Très moyen si ce n'est la performance incroyable de Eric Elmosino; il a même la voix de Serge Gainsbourg, et on pourrait presque s'y tromper. Lucy Gordon se fond aussi à merveille dans le personnage de Jane. Bien sûr les images sont belles, la musique est forcément bien puisqu'elle est signée Gainsbourg. Mais pour le reste... c'est assez inconsistant. La présence du double de Serge m'a beaucoup gênée. Je ne vois pas ce qu'il vient faire là... Et puis, bien que dix ans soient parfois filmées en deux scènes, le film a des longueurs épouvantables... On reconnaît du talent, une volonté de rendre hommage au grand artiste, mais ça s'arrête là. Je suis déçue, même si je m'y attendais. Comment rendre Gainsbourg à l'écran? C'était un artiste et une personnalité si complexe...
Sublime ! Tant la réalisation et ses cadrages son magnifique, tant l'hommage au grand Serge Gainsbourg mené de main de maître par Eric Elmosnino qui est incroyablement bon dans son rôle. Puis chaque acteurs même les plus petits rôles sont servis avec merveille ! Un grand bravo !
Scénario original qui retrace les grandes étapes de la vie de Gainsbourg.L'acteur qui incarne Gainsbourg est surprenant de réalisme et Bardot jouée par Laeticia Casta a couper le souffle!A voir absolument !!
On aurait pu s'attendre à un simple biopic, mais ce film est audacieux. On découvre la vie de Gainsbourg avec un Eric Elmosnino qui incarne parfaitement Gainsbourg et le reste du casting est très bon aussi.
Assidu aux écoutes des albums de Gainsbourg, lecteur tout aussi assidu de Boris Vian, j'ai trouvé la pilule dure à avaler : C'est mal joué, trop raccourci, le fait de faire chanter l'acteur et non gainsbourg (dans le but de vendre le CD après) retire le plus petit intérêt qu'il y aurait pu il y avoir. Quant à Vian, il ont déniché un gros lard, petit, avec la voie de Truman Capote quand il chante.
La vie du mythique Serge Gainsbourg vu par le génial Joann Sfar. Comme le réalisateur le dit si bien, c'est un très beau conte qu'il nous offre porté par la prestation bluffante d'Eric Elmosnino parfait dans le rôle de Gainsbourg. La mise en scène est envoûtante à l'image de Laetitia Casta et de Lucy Gordon, toutes deux parfaites comme le reste de la distribution. Avec son esprit si particulier, Sfar nous transporte dans l'univers de Gainsbourg avec brio et nous montre sa vie avec une admiration et une tendresse visible. Une réussite.
Je ne suis pas vraiment fan de Gainsbourg et pourtant j'ai été conquis par ce film. Enfin un Biopic décalé avec un vrai parti pris artistique du réalisateur. Les images sont vraiment belles et la performance des acteurs bluffante.
j'ai adoré ce film parce que:1 a cause des chansons que j'adore ,2 la performance d'Eric Elmosnino,3 les ressemblance des acteurs qui ressemblent a deux goutes d'eau aux personnages réelles
Il en fallait du culot et du talent pour évoquer la vie de l'artiste français le plus controversé mais aussi le plus célébré. Le pari est osé, s'écarté du biopic strict en le transformant en conte, floutant ainsi la frontière entre légende et réalité. J. Sfar, qui vient de la BD, peut donc laisser libre cours à son imagination dans la partie graphique du film. C'est parfois pertinent, parfois maladroit et parfois grotesque. Dans le rôle titre, E. Elmosnino joue le mimétisme et c'est souvent bluffant. Mon principal reproche, outre un défilé de sosies parfois trop éphémère et gadgets (J. Greco, G. Brassens), c'est le peu d'attention accordé au travail de l'artiste. En effet, on ne le voit guère bossé, les chansons sont jouées en play-back (ou pas), on ne voit pas le génie au travail, on en voit que le résultat. Ça fume, ça boit, ça se drogue un peu, les acteurs sont souvent judicieux et juste dans leur jeu mais ça reste assez scolaire d'un certain point de vue même si une certaine maîtrise pointe son nez. D'autres critiques sur
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Enfin je vois ce film dont on a beaucoup parlé ! Pur hasard, je vois au dernier moment qu’il passe sur Canal . C’est parti.
Dès la première demi-heure, je vois des touches fantaisistes, dont je ne raffole pas habituellement. Voir sa conscience personnifiée, et plus tard, des mises en scène surfaites et saugrenues, qui virent au fantastiques, ne m’a tout de suite pas plu. On s’attendait à un docu-fiction, la vie de Gainsbourg racontée sobrement, étapes après étapes ; on se retrouve finalement projeté dans un film à quelques scènes animées de façon burlesque. Gros moins pour ma part.
Gainsbourg (vie héroïque), est long (2h10). Ajouté à cela la narration de différents chapitres de toute une vie, le film semble découpé en plusieurs films, ce qui nous fait malheureusement perdre le fil… On passe d’un « chapitre » à l’autre sans vraiment s’en apercevoir, nous sommes déjà quelques années plus tard. On passe trop vite, mais c’est trop long. Quelque chose ne va pas.
En revanche, on reconnaît le talent d’Eric Elmosnino, qui se fond dans la peau du personnage, non seulement grâce à la ressemblance physique indéniable, mais aussi grâce à son jeu qui reproduit les attitudes, les mimiques, et même la voix.
Aussi, les scènes d’amour sont très belles, on y croit sincèrement, d’autant plus que la fantaisie s’absente, les plans sont bien faits et bien filmés, et la lumière est utilisée gracieusement. Sans parler du casting, qui nous offre de jolies femmes (Anna Mouglalis en Juliette Greco, Laetitia Casta en Brigitte Bardot).
On aurait pu apprécier davantage Gainsbourg (vie héroïque) si tout fantastique avait été éludé, et si le film avait offert un fil conducteur qui nous empêche de se demander « où en sommes-nous ? ». L’essentiel n’y est pas.
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