Big Eyes
Note moyenne
3,7
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439 critiques spectateurs

5
26 critiques
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152 critiques
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71 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 avril 2015
4/5
Un film esthétique aux multiples couleurs, une ambiance fifties réussit et une histoire familiale autour de cette femme efficacement relatée. Sans être une grande oeuvre ni d'une grande finesse, Tim Burton nous conduit agréablement le long de cette aventure sans prétention mais touchante, qui nous fait simplement passer un bon moment.
Jero T.
Jero T.

2 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2015
Pas fan de l'univers de Tim Burton, je me suis laissé tenter par ce film dont l'affiche et la bande annonce m'ont intrigué. Finalement, je suis sorti de la salle satisfait d'avoir vu un très bon film. On trouvera toujours des défauts, quelque chose qui manque, etc, mais le côté divertissant demandé au cinéma est respecté, et l'histoire vécue par cette femme est prenante et cela peut donner une leçon de courage à qui en aurait besoin.
Antony d.
Antony d.

10 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2015
un Tim Burton pas très inspiré, mais une qualité des images et de la peinture de l'artiste qui nous obnubile ^_^

vu en avant première et agréablement surpris par l'ensemble, malgré une histoire qui aurait pu ou dû être plus exploitée. Les personnages ne sont pas assez travaillés en profondeur.

