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Mia Wallace
18 abonnés
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3,5
Publiée le 19 juillet 2021
Personnellement, je fais partie des gens qui ont appréciés ce film. Les acteurs sont plus que corrects, l'histoire est bien écrite. C'est une adaptation d'une bande dessinée d'où le ton un peu loufoque qu'on retrouve dans l'écriture de certains personnages. Une aventure prenante, avec des petits gags timides mais hilarants pour certains. Je trouve même dommage qu'il n'ait pas réalisé d'autres aventures de cette fameuse Adèle Blanc-Sec !
Une vraie bonne surprise, un côté rétro parisien qui fait penser à Amélie Poulain, un personnage et une aventure très proche du référentiel d’Herge. Un humour décalé et incisif. Un personnage principal bien piquant. Non c’était vraiment sympa 珞
Réalisé par Luc Besson et adapté d'une bande dessinnée, "Adèle Blanc-Sec" est un divertissement familial sympathique, à mi-chemin entre Tintin et "La Nuit au Musée".
On a peu l'habitude de voir des films aussi ambitieux visuellement au sein du cinéma français. Ce fut une bouffée d'air frais à l'époque et, encore aujourd'hui, il se laisse regarder même s'il faut l'avouer, les effets spéciaux ont pas mal vieilli.
Heureusement, le film peut se raccrocher à son histoire bon-enfant, à ses personnages hauts-en-couleurs mais surtout à la très bonne qualité de ses maquillages. Ces derniers ont, eux, très bien vieilli. Preuve supplémentaire que de bons maquillages valent souvent mieux que des effets numériques.
Cela dit, le film est peut-être trop bon enfant, dans le sens où j'ai un peu traversé le film sans vraiment m'impliquer émotionnellement parce que les personnages n'étaient jamais vraiment en danger. Prenons Adèle Blanc-Sec par exemple : forte tête et casse-cou parfois, elle a surtout une chance improbable qu'aucun méchant ne soit vraiment méchant. spoiler: Quand elle se moque d'adversaires qui pointent une arme à feu vers elle et qui n'ont plus aucune raison de la maintenir en vie, c'est un miracle si personne ne tire !
Il y a donc pas mal de facilités scénaristiques qui font que je ne me suis pas vraiment immergé dans cet univers même si j'ai trouvé le voyage agréable.
Ce film en a tellement pris plein la figure - Luc Besson, Louise Bourgoin n'ont pas été épargnés - que j'ai tardé à le regarder. . Etrangère à l'univers BD d'Adèle Blanc Sec, j'ai été agréablement surprise. C'est divertissant, c'est drôle, et plein de fantaisie! Alors oui on pouvait s'attendre à mieux de la part de Besson mais Louise Bourgoin joue parfaitement son rôle et le film ne mérite pas les critiques acerbes que l'on peut lire ici .
Une bonne parodie des films d'Indiana Jones avec une femme reporter qui court aux 4 coins du monde comme Tintin. Il y a d'ailleurs, dans le capharnaüm du professeur Dieuleveult plusieurs souvenirs des albums d'Hergé.
