3647 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
483 critiques spectateurs
5
184 critiques
4
186 critiques
3
49 critiques
2
39 critiques
1
19 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2009
Un film bouleversant... Peu de décors, de musiques, mais le jeu des acteurs, magnifique, suffit en lui-même. La difficile réinsertion d'un jeune anciennement prisonnier dans une société qui ne fait de cadeaux à personne. Un film qui amène à une étonnante réflexion sur le regard que nous pouvons porter sur les autres, très psychologique sans tomber dans le mélo. Vraiment très réaliste, qui vous serre le cœur du début à la fin, un sans faute pour John Crawley qui parvient à nous faire ressentir d'une manière poignante ce mal de vivre. A ne pas rater..
Une belle réflexion sur les préjugés et l'intolérance. Andrew Garfield incarne trés bien son rôle. Le spectateur est face à une question : A t-on le droit à une deuxième chance lorsqu'on a commis l'inavouable ?
Une réussite ce film. Intelligent, sensible, bien joué, bien filmé, une fin glaçante... qu'a donc le cinéma anglais de plus pour nous toucher comme ça ? L'hyper-réalisme sans doute, et on y croit. A recommander.
Quel acteur que ce jack! un film vraiment touchant, réaliste, non manichéen. Est ce qu'on peut toujours croire en une seconde chance?, ce film nous met en face de nos préjugés, il nous révèle une fois de plus que l'erreur est humaine. Vraiment un très beau film!
Un film d'une sobriété exemplaire sur un sujet particulièrement "casse-gueule" : sans tomber dans le mélo ni dans des travers malsains, "Boy A" est tout simplement bouleversant. Les acteurs sont tout simplement parfait. Un film qui vous reste en tête bien longtemps après la séance : à voir absolument...
L'acteur principal est vraiment touchant. Par contre, j'aurais aimé que le film soit aussi touchant, j'attendais d'être bouleversée à la fin, sans tomber dans le larmoyant bien entendu, mais ça n'a pas été le cas. De très bons moments ceci dit !
Un véritable électrochoc que ce film, un scénario inspirée, une réalisation originale, des acteurs époustouflants. Il est très rare de voir des films aussi prenant du début à la fin, sans aucune faiblesse et d'une puissance psychologique impressionnate, ce film est a voