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Szerelem
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1,0
Publiée le 8 juillet 2011
D'habitude, les films de Woody Allen m'attirent particulièrement, tant par leur univers unique que par le message qu'il dégage. Ici, on retrouve toutes les caractéristiques du film Allenien : la musique, la physionomie des acteurs et l'ambiance conviviale qui se dégage de la réalisation. On remarque un très bon Larry David, génial en misanthrope pessimiste hypocondriaque "Joyeux Anniversaire Boris", ayant les mimiques de son propre réalisateur. Il faut dire que le personnage est également un être plutôt complexe (Il n'y a qu'à entendre sa tirade en début de film qui invite immédiatement le spectateur à s'attendre à du lourd). Effectivement, lourd est le terme qui convient le mieux. Car passée la surprise des premières minutes, le film n'est qu'une succession de scènes ennuyeuses et longues, avec des dialogues beaucoup trop longs et trop rapides, qui plus est sorti de la bouche d'une très mauvaise doubleuse à la voix enfantine si agaçante, qu'on n'arrive pas à tenir jusqu'au bout et qu'on se sauve, les mains plaquées sur les oreilles. Le personnage de Mélody est de toutes manières, fatigant au possible. L'histoire non plus ne contient aucun suspens, et devient vite prévisible. J'ai rarement vu un film aussi ennuyeux.
Tourmenté par l’ulcère, transcendé par la misanthropie et le mécontentement permanent Boris Yellnikoff chauve, boiteux, divorcé, suicidé raté, professeur d’échecs intolérant, irascible Physicien distant, prétentieux déchu et cloitré voit toute cette panoplie négative s’effriter suite à la rencontre la plus improbable qui soit.
Une nunuche jeune, belle et naturelle apparue soudainement dans l’existence d’un pestiféré entretient dans un premier temps les constats réactionnaires d’un vieux ronchon lui permettant de conserver sa différence pour enfin obtenir la restauration d’un état oublié, un savoir vivre en groupe respectueux et tolérant.
Un QI monstrueux solitaire et dépressif en guerre contre le monde entier, réfugié dans un mépris considérant ses contemporains comme des vers de terre est rapatrié dans le monde des vivants par une simple d’esprit désirant être la femme d’un génie.
« Whatever Works » outre son aspect décelant un manque antinomique commun et son unification par le mariage entre deux composants d’une génération différente est une comédie douce amère révélatrice de l’échec d’un monde uniquement basé sur l’entretien dans le temps des institutions politiques, morales et religieuses dont les têtes pensantes sont périodiquement remplacées.
Cet état de soumission perpétuel envers un régime pédagogique ou nos comportements sont préformatés par des procédures d’éthiques crée la révolte de certains individus décelant en interne une personnalité propre et créative exclues d’un parcours imposé par l’obligation de plaire et surtout d’entretenir une machinerie collective bien pensante et dominatrice
« Il n’y a personne là-haut » semble être une des conclusions de cet opus initiatique incitant les êtres à se découvrir et s’assumer par eux-mêmes dans un univers dominé par la chance ou ils peuvent malgré tout étaler leurs véritables personnalités tout en participant au monde.
C'est assez pétillant. Le pouvoir de Woody Allen est de créer une identité a chaque film par rapport a chaque ville. Le personnage de Larry David créer réellement une bonne complicité avec le spectateur et il nous fait vraiment penser a woody allen comme dans scoop. Le personnage de rachel ewan wood est incertain et pas déffini on hésite a lui définir un statut. L'histoire est prenante malgré tous par les personnages même si les situations changent de manière brusque, elle reste drôle et fidèle a l'univers de Allen. Les dialogues fusent ce qui donnent un bon rythme du également au duo qui marche bien la fin assez plu après réflexions. Un woody sympa rafraichissant.
Avec Woody Allen, je ne peux qu'être sévère car on a à faire à un auteur de talent. Ici, ce film est un vieux Woody Allen. A la fin des années 70 (oui, 70 pas 80 !) je lui aurai mis 3 ou 4 étoiles. Pas à la fin des années 2000, 30 ans, donc 30 films plus tard : bavard, scénario classique, déjà vu, confusion de l'acteur et du metteur en scène ... on s'ennuie ferme. Au suivant !
Un film drôle, inventif qui fait la part belle aux acteurs. W.Allen se lâche et fait ce qu'il sait faire de mieux : des dialogues juste énormes. L'histoire n'a rien d’exceptionnel mais le film est très bien écrit et les acteurs sont en roue libre. Une jolie comédie.