L' Adaptation de la BD est une charmante réussite. Louise Bourgoin incarne Adèle Blanc Sec avec brio. La réalisation est rythmée. À aucun instant on s'ennuie. Merci pour ce divertissement des plus agréables.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, précisons que je n'ai jamais été lecteur de la bande dessinée née de la plume de Jacques Tardi. C'est tout juste si je savais qu'il était question d'une romancière anti-conformiste (voire anar) vivant de rocambolesques aventures dans le Paris du début XXème. Luc Besson a décidé d'en faire la pierre angulaire de son retour au "cinéma classique", après la trilogie Arthur et les Minimoys. Comme association, on ne peut pas faire plus logique, la filmographie du cinéaste étant gorgée d'univers très graphiques reposant sur le plaisir simple du divertissement grand public. Sur le papier, c'est une évidence. Dans les faits, et même si je connaissais pas l'œuvre de Tardi, je suis persuadé que le film en est une piètre adaptation. Le premier et gros problème réside dans une histoire qui semble mélanger plusieurs arcs sans jamais réussir à les relier de manière convaincante. D'un côté, nous avons la quête de l'héroïne, qui lorgne de très près du côté d'un certain Indiana Jones (tombeau, momie et tutti quanti). De l'autre, une chasse à l'oiseau rare avec un Ptérodactyle qui se réveille d'un sommeil de quelques centaines de millions d'années en pleine capitale française. Entre les deux, une histoire de perte et de rédemption concernant Adèle. Malheureusement, le film n'attrape jamais réellement ses axes narratifs, la narration passant de l'un à l'autre sans que les enjeux puissent se réverbérer d'un côté ou d'un autre. La moitié des personnages secondaires n'a aucune prise sur ce qui se passe et l'autre moitié peut-être évacuée sans préavis (ce que le film fait d'ailleurs, avec un je-m'en-foutisme épouvantable). De là émerge une sensation d'assister à un entrelacement de vignettes qui semblent indépendantes les unes des autres. Un peu comme si on avait reconstitué un puzzle avec les pièces de différentes boites. Nous touchons là à un autre couac d'ordre purement technique. Si la frustration gagne de plus en plus de terrain alors que les minutes défilent, c'est parce que le potentiel ludique était là mais saboté par un agencement insensé. J'en veux pour exemple deux séquences : spoiler: celle du téléphone et celle de la prison . La première introduit le ressors comique d'une patate chaude qui passe de la plus haute instance au plus poissard des fonctionnaires. Il y avait clairement moyen d'en faire un moment cartoonesque avec un montage véloce jusqu'à ce qu'on arrive au malheureux Caponi (Gilles Lellouche). Mais non, la séquence s'étire jusqu'à épuiser tout sa charge comique. Plus gênante encore demeure l'interminable scène voyant Adèle spoiler: s'échiner à s'introduire dans un établissement pénitentiaire . Encore une fois, le choix d'un montage aussi mou torpille un moment qui aurait dû être désopilant, s'il bénéficiait d'un rythme plus resserré (à l'instar du très bon I love you Philip Morris). Deux instants qui reflètent parfaitement l'incapacité d'Adèle Blanc-Sec à être même agréable. Chose qu'on peut également attribuer à l'usage d'une voix-off (inutile) largement reprise d'Amélie Poulain, d'effets spéciaux embarrassants et d'une héroïne antipathique au possible. Fidèle ou non, Adèle est juste pénible dans son écriture et son interprétation (Louise Bourgoin vaut tellement mieux). L'impression d'un gâchis de talent et d'argent (30 millions d'euros !), qui auraient pu aisément servir à dynamiter un genre pas forcément gâté par le cinéma hexagonal en ce moment. Faute de temps (?), Luc Besson livre une adaptation décousue, sans intérêt et franchement ennuyeuse qui n'a pour elle qu'une poignée de seconds-rôles encore investis. Au niveau de la BD, ça ne doit vraiment pas être reluisant. Et pour le 7ème Art, ça ne l'est guère plus. Il faudra attendre 2011 et l'arrivée d'un certain reporter à houpette sous la houlette d'un certain Spielberg pour nous offrir le rollercoaster qu'un bon film d'aventures se doit d'être. Dommage, parce que 2010 et Adèle aurait pu être une sacrée mise en jambe.
Une belle atmosphère fantastique et un casting investi, le tout dans de supers décors. Louise Bourgoin semble à l'aise dans ce film en costumes et campe parfaitement Adèle Blanc-Sec. L'historie est tirée par les cheveux mais divertissante et c'est là l'essentiel.
