Un duo qui fonctionne bien, des dialogues succulents, un décor harmonieux à défaut d'être original, du Woody Allen qui comme d'habitude ne se foule pas des masses et nouys livre le minimum syndical.
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0,5
Publiée le 15 novembre 2020
Il s'agit d'un vieux génie qui épouse une jeune fille péquenaude qu'il trouve sur le pas de sa porte emmaillotée dans un berceau et roucoulant. Il n'y a pas de moïse ici il y a Woody. Elle est assez grande pour le mariage ok j'en suis presque sûr. Voyons voir Evan Rachel était dans le film Treize il y a au moins 5 ans la faisant dépasser l'âge légal de quelques mois sept mois d'accord ca va. Le jeu des acteurs est uniformément mauvais jusqu'aux figurants et aux personnages invisibles mais je ne suis pas sûr que les sources qu'ils lisent puissent être bien jouées. Dans le premier acte les personnages annoncent bruyamment leurs stéréotypes, dans le deuxième acte ils annoncent leur brusque changement de vie en stéréotypes totalement différents puis dans le troisième acte ils annoncent que la vie est un mauvais tournage et que l'univers est un vide insensible mais que les joies des Marx Brothers font que la vie vaut la peine d'être vécue alors soutenez vos réalisateurs de films comiques. Ce n'est pas vraiment de la comédie c'est plutôt de la mauvaise comédie. En tout cas ce film dégage une étrange vibration. Les dialogues sont tellement statiques et bizarres qu'on dirait qu'il a été fait exprès pour ca...
Voilà enfin revenu Woody Allen à New York et ce retour est gagant après quelques errements cul cul ou banals du coté de l'europe .New York est un délice et ses habitants toujours aussi déjantés . Après un début un peu poussif le feu d'artifice est agrèable ,bienvenue Mr Allen dans votre ville et svp restez y pour notre plus grand plaisir !.
pas spécialement fan de Woody Allen, je dois dire que j'ai beaucoup aimé ce film ! à voir en VO cependant, la voix du personnage principal étant relativement insupportable en français...
Un excellent Woody Allen, toujours dans la comédie, mais très différent de ses derniers films. Plein de surprises, de dialogues savoureux et d'une bonne dose d'humour ! A voir absolument !
Mais pourquoi écrit-on ici et là qu'il s'agit d'un film mineur? En quoi est-il mineur? C'est un grand film très réussi d'un immense cinéaste qui, après avoir tant filmé, est encore capable de nous épater. Et il le fait ici à merveille!
J’ai découvert les derniers films de Woody Allen (depuis Match Point et excepté Le rêve de Cassandre) il y a quelques mois maintenant. Beaucoup de gens m’avaient parlé de lui et j’ai finis par me lancer. De tous, celui que j’étais le plus impatient de voir, sans vraiment savoir pourquoi, était Whatever Works. Ce film est tout simplement un bijou. La rencontre improbable entre Boris, vieux génie aigri qui à tout raté (mariage, prix Nobel, suicide !) et Melody, jeune ingénue interprétée à merveille par Evan Rachel Wood, qui s’est enfuit de chez elle et que Boris accueil. Cette rencontre improbable va générer un comique ravageur, montrant que Woody Allen n’a rien perdu de sa faculté d’écriture nous proposant des discussions endiablées entre les deux sur toutes sortes de thèmes (tu veux être brûlé ou incinéré ? Moi incinéré comme ça pas de vers !) avec finalement un message optimiste sur le bonheur qui parcourt le film. Une vraie réussite et espérons que Woody continuera à nous proposer des films de cette qualité car après tout, tant que ça marche…
Nouvelle incursion dans la comédie du génial Woody, Whatever Works se présente comme un très bon cru dans la filmographie du cinéaste. Allen aborde de nouveau les fluctuations sentimentales entre ses personnages, dirigés par une mécanique narrative parfaitement huilée. Volontairement subversif, le film tord le cou à certains codes du romantisme au cinéma de par la liaison qu'il nous conte, entre un génie cynique et désabusé par l'humanité toute entière (influence évidente du personnage-type qu'affectionne interpréter Woody Allen dans ses films) au crépuscule de son existence et une jeune femme naïve fuyant sa province natale sans but précis. Jamais contemplatif de son cinéma, Allen dissèque, analyse le comportement de ses protagonistes et se prend un malin plaisir à les confronter sur différents plans : générationnel, intellectuel et sexuel. Plaisir partagé, au vue de la pertinence du propos et de la veine comique qui, pour notre plus grand bonheur, n'a pas déserté l'oeuvre de notre névrosé préféré.