Un Woody Allen dans la lignée de Blue Jasmine pour ma part, c'est à dire bien mais pas le meilleur. Les acteurs sont assez extraordinaire (mention spécial au génialissime Larry David), l'histoire est assez dingue et le scénario apporte une profondeur intéressante. Il manque juste pour moi ce coté poésie qui faisait la beauté le Vicky Cristina Barcelona.
Remarquablement bien écrit (comme toujours avec le maître Woody Allen), "Whatever works" illustre la vie d'un personnage très atypique magnifiquement interprété par le génial Larry David. Son personnage, à la fois cynique, sarcastique, sûr de lui et parfois trop franc dans ses paroles, fait la rencontre d'une jeune fille naïve campée par la très jolie et talentueuse Evan Rachel Wood. A partir de là, s'enchaîne une multitude de scènes théatrales, de dialogues sur l'amour et sur les relations, tout cela dans la joie et la bonne humeur grâce à des dialogues (qui savent aussi être drôles) finement écrits par Woody Allen, qui prouve une fois de plus, qu'en plus d'être un grand réalisateur, c'est aussi un superbe directeur d'acteurs et un génie dans l'écriture. Au niveau de ses précédentes oeuvres, "Whatever Works" séduira tous les fans de W.Allen et tous les inconditionnels des comédies originales et fascinantes à la fois.
Waouh ! De la première à la dernière minute, ça n'arrête pas. Les dialogues fusent, les sarcasmes explosent et nous on se réjouit de voir que Woody Allen est au top de sa forme. Entre Larry David désagréable au possible et Evan Rachel Wood adorablement cruche, on jubile devant l'écran.
Même si je n'étais ni emballé par le titre, la synopsis et les acteurs, je peux dire que j'ai été véritablement bluffé par ce film qui n'a pas arrêté de me suprendre et me faire rire. Léger et drôle, c'est un bon divertissement!
Pour moi qui suis en tant normal un grand amateur des films de woody allen, je ne comprends vraiment pas le nombre impressionant de critiques positives a l'egard de ce film. Passées les dix premiéres minutes, on assiste à un veritable dechainement d'absurdités cherchant à prôner un ideal intellectuel pretentieux. Non mais sans blague! rendez vous compte du scenario: Un physicien dont le prétendu genie ne consiste qu'à battre des enfants de 8 ans au echec, une imbecile heureuse qui jouit à l'idée de se faire humilier et traiter d'imbecile (cela pendant toute une année), une mére religieuse qui devient artiste devergondée ,un pére ultra conservateur qui parvient enfin à assumer son homosexualité. Bref du grand n'importe quoi, une histoire aberrante qui plaira à tous les "pseudo" intellectuels manquant de vocabulaire pour exprimer leur mépris envers l'humanité.
Woody Allen revient pour notre plus grand plaisir avec une énième comédie loufoque où on le retrouve non pas devant mais derrière la caméra. Whatever Works nous fait découvrir de très beaux portraits, à commencer par Boris Yellnikoff, au Q.I proche de celui d’Einstein, mais qui en réalité est un véritable looser. Après avoir raté son Prix Nobel de physique, son mariage et son suicide (!), il doit aussi faire face à ses nombreux tics obsessionnels. Il fait par la suite, la rencontre d’une jeune adolescente un peu cruche mais adorable. Pour tous les deux, c’est le coup de foudre, mais qui ne durera pas longtemps. Des personnages hauts en couleur dont on se délecte à chaque moment, les dialogues sont savamment dosés (d’un débit impressionnant !!). La mise en scène nous réserve quant à elle de beaux moments dont on prend un malin plaisir à en rire à chaque instant ! Après avoir réalisé en Europe (Match Point - 2005, Scoop 2006, Le Rêve de Cassandre - 2007 & Vicky Cristina Barcelona - 2008), le cinéaste est enfin de retour chez lui, à Manhattan et cela, pour notre plus grand plaisir ! On en redemande encore !!
Un Woody Allen comme on les aime, démarrant sur les chapeaux de roue avec un superbe monologue de Larry David, en excellente forme et très bon alter-ego du cinéaste, l'intérêt pour le sexe en moins. David campe avec plaisir un physicien aigri qui s'auto-proclame génie, qui n'aime personne et rate ses suicides qui se retrouve face à une pétillante Evan Rachel Wood en jeune fille naïve. Si le film perd de sa force sur la longueur, il n'en reste pas moins très drôle et très plaisant, tournant autour des thèmes "alleniens" comme d'habitude. Pas exceptionnel mais un très bon cru.