7857 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
722 critiques spectateurs
5
68 critiques
4
117 critiques
3
75 critiques
2
202 critiques
1
138 critiques
0
122 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gizmo129
134 abonnés
1 676 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 12 janvier 2020
Retour au source pour ce troisième volet des aventures de Franck Martin qui en Europe retrouve sa crédibilité perdue à Miami. Si cet épisode n'égale pas le premier film de la trilogie, on retrouve le gout de la simplicité et des combats habilement chorégraphiés. Malgré de trop nombreux faux raccords, cet épisode conclut la saga pour notre héros qui retrouve quelques émotions perdues et affronte un boss final truculent que les amoureux de Prison Break auront rapidement reconnu.
Ce troisième opus de la série reprend les codes des premiers en donnant un peu plus de chaleur au personnage principale que l'on découvre pêcheur et même capable de succomber aux charmes d'une femme. Audi s'est offert là une belle promotion, montrant la puissance et la fiabilité de ses voitures. Jason Statham démontre sa maîtrise des arts martiaux et du jeté de chemise en plein combat qui ravira les spectatrices adeptes de muscles bandés. François Berléand est ici un peu plus présent, incarnant le prototype du flic français adepte du bon vivre et de la râlerie. Un troisième volet qui surprend moins donc, mais qui reste plaisant à voir.
Un troisième opus moins bien que les deux premiers je trouve qu'il y a pas assez de scène d'action que les autres donc pour moi celui-là il le moins bien
Ce n'est pas un très bon film, c'est cependant le moins mauvais de la série des Transporteurs. Le scénario n'est pas génial, il est tout de même moins loufoque que celui de l'épisode précédent.
Les dialogues ce n'est vraiment pas ça, l'histoire est peu emballante, l'action moins mémorable (à part la course poursuite à travers les camions). On comprend bien que les scénaristes essaient de nous captiver par le biais de la sublime ukrainienne (Valentina - Natalya Rudakova) pour nous faire oublier la faiblesse abyssale du scénario. Mais cela ne prend jamais, notamment à cause d'une subtilité aux abonnés absents et de répliques d'une bêtise rarement atteinte ! On se croirait parfois dans une vidéo Jacquie et Michel... L'osmose entre le héros (Franck Martin) et l'héroïne du 2e épisode est bien loin... C'est, en définitive, ultra niais et très décevant, et le plus nul épisode de la trilogie !!
On dirait que c est un problème récurent chez Luc Besson, tout comme Taxi 1, le transporteur 1 était sympa. Puis en poursuivant dans la série on découvre des épisodes de plus en plus inintéressant... déçu.
Louis Leterrier étant parti pour démarrer une carrière aux Etats-Unis (peut-être s'est-il rendu compte qu'il était trop talentueux pour ces conneries), c'est au tâcheron Olivier Megaton de réaliser le troisième et dernier volet du Transporteur. Certes il ne s'agit pas d'une grande perte mais Leterrier aurait au moins rendu cette troisième insulte regardable. Flash lumineux pour empêcher le spectateur de s'évader au pays des rêves et scènes d'actions rendues hideuses et illisibles par un surdécoupage et des accélérations aléatoires sont au programme de cette torture visuelle (cette photographie, quelle horreur !). Quitte à gaspiller l'oxygène que Jason Statham dépense dans les bastons, prenez au moins la peine de le cadrer lui ! Ou au moins d'éviter de rendre les combats en cercle aussi répétitifs et identiques d'un film à l'autre (quand elles ne sont pas gratuites). Mais ce n'est rien comparé à la vulgarité dans laquelle cette saga s'enfonce encore plus à travers la gonzesse que notre pauvre Frank Martin doit se coltiner et dont le piètre jeu d'actrice ne nous ment sur quelle critère Europacorp l'a choisit pour être la love-interest du film. Mais la qualité de cette trilogie aura au moins eu le mérite d'être cohérente avec elle-même. On a commencé tocard, on finit tocard.
Cette fois, il semblerait que Luc Besson ait entendu les critiques acerbes et néanmoins justifiées des cinéphiles concernant le deuxième opus de ce qui est désormais une trilogie. Du moins en partie, car tout n’est pas parfait pour autant, mais il faut reconnaître qu’il y a un gros mieux. Reconnaissons-le, "Le transporteur II" était franchement mauvais, à la fois par ses nombreuses ellipses et ses énormités. Mais ce qui le sauva du désamour complet, c’est que le spectateur s’est pris de sympathie pour les personnages Frank martin et l’inspecteur Tarconi, d’autant plus qu’ils forment un duo étonnant. En ce qui concerne "Le transporteur III", les ellipses ont été bannies et c’est tant mieux car le récit s’en retrouve plus fluide. Ça se ressent sur la durée du film, celui-ci étant le plus long de la trilogie. Question énormités, il en reste quelques-unes, notamment le fait que la voiture puisse redémarrer après un court séjour dans l’eau sans qu’elle transpire la flotte ni de l’extérieur… ni de l’intérieur. Chers lecteurs et chères lectrices, nous voici de retour en Provence, puisque Frank Martin est revenu se poser en France. Décidément, Frank a la bougeotte ! Mais les choses ont changé. A l’entame, le spectateur ne retrouve pas le célèbre transporteur dans un parking désert comme cela avait été le cas dans les deux épisodes précédents. Non ce coup-ci, on prend le soin de présenter sommairement tous les intervenants de façon dynamique en basculant des uns aux autres et ainsi de suite. Cela permet alors de sceller tous les points d’ancrage à partir desquels la trame va se tisser. Et déjà, on devine que tout ce monde va être étroitement lié. Cela n’empêche pas l’intégration d’une scène d’action très tôt. D’accord elle arrive à peine un peu plus tardivement que dans les deux films précédents, mais elle est bien là. Ah ben hein, il ne faut pas oublier pourquoi le spectateur est venu : les scènes d’action et la sympathie envers le transporteur et son ami improbable Tarconi (improbable dans le sens que l’un est aux portes du grand banditisme tandis que l’autre fait partie de l’autorité). Eh bien le spectateur va être comblé. En parallèle avec la scène d’action mettant en scène un homme inconnu transportant une femme inconnue au volant d’une Audi sortant du ferry de la SNCM, il nous est proposé de retrouver Franck Martin aux côtés de son ami Tarconispoiler: avec qui il s’offre une partie de pêche dans le cadre idyllique des calanques . Quoiqu’il en soit, on voit nettement que le réalisateur a changé, Olivier Megaton ayant pris la place de Louis Leterrier. Non pas que le style soit différent, mais le rendez-vous est pris avec le spectaculaire grâce aux prises de vues avec les caméras embarquées à proximité immédiate des roues de l’Audi. Tout cela réuni rend l’entame efficace et tend à rassurer le spectateur quant à la qualité du long métrage. Indéniablement, le numéro 3 est bien meilleur que le 2. En même temps, ce n’est pas très difficile, me direz-vous. Mais quand en prime on a affaire à des dialogues tirés au cordeau pour Tarconispoiler: , lequel se déplace en cette bonne vieille R16 … il faut reconnaître qu’ils sont parfois particulièrement savoureux. On remarque aussi une montée en intensité, bien plus efficace : victime de sa réputation, Frank Martin est plus en danger que jamais, encombré qu’il est par une bien jolie accompagnatrice. Force est d’avouer qu’avec un si joli minois empli de taches de rousseur et animé par un regard brûlant sorti tout droit de ses yeux bleus intenses, il y a de quoi ne pas rester insensiblespoiler: , en particulier lorsque cette personne d’abord ténébreuse et un brin pessimiste se révèle être une vraie chipie . Personnellement, je trouve bien dommage que la russe Natalya Rudakova ait disparu des écrans parce que… parce que… hum ! je le dis ou pas ? Bon allez ben oui, parce que je la trouve craquante, et alors ??? Je ne pense pas être le seul hein ! Bon ok, ce n’est certes pas une fille pour moi, mais elle apporte une bonne touche de sensualité, de sexy, de glamour, bref tout ce qui fait tourner la tête des hommes. Toujours est-il que de rajouter des enjeux affectifs dans le récit est plutôt bien vu. D’autres domaines ont également été améliorés, comme la photographie et surtout… surtout la musique, Alexandre Azaria s’étant repris après une partition médiocre sur le deuxième épisode. Mais ça ne vaut pas encore la bande originale du 1. Spectateurs, lecteurs et abonnés, si jamais vous étiez réticents à visionner ce numéro 3 après un 2 plus que laborieux, vous pouvez y aller sans trop de crainte. Les scènes de castagne sont toujours là et sont toujours chorégraphiées par Corey Yuen. Ma préférée ? Celle qui se passe dans le garage (encooore ???) et notamment sa joute finale, ponctuée par une sorte de glas. Sachez toutefois que ce n’est pas le film du siècle, mais il offre tout de même un bon divertissement. Sans compter qu’on peut se permettre de faire un peu de chauvinisme car le film est français ! Et si au lieu d’un 3,5 je mets un 4 (que le film ne vaut pas), c’est simplement pour récompenser la complicité que j’adore entre Statham et Berléand.