Un scénario original, un humour déjanté, et une réalisation sublime. Que demandez de plus pour Adèle Blanc-Sec ? Les péripéties se suivent bien, le scénario drôle et assez sarcastique et ironique. Le film est visuellement magnifique, et ravira par son aspect lumineux de la réalisation : des jeux de lumières renforçant le contraste entre ce qui est présenté à l'écran, et comment il est représenté. Le scénario, original, et de plus drôle, passe par de nombreux retournements de situation très agréable. La musique est très bien, l'ambiance parisienne de ces années 10 parfaitement retranscrites, etc. Un film avec d'excellentes qualités.
Ce film réalisé par Luc Besson, inspirée de la BD de Tardi est génial ! Pour les fans de la BD, Adèle Blanc Sec, il faut le voir absolument ! Un film géniale a voir absolument !
Adapté d’une BD totalement extravagante, le film de Luc Besson ne tient pas la distance tant son entreprise manque de consistance. Si formellement l’adaptation est fidèle à l’esthétique de Tardi, on ne trouve rien à côté. Les deux albums pris comme matières premières s’emboitent très mal et l’une et l’autre histoires paraissent sous-exploitées et abandonnées en chemin. Le seul fil conducteur semble être Adèle, or cela ne suffit pas pour faire un film. Vendu comme un film d’aventures fantastiques, le résultat ressemble à une farce qui ne décolle jamais. L’épisode en Egypte semble lancer l’affaire mais la suite se déroule dans un Paris des années 1910, certes bien retranscrit, mais où l’aventure annoncée semble impossible. Tout paraît décalé, perché et loufoque. Et les personnages qui entourent Adèle, caricaturaux au possible, ne parviennent pas à exister. Besson veut présenter un maximum de personnages secondaires de la BD mais ils n’ont globalement ici rien à défendre et leur présence ne se justifie absolument pas. Du coup, ils disparaissent peu à peu sans qu’on comprenne leur intérêt dans l’économie du récit. L’interprétation n’est, par ailleurs, pas fameuse, dans un style là aussi trop forcé et caricatural. Même Louise Bourgoin dans le rôle-titre peine à convaincre tant son personnage de femme en jupons rock’n roll aux répliques se voulant fracassantes sont trop décalées pour atteindre leurs cibles. Le second degré et l’humour qui règnent durant tout le métrage ne fonctionnent, de toute façon, pas une seule seconde. C’est lourd, maladroit et toujours à côté de la plaque. En somme, un Besson (de plus) raté, qui se veut délirant comme un Terry Gilliam mais qui n’a rien à raconter et qui s’achève dans le plus grand des n’importe quoi. Au fait, qui a fait référence à Indiana Jones ???
Premier film live réalisé par Luc Besson depuis le catastrophique "Angel-A", "Adèle Blanc-Sec" est une adaptation de la bande dessinée éponyme de Tardi dont j'ai entendu parler pour la première fois lors de la promotion du film. Journaliste et aventurière, Adèle est le pendant féminin de Tintin et Besson tente vainement de donner à son film un style à la fois léger et grandiose qu'on peut retrouver dans les grands films d'aventures tels "Indiana Jones", malheureusement son film sombre le spectateur dans l'ennui tant il ne se passe rien à l'écran : l'humour ne fonctionne pas, aucune réelle intrigue et des personnages qui apparaissent et disparaissent sans que l'on sache pourquoi. Luc Besson se contente de nous filmer "The Louise Bourgoin show", personnellement ça ne m'intéresse pas. Mieux vaut se remater "Le Cinquième élément"!!
L’atmosphère est assez fidèle, les acteurs correspondent bien aux personnages, les images sont très réussies dans l’ensemble malgré une ou deux scène dans lesquelles l’incrustation est plus grossière. Le gros point faible de ce film est le scénario, dont toutes les digressions par rapport à la bd sont assez médiocres, même si elles sont l’occasion de quelques répliques ou situations plus judicieusement ajoutées. Visant aussi un public plus jeune, le film ne s’est pourtant pas détourné de l’ambiance crue de la bd, ajoutant même une sœur mort-vivante. En revanche, certaines blagues de mauvais goût brisent le récit. Une transposition intéressante mais qui aurait facilement put être meilleure.