvant roman d'éducation.
Les Inrockuptibles
Eimbcke transcende l'anecdotique pour fabriquer de formidables vignettes hyperréalistes, des épiphanies drôles et subtilement cruelles. Cela s'appelle le style.
Paris Match
(...) l'émotion prend le spectateur au dépourvu et la cavale éperdue se transforme en un étonnant parcours initiatique. (...) Son [Fernando Eimbcke] cinéma contemplatif (...) porte en lui la promesse d'un futur grand réalisateur de la nouvelle vague mexicaine.
Télérama
La gravité douloureuse du deuxième film de Fernando Eimbcke (...) est ponctuée d'éclats de malice inattendus (...) et d'une tendresse impérieuse, très néoréaliste à l'italienne.
Chronic'art.com
Eimbcke traduit failles et doutes par la seule entremise des images et de leur défilement fragmenté. (...) Ce rapport d'un corps à des plans trop grands en dit en tout cas d'avantage sur la perte que les habituelles démonstrations lacrymales du cinoche tiers-mondiste.
Positif
(...) Le sens du cadre du cinéaste, sa direction d'acteurs sensible (...), le travail soigné sur la lumière et les couleurs compensent la lourdeur du propos (...) et la lenteur épuisante de plans conceptuels interminables.
Première
Ce deuxième long d'un Mexicain découvert à la Semaine de la critique en 2004 avec "Temporada de patos" distille une petite musique douce-amère à l'humour subtil.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Eimbcke prétend rechercher la pureté formelle; il trouve l'ennui pur et simple.