Un film d'action convenu moins réussi que les 2 précédents. Scénario classique sans grand suspense mais suffisant pour vouloir regarder jusqu'au bout avec des scènes d'action convaincantes. Bref pas un souvenir impérissable !
Il était temps que ça s'arrête. Jason Statham semble en avoir assez. Ou alors, c'est juste l'expression de son visage, guère variée, qui veut ça. Et puis, c'est toujours la même chose. Un vilain qui tient plus ou moins le transporteur sous sa coupe en l'obligeant à travailler pour lui. On pourrait faire quinze épisodes sans qu'on voit la moindre différence. Donc trois, c'est bien. En plus, il y a une nouvelle fois la dernière mannequin anorexique dénichée par Luc Besson (il paraît que c'est dans la rue cette fois) à qui il a dû promettre une carrière au cinéma ou à la télévision mais qui est depuis retombée dans les limbes de l'anonymat. Eh oui. Avoir de longues jambes, c'est bien mais ça n'achète pas le talent. Olivier Megaton remplace Louis Leterrier et quand on voit sa manière de filmer...Il fait passer Leterrier pour un petit génie. C'est dire. Je ne vois pas l'intérêt, à part pour la frime, de filmer un carambolage sous plusieurs angles. Heureusement, Robert Knepper incarne un méchant de qualité, un peu plus costaud que les précédents. Peut-être parce qu'il est meilleur acteur aussi. Ça doit aider un peu. Les scènes de combat sont pas trop mal chorégraphiées aussi. C'est principalement ce qui le différencie d'un DTV. Statham s'investit et en l'absence d'un Jet Li, d'un Jackie Chan, tous deux rentrés au pays, ou d'un Scott Adkins n'arrivant pas à percer en dehors du marché de la vidéo, il reste l'acteur martial le plus convaincant du moment.
pas mal comme suite mais le problem c'est que le personnage de Franck martin change un peu et sa perd son charme . Fiere que certaine scene du film soit trouver dans ma région pas loins de chez moi . Cool de voir un acteur de prison break dedans
Le premier opus, bien que complètement con, constituait un sympathique moment à passer. Et puis plus rien. Le deuxième était un gros navet. Et ce troisième opus va plus loin, nous sommes face à une énorme daube en bâtons. Si elle manquait encore, voici la preuve ultime que Luc Besson est l'un des plus grands arnaqueurs officiant dans le monde du cinéma actuel. Et même si je considère que « Léon » est un essentiel cinématographique, je ne changerai jamais d'avis sur ce mec. Clairement, ce « Transporteur III » n'a absolument rien pour lui. Tout y est d'un ridicule total. Intrigue (pas le point le plus important) à jeter, prenant en plus le soin de bien nous prendre pour des crétins, personnages à jeter avec des méchants qui font plus pitié qu'autre chose. Il en va de même pour les scènes d'action ou de combat. Non, mais qu'est-ce que c'est ce sac de nœuds ? Ce montage saccadé et accéléré flanque un mal de crâne d'enfer. Du coup, quand ça roule à donf, quand ça flingue ou quand ça se bastonne, on n'y voit que dalle. L'oeuvre parfaite d'un parfait tâcheron répondant au nom de Megaton. A côté, W.S Anderson passerait presque pour Tarkovsky, c'est dire ! J'ai de la peine vraiment. De la peine pour Jason et François Berléand qui ne méritaient vraiment pas d'atterrir dans une galère pareille. Quelle horreur !
Dernier volet de la trilogie "Le Transporteur" jusqu'au remake de 2015, ce troisième épisode est sans aucun doute le meilleur de la trilogie. En même temps, le premier était bon mais le second était plutôt mauvais. Pour ce troisième volet, on se retrouve dans une ambiance similaire au premier film, avec un scénario plus cohérent que le second et des scènes d'actions efficaces. On a également quelques améliorations notamment en matière de photographie. Là où le premier film avait un filtre jaune dégueulasse digne d'un filtre Instagram, ce film-ci, part sur des couleurs plus classiques et moins agressives pour vos petits yeux. Visuellement, le film est donc plutôt bon avec une bonne mise en scène même si on a une nouvelle fois, un montage trop rapide par moments. Et pour finir, en termes d'écriture (même si j'en ai un peu parler tout à l'heure) le film est bon malgré quelques personnages plutôt mal écrit. Le film est donc rythmé et emmené tout du long par une plutôt bonne musique. Pour conclure, le meilleur des trois films.