Whatever Works
Note moyenne
3,8
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637 critiques spectateurs

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ffred

1 990 abonnés 4 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2009
Attention ! Revoilà le grand Woody Allen ! Après la parenthèse anglaise mitigée (sauf pour Match point) et la déception barcelonaise Vicky Cristina, revoilà le new-yorkais que nous adorons. Un bon vieux Woody de derrière les fagots. Il retrouve toute sa verve et tout le cynisme qui ont fait le succès de ces meilleurs films. C'est frais, bavard, pétillant, hilarant. Il y a dans ce film tout ce qui fait que nous aimons chez Woody. Le scénario est aux petits oignons, les dialogues percutant. Tout à fait jubilatoire. Ce n'était pas gagné. Depuis toutes ces années on attendait un film de cette classe. La bande-annonce ne laissait rien envisager de bon, pour une fois le film est une excellente surprise par rapport à celle-ci. L'interprétation est au top. Les acteurs sont peu ou pas connus chez nous mais cela ne change rien. On aurait aimé retrouvé Allen lui-même sous les traits de Boris mais Larry David le remplace avec les honneurs et s'en sort vraiment très bien. Le reste du casting est un sans faute. Evan Rachel Wood joue les idiotes avec talent. Patricia Clarkson, qui joue sa mère, est comme à son habitude excellente. Voilà une formidable actrice sous-exploitée dans le cinéma américain et toujours cantonnée à des seconds rôles, c'est dommage, elle est brillante. Woody Allen réussit de manière éclatante son retour à la maison. New-York lui va décidément très bien, c'est vraiment là qu'il s'exprime le mieux. Pour preuve ce formidable Whatever works, merveillement écrit et interprété. Le meilleur de Woody Allen dans une comédie débridée et rejouissante à ne surtout pas rater. Son meilleur film depuis très longtemps.
velocio

1 540 abonnés 3 508 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juillet 2009
Ce coup ci, c'est une certitude : je ne supporte plus Woody Allen. Je ne supporte plus ses bavardages incessants, ses formules qui sont censées faire mouche mais qu'en fait, WA ressasse depuis 40 ans. Je ne supporte plus qu'il nous impose ses goûts musicaux qui dans ce film, à part Beethoven, se révèlent être, une fois de plus, pour moi, des goûts de chiottes; je ne supporte plus qu'ayant pour moi de tels goûts de chiottes, il croit que les autres ont forcément des goûts encore pires que les siens; je n'ai pas supporté dans ce film son racisme envers les gens du sud des Etats-Unis, forcément incultes et réactionnaires, et qui, comme par miracle, se métamorphosent complètement dès lors qu'ils restent ne serait-ce qu'une semaine à New-York. Certes, contrairement à "Vicky Cristina Barcelona", on peut quand même arriver à sauver quelques passages de "Whatever Works", mais enfin, qu'on est loin d'"Anny Hall" ou de "Manhattan" ! Sinon Evan Rachel Wood, Patricia Clarkson (sa mère) et Henry Cavill sont plutôt bien. Par contre, j'avoue que le jeu de Larry David ne m'a pas convaincu. Question : Woody va-t-il arrivé à remonter son niveau en faisant jouer Carla Bruni, comme il a dit en avoir l'intention ?
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2018
Whatever Works est mon second long métrage de Woody Allen dans le weekend et je dois dire qu'après la petite déception d'Escrocs mais pas trop celui-ci m'a réellement enthousiasmé. Le début du film part en fanfare avec un Larry David en feu, il envoie pique sur pique à tout le monde, y compris lui-même, et me régale par son attitude et son sens de la répartit / punchlines ! Le film retombe à mi-chemin mais repart de plus belle avec l'arrivée de la tornade Patricia Clarkson qui elle aussi aligne taquet sur taquet là-dedans et relance la mécanique. Ed Begley Jr. en seconde lame remet une couche dans le dernier tiers et me fait beaucoup rire. Woody Allen retrouve son mojo !
Abarai
Abarai

186 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2013
Depuis de nombreuses années maintenant, Woody Allen ne produit plus que des films mineurs, qui ont perdu l'envergure et la richesse d'oeuvre comme "Manhattan" par exemple.
"Match Point", "Scoop", "Le rêve de Cassandre"... autant de travaux amusants, mais loin d'être exceptionnels.
Ce "Whatever works" ne déroge malheureusement pas à la règle.
Mis à part un début intéressant, on finit par se perdre au sein d'un film globalement trop conventionnel.
Mise en scène transparente, musiques archi-entendues, histoire jouant sur le contraste entre deux personnages (comme souvent chez le cinéaste). Il n'y a en réalité rien de bien nouveau.
Woody Allen lègue d'ailleurs à Larry David un rôle trop proche de ceux qu'a déjà pu tenir le cinéaste. Très bavard, rarement ingénieux, on succombe pourtant à l'humour virulent du cinéaste. Avec la bonne humeur de Evan Rachel Wood, c'est bien la seule chose qui sauve ce film de l'anonymat.
Manuel R
Manuel R