Film à voir tout de même.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 avril 2015
Film plaisant, voire interessant quand on s'interesse à l'art. On passe un bon moment, même si la mise ne scène est assez convenu. Bien qu'un peu outré, le jeu des acteur est pas mal, surtout celui de l'actrice principale. La reconstitution de la Californie des années 50-60 est cool. Pas le film de l'année, mais bon film quand même.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 avril 2015
Big Eyes raconte l'histoire d'une des plus grande arnaque de l'art. Une femme artiste fut usurpée par son mari, Walter Keane, dans la paternité de tableaux. Ce film de Tim Burton, inspiré de faits réels, raconte l'histoire de ces tableaux et de la relation entre Monsieur et Madame Keane et la popularité grandissante des "Big Eyes". Le scénario est bon, l'histoire est intéressante mais plusieurs points sont dérangeants.
Tout d'abord, les points positifs. Le jeu des acteurs, Christoph Waltz (un de mes acteurs favoris) et Amy Adams est vraiment excellente. Le scénario aussi a une tendance a nous accrocher et il y a que de rares moments plus longues. Pour finir, le dernier point plaisant se trouve dans la patte Tim Burton.
Mais ce dernier point est aussi un défaut. La patte de Tim Burton se retrouve que dans de trop rares scènes. De façon magique certes, mais cela ne suffit pas pour nous satisfaire. Quand un film est bombardé par les mots "Tim" et "Burton", on s'attend a une certaine patte, une signature scénaristique et de réalisation. Elle n'est pas présente ou a de trop rares moments. Pour décrire ce film en une phrase : Un très mauvais Tim Burton, mais un bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2015
Film génial. A voir absolument. L'histoire est vraiment passionnante et les personnages trés bien interpretés
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 avril 2015
Que c’est triste la retraite… Par certains aspects, Burton me rappelle le Spielberg des mauvaises heures, mais en pire. Parce que oui, je pense qu’on l’aura tous senti, il est arrivé plus d’une fois par le passé que l’ami Stevie, parce qu’il avait accompli la plupart des grands projets de sa vie qui lui tenait à cœur, qu’il se laisse aller à prendre à le premier roman de gare à disposition et qu’il se dise « après tout pourquoi pas, la véranda ne se paiera pas toute seule… » Seulement, avec Spielberg, même dans les pires moments, on sent que le gars à le cinéma dans les veines et que son imagination plastique finit toujours par prendre le dessus et ainsi à sauver le film d’un total naufrage. Ce qui m’attriste avec Tim Burton, c’est que je ne peux pas en dire autant. Depuis « Big Fish » qui est selon moi son dernier film, Burton lui aussi n’a plus grand-chose à dire ni à faire, donc il prend un Lewis Carroll ici, un Roald Dahl là, quand ce n’est pas un film d’enfance ou un fait divers. Jusqu’à présent il s’était efforcé de recycler, pensant que son ton décalé n’avait pas pris une ride et que personne ne se lasserait jamais des cabotinages de Johnny Depp (Argh « Sweeney Shadows » ! I feel you cholera…) Là, seul mérite de ce « Big Eyes », Burton a refermé son armoire à burtoneries pour s’efforcer de livrer une œuvre plus classique. D’ailleurs – ô miracle – on échappe à Johnny Depp ce coup-ci. Je pense que le principal intéressé a été tout autant soulagé que je l’ai été en l’apprenant. Maintenant, ce virage permet-il de voir une autre facette de l’auteur s’éclairer ? Pour moi, la réponse a été très rapidement évidente : non. C’est mou, c’est plat, c’est classique. L’intrigue est lisse comme jamais si bien qu’arrivé aux deux tiers du film, on est encore dans la trame annoncée par la bande-annonce. Ai-je eu l’impression d’avoir eu quelque-chose de plus durant cette première heure et demie ? Personnellement, non. L’intrigue est si évidente qu’elle se déroule sans surprise. Alors certes, c’est mené proprement – après tout l’ami Tim n’est pas un manchot – mais ça n’a vraiment aucune personnalité. Le seul artifice sur lequel Burton compte faire fonctionner son film, c’est sur les cabotinages de Christoph Waltz. Or, autant j’adore l’acteur, autant dans ce film il n’est vraiment d’aucune subtilité. Au fond son jeu est assez répétitif et sa seule dynamique consiste à en rajouter de plus en plus au fur et à mesure du temps. A la fin, le scénario devient même presque anecdotique, juste pour laisser Waltz en faire des caisses jusqu’au bout. Finalement, Waltz ou Depp, ça ne change rien. Ça reste balourd. Et finalement, univers burtonien ou non, ça ne change rien non plus. L’ami Tim n’a plus rien à dire, Il n’a même pas envie de faire l’effort de réfléchir à comment le dire. A chaque critique je le dis, mais à chaque fois la chose se confirme irrémédiablement : Tim Burton est mort avec « Big Fish » et tout ce qui suit n’est qu’une longue, mais trèèèès longue agonie. C’est triste.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 avril 2015
La premiere demi heure se passe en accéléré, l'univers familial est cadré, on va assister tout au long du film au droits des femme de ces années: tout doit être valider par le mari.
Le film est comme d'habitude par Burton, d'une photographie parfaite, colorimétrie toujours lissée, l'image est un tableau en elle même.
Le sentiment persistent est un hommage à cette artiste qui est frustrée jusqu'au bout des ongles, magnifique, blonde et bien trop à mon goût, dans tous les sens du terme.
Le jeu d'acteur est passable, lui paraît être dans le ligné du métro/ boulot/ dodo, fade. Elle parait absente de son personnage, alors que je suis sur qu'elle a voulu y mettre toute son âme.
En gros oui mais non.
Cuzion
Cuzion

33 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2015
Plusieurs critiques annoncent ce film comme le meilleur de Tim Burton depuis pas mal de temps. Au final, je suis assez d’accord avec elles mais un point me chiffonne pas mal dans ce résumé. BigEyes est tout sauf un Tim Burton « classique ».
Ici, nous sommes bien loin de son univers délirant et tellement ancré dans le réel à un écart près. Je suis d’accord que ce film est très beau et magistralement joué par Amy Adams et Christoph Waltz mais on n’est plus du tout dans un univers Burtonnien. Et ça malgré un début esthétiquement proche de son univers. Une ville américaine pastelle avec beaucoup de symétrie et de neutralité dans les allures des gens. Au final, Burton dépeint une Amérique et un esprit aussi proche que les tableaux parisiens de Mr Keane. C’est très carte postale et assez peu crédible. Peut-être a-t’ il voulut cela mais s’éloigner à ce point de son univers est troublant. Il est vrai que là, voulant coller à la réalité des faits, il est assez peu probable qu’il se soit autorisé quelques incartades. Je me demande aussi s’il n’a pas voulu recentrer son œuvre après le délire complet qu’a été DarkShadows.
Au final, ayant évacué cette idée de mon esprit, il est clair que ce film est une belle comédie dramatique. Oui, malgré tout ce qu’a pu subir Margaret, il reste quelques scènes drôles et plaisantes à voir.
De plus, je me demande si ce film n’est pas l’ultime « vengeance » de Margaret envers Walter, histoire de crier haut et fort, avec la renommée de Tim Burton, qu’elle est bien la peintre des BigEyes.
mexico03
mexico03

