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Vagelios
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4,0
Publiée le 1 juillet 2009
Comme d'habitude encore une comédie brillante de Woody Allen décidément jamais à court d'inspiration avec des dialogues savoureux particulièrement dans le cynisme. C'est un régal jusqu'au bout et on en redemande.
Woody Allen ne cesse de critiquer la conception des films classiques avec son "Larry et son nombril" qui se croit tellement supérieur aux autres "vers de terre". Un univers totalement niais et plat. Un film égale à son univers mais pas à la maîtrise de son mettre. On fait tous des erreurs "du moment que ça marche" après ...
Woody Allen. Pourquoi ? Entre un sexagénaire en proie à de nouveaux idéaux romantiques et anthropologiques, une mère de famille qui vit sa libération sexuelle à trois quelques temps après avoir fait son apparition dans le club très select des quinquas, une jeune femme géronto dénuée de raison et incapable de raisonnement, le film ne montre rien d'autre qu'un auteur perdu entre ego, fantasme et trip d'intellectuel bobo. Mon dieu, quelle laideur.
Woody Allen est fondamentalement marivaudien. «Le Jeu de l’amour et du hasard» doit probablement constituer une référence capitale pour le cinéaste. Il constitue un paradigme judicieux dans l’œuvre d’Allen. L’amour, cette inépuisable terre d’exploration, et son apparition aléatoire traversent l’ensemble des films du cinéaste. Avec «Whatever Works» (USA, 2009), il revient sur le sol new-yorkais après son échappée européenne et retrouve, par là même, le premier film de sa trilogie britannique, «Match Point». La nature fortuite et le déterminisme hasardeux de la vie faisait de «Match Point» un sarcasme dramatique avant de faire de «Whatever Works» un sarcasme ironique. Un vieil acariâtre, génie en physique cantique, péroreur logique et désabusé, se voit contraint en toute situation de n’apprécier l’amour que lorsqu’il se présente sous sa forme la plus imprévue et irrationnelle. Pour cette raison, il quitte sa femme après s’être rendu compte que tout est parfaitement proportionné dans leur amour. A ses côtés vient s’incruster une jeune provinciale américaine, originaire du Sud, similaire à la charmante Mira Sorvino de «Mighty Aphrodite». Dénuée de tous sens logiques, elle conçoit l’amour comme un phénomène rigoureux. Ses deux personnages, dont les caractères sont faits de lieux communs («Le cliché est parfois le meilleur moyen de s’exprimer» s’exclame le vieux Boris) que tout oppose sont réunis par Allen lors d’une ellipse invraisemblable. Peu importe, l’allégresse jazzy du cinéaste pardonne une telle licence. La réussite, quoique modeste, de «Whatever Works» tient au fait que le cinéaste accomplit un retournement progressif des clichés avec une telle aisance que cela paraît prodigieux. Par ailleurs, jamais New-York n’aura été aussi radieux. Mais ce soleil de plomb, qui auréole les personnages de leur inconstance immorale, n’a rien de décorateur. Il ne fait qu’apporter un contre-point lumineux dans cette fable aussi mélancolique qu’elle s’avère lucide.
Quelle symphonie ! Quel délice jubilatoire ! Une vision acerbe de notre société bien aimée, mais tellement juste, que ça fait vraiment plaisir à entendre. Tellement plaisir, qu'on en oublierai presque le happy end de rigueur, mais bon personne n'est parfait même pas Woody Allen.......
du grand woody allen c'est à dire pénible, bavard, pour lecteurs de télérama en peine de comédie new yorkaises prétentieuses et si peu drôles. les ah ah ah poussifs ponctuaient le film, de ces gens qui ne rient jamais spontanément...ça sentait le cocktail mondain frelaté, une horreur...les derniers étaient potables, mais là il renoue avec la tradition, et moi je n'ai jamais pu piffer son oeuvre, il n'y a d'ailleurs que les Français pour le trouver drôle...si vous êtes réticent à Woody Allen et si vous ne condidérez pas que c'est un génie, loin de là, eh b ien fuyez. les autres, allez y, c'est qu'on ne rit visiblement pas aux mêmes choses.
Encore un chef d'oeuvre signé Woody Allen ! Film déroutant au possible, Whatever Works nous entraine, grâce à un duo Larry David / Evan Rachel Wood fantastique, dans une bonne comédie comme seul Allen sait les faire. Des répliques parfois cinglantes, parfois comiques, mais toujours un style incroyable ....
J'ai envie de dire "un Woody Allen quoi". De l'humour et une histoire bien ficelée et légèrement décalée font de ce film une réussite si l'on n'attend pas spécialement d'action dans un long-métrage. A voir absolument.
Après ses escales à Londres et à Barcelone, Woody revient à New York et il faut dire que c'est réussi. Brillant, drôle, (presque) toujours pertinent, il sait toujours prendre par surprise les spectateurs. Et que dire de son usage des clichés sur l'Amérique, l'amour... Là où tant d'autres auraient sombré dans des simplifications outrageuses (et outrageantes pour le spectateur averti), il use à merveille de ses clichés dont l'Amérique abonde. Il se montre également très cynique, bien que le film soit présenté comme une comédie. Sans conteste son film le plus abouti depuis...le dernier (mais comme ses derniers films sont tout aussi brillants, vous me pardonnerez cette tournure un peu "cliché" (?).
Haha Larry David, j'adore! Apres Curb your enthusiasm, j'ai voulu voir ce nouveau Woody avec lui comme acteur principal, et que dire, ca marche aussi bien que dans sa série. Même humour, même personnage.
Du woody allen pur jus. Ce n'est pas annie hall ni manhattan , mais tout simplement un bon film pour faire connaissance avec l'univers du réalisateur et bien sur avec la ville chérie de celui-çi , new york.