159 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2011
Un bon Woody Allen, avec une jolie conclusion. Mais je regrette tant que Woody n'est pas joué le rôle de ce vieux bougon, qu'il aurait à n'en pas douté interprété si bien, et qui aurait permis au film d'être beaucoup plus comique.
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juillet 2009
Bon, Woody Allen, ce n'est déjà pas ma tasse de thé. Là où d'autres le considèrent comme un immense réalisateur, un génie etc, pour ma part il n'est rien d'autre qu'un metteur en scène prétentieux qui se croit supérieur aux autres en tournant des films pour bobos branchés et intellos. La bande-annonce de "Whatever Works" donnait déjà le ton mais je me suis dit: pourquoi pas? Après tout, j'ai dû voir un seul et unique film d'Allen dans ma vie (en entier, s'entend) et j'étais assez curieuse de voir ce que celui-là allait donner.
Eh bien, "Whatever Works" correspond en tous points à la description que j'ai faite du cinéaste précédemment: prétentieux et hautain. Le personnage principal m'a agacé au plus haut point (ses idées sur l'existence et le néant, ses "tics" m'ont vraiment irrité). Les dialogues sont censés être mordants et cyniques mais ils n'ont réussi qu'à m'arracher quelques baillements (pas de fatigue, mais plutôt d'indifférence). Le pire dans tout ça: certaines personnes dans la salle où j'étais étaient pliées en deux et applaudissaient à chaque réplique du vieux bonhomme. On aurait dit qu'elles s'obligeaient à rire... Bref, franchement "Whatever Works" ne m'a pas plu. Tous les protagonistes sont exécrables (et pourtant, j'adore Evan Rachel Wood), ils étalent leurs soi-disant problèmes qui ne sont finalement rien comparés à ceux que les gens normaux connaissent. Sans parler d'un dénouement ridicule au possible, où tout est bien qui finit bien alors que l'intrigue aurait justement mérité d'éviter un happy end aussi grotesque.
Bref, à réserver à une certaine élite intellectuelle et puis c'est tout.
Cela dit, une étoile quand même pour le concept du "type-qui-parle-directement-aux-spectateurs,-ce qui-permet-de-nous-faire-participer-au-récit"... même si la plupart des phrases qu'il nous sort m'ont particulièrement énervée.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2009
Jouissif. Le ton caustique et désenchanté de WA est délectable... Que ce cinéma est argéable, on trouve ici dans les mots ce que d'autres nous imposent dans leur silence !
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juillet 2009
Très surprise du peu d'impact me restant de cette comédie de Woody Allen une fois sortie de la salle. Pourtant, après une demi-heure très bavarde, surjouée même (accent américain du nord de l'ingénue cornant dans les oreilles !), j'ai bien ri. Divertissante façon "Groucho Marx" de présenter une forme de désespoir : la peur de la mort. Elle est pourtant très relative quand on pense que l'enfer est souvent ici-bas, ce serait plus la souffrance par laquelle on passe, ainsi que son entourage, qui fait froid dans le dos... Enfin, je préfère le cinéaste hors de son fief, justement, en Grande-Bretagne, France, Espagne et peut-être avec des acteurs plus clinquants et dans un autre registre que cette démonstration lourde, quoique marrante sur le coup.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2012
Un Woody Allen décapant qui ne fait pas dans la dentelle ! Dans ce film, Woody se moque de tous les travers de ses compatriotes, et tire à vue sur les «bien-pensants» républicains, religieux, homophobes et gun-maniacs... C'est un spectacle des plus réjouissants, avec un Woody au sommet de son art. Il est d'ailleurs tellement à l'aise, qu'il fait adresser son personnage principal au spectateur, un peu à la façon d'un Orson Welles. Procédé casse-gueule, mais qui est là parfaitement maîtrisé. Pourtant, malgré cette maestria, je n'ai pas adhéré à 100% à ce film. Une impression de déjà-vu, et surtout un personnage principal trop cynique pour susciter une folle adhésion. En homme prudent, Woody a dû présentir ce risque, en choisissant un autre pour jouer son rôle... Car notre Woody est comme les autres stars : il aime être aimé....
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2012
Après un long périple européen (trois films anglais et un espagnol), Woody Allen revient à New York pour la première fois depuis 2004 et "Melinda et Melinda". Ce retour représente aussi une forme de voyage dans le temps, puisqu'il reprend une idée abandonnée en 1977 avec le décès de Zero Mostel, le Max Bialystock des "Producteurs", à qui il pensait confier le rôle de Boris Yellnikoff. Cette odeur de Woody Allen "à l'ancienne" se sent dans un certain nombre de caractéristiques, même s'il est certain que la réplique où Boris constate que bien qu'il y ait un afro-américain à la Maison Blanche, il y a encore des chauffeurs de taxi pour refuser des clients noirs n'a pas dû être écrite il y a 32 ans.

Parmi ces caractéristiques , on retrouve des dialogues logorrhéiques mis dans la bouche non pas de Woody Allen lui-même, mais de son ersatz : gringalet, dégarni et binoclard, Larry David, vedette de la série "Larry et son nombril", semble avoir été choisi pour sa ressemblance avec le réalisateur, et la similitude ne s'arrête pas à l'acteur, puisque le personnage épouse une très jeune femme.

Autre réminiscence de la période classique, l'idée de faire s'adresser Boris aux spectateurs, aimablement qualifiés de "Neandertaliens", et qui rappelle la descente de l'écran du héros de "La Rose pourpre du Caire", ou le floutage poursuivant Robin Williams dans "Harry dans tous ses états". Bien sûr, seul Boris l'omniscient a conscience de la présence de mangeurs de popcorn, même si un de ses copains agite la main dans notre direction tel un candidat des Jeux de 20 heures.

Contrairement à l'annonce que nous fait Boris selon laquelle "ce film n'est pas l'Oscar de la joie", on rit beaucoup, à la fois aux aphorismes catastrophistes du physicien atrabilaire du type "Dans l'ensemble, on est une espèce ratée", à la pédagogie de Boris dans son enseignement des échecs aux enfants qui rappelle les cours de théâtre de Thierry Frémont dans "Un Ticket pour l'Espace", et aux situations nées du choc des cultures intellectuelles juives new-yorkaises et chrétiennes-conservatrices sudistes.

Boris déteste la télévision, sauf quand elle passe des vieux films de Fred Astaire ou de Franck Capra, et la citation de ce dernier n'est pas un hasard. En effet, il y a un côté "La Vie est belle" dans ce film où tout peut arriver à partir du moment où le réalisateur l'autorise, comme la conversion au ménage à trois (en français dans le texte) d'une bigote confédérée, le chemin de Damas gay de son mari et la présence opportune d'obstacles providentiels à chaque défenestration de Boris.

Revenu dans son pré carré, Woody Allen, a troqué la construction savante de ses dernières intrigues romantiques ou policières contre la fantaisie et la dérision de ses films new-yorkais. C'est différent, mais c'est bien aussi, et on a parfois l'agréable impression de découvrir un inédit qui nous aurait échappé dans sa filmographie quelque part entre "Zelig" et "Brodway Danny Rose".

http://www.critiquesclunysiennes.com
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2013
Un film en forme de retour aux sources, mais qui fatalement souffre d'une impression de déjà-vu. Woody Allen n'a rien perdu de son talent de dialoguiste et tout ici fonctionne parfaitement. C'est fin, délicieusement pessimiste, hautain et lubrique. On se croirait revenu aux plus belles heures du réalisateur. Mais finalement, si Whatever works est plus joyeux, plus lumineux et moralement moins désespéré que la moyenne "Allenienne", on retrouve la mécanique et on tourne un peu en rond. Rien de neuf sous le soleil donc, mais un vrai plaisir de découvrir Lary David, excellent en marionnette haut de gamme du ventriloque Woody.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2011
Whatever works est, depuis Harry dans tous ses états, avec Match point le film de Woody Allen le plus réussi. Ceint dans le cadre clos d'un beau quartier de New Yok, le film est servi par une belle photographie et une remarquable utilisation du cadre (belle vision de l'appartement très peu banal du héros). S'entourant de nouveaux interprètes, Woody Allen fait donner à ses acteurs le meilleur d'eux mêmes Larry David et Evan Rachel Wood sont tous les deux remarquables. La misanthropie du personnage principal est très drôle et bien écrite dans l'exacerbation de sa philosophie un peu fourre tout. On peut reprocher au film sa grande prévisibilté : (le personnage joué par Ed Begley finit par se déclarer gay, la mère de Mélodie se dévergonde) et le film finit par devenir choral tout en semballant. Woody Allen aurait pu jouer le rôle de Boris Yelnikoff s'il eut été plus jeune. Un bon film, distrayant telle une transition réussie dans la dense filmographie de Woody Allen.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 octobre 2012
Des bonnes idées mais est-ce la faute aux acteurs ou au réalisateur rapidement le film stagne et se finit au petit trot sans surprise et sans convaincre.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2017
Ça fait maintenant un long moment que je n'ai pas été enthousiasmé par un film du réalisateur New Yorkais et malgré son retour au "bercail" encore une fois je ressort assez déçu de la salle.Le peu connu Larry David se révèle très juste dans le rôle titre de ce vieil intellectuel misogyne asocial et hypocondriaque ,rappelant par de nombreux aspect un certain ....Woody Allen himself ,lui opposé la naïveté et la fraîcheur de la jolie Evan Rachel Wood aurait pu ,aurait du produire un contraste propice a une succession de situations incongrues et drôles mais l'on affronte surtout des tirades interminables sur le soi disant hasard qui gouverne nos vies affectives.Heureusement que l'excellente Clarkson vient un peu dynamiser tout ça avec son personnage (certes caricatural) de mère trompé se transformant en artiste baba cool hyper sexué.A l'image du long métrage tout entier,le final se révèle gentillement inoffensif. Superbe BOF jazzy comme d'habitude.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2011
Sur une image ultra-léchée papa Woody nous fait une belle leçon de moralité..
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