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2015
Bon film de Tim Burton j'ai adoré l'atmosphère, la beauté des images, le jeu d'acteurs. Le film est touchant et dramatique Amy Adams y est pour beaucoup....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2015
Un biopic signé d'un coup de pinceau explosif: une réalisation soignée, Christopher Waltz signe encore une formidable prestation
Alban P
Alban P

17 abonnés 139 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2015
Acteurs puissants (du bon Waltz comme d'hab), mise en scène sans bavure.
On regrettera que le film ne s'attarde pas suffisamment sur les points de vues artistes / critiques pour rester uniquement sur la relation du couple Keane, mais à part ça, ça fonctionne bien.
Loin de son style habituel, cela faisait bien longtemps que Tim Burton n'avait pas réalisé un bon film.
A se demander s'il ne se retrouve pas un peu dans l'histoire de Keane...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mars 2015
je suis fan de Tim Burton et avant d'aller le voir j'avais un peu peur puisque c'est peut être le film qui ressemble le moins à du Burton, mais je suis rentré dans l'histoire que je ne connaissait pas et j'ai beaucoup aimé. Pour moi Burton est un pur génie
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 mars 2015
Bien écrit et mis en scène. Christoph Waltz merveilleux comme toujours.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2015
Une fois n’est pas coutume, on ne présentera pas Tim Burton.
On l’avait laissé avec « Frankenweenie », où on sentait un léger retour aux sources d’un réalisateur qui nous avait fait régulièrement rêver tout au long d’une filmographie pré « Alice in Wonderlands «, c’est à dire avant 2007.
Pour ceux qui s’attendent à flirter avec « Ed Wood », autant être limpide dans le postulat de départ. Non, ce « biopic » n’a rien à voir, premièrement de par son sujet mais également dans son traitement. Et ceci, pas simplement au fait qu’il soit « encré » par un passage du noir et blanc à la couleur.
Si « Big Eyes » se caractérise principalement par le traitement de ses personnages (et encore), tout le reste pourrait émaner d’un réalisateur lambda dont la grammaire, comme l’ADN cinématographique, semblent avoir totalement disparus. Est-ce pour autant mauvais ? Non ! C’est simplement très différent et presque qualifié de réalisation toute en retenue.
Le film se suit de sa première à sa dernière image comme le kaléidoscope des peintures qu’il représente. C’est beau, bien fait, mais une certaine uniformité émerge de la mise en scène comme des toiles de Margaret Keane (Amy Adams).
C’est donc sur l’interprétation des deux comédiens principaux qu’il convient de se pencher. Amy Adams, qui semble vraiment pouvoir tout jouer, incarne parfaitement cette artiste et son aspect personnelle, nécessaire à l’évolution du personnage. Quant à Christopher Waltz, il est tout simplement génial, comme souvent. On peut cependant émettre un petit bémol sur la palette de couleurs de jeu qu’il tend à employer. On aimerait peut-être le voir un peu moins cabotin, grimaçant, plus sérieux, tant son talent pour dessiner un personnage dans les extrêmes s’avère délicieux, mais sans doute trop mimétique de film en film.
Mais il transpire à travers cette peinture de caractères, une véritable déclaration d’amour à l’art, ainsi qu’un parallèle intéressant entre la mise en scène soft de Burton sur ce coup, parfaitement élaborée à la vue de son sujet. C’est cette touche de réalisme qui l’emporte finalement ; note d’un réalisateur qui nous avait habitué à l’empreinte marquante de son univers.
Parfaitement équilibré dans sa narration comme dans son interprétation « Big Eyes » réussit à divertir sur une histoire véritablement fantaisiste, elle. Bel hommage d’un loufoque du 7ème art au « classique » 3ème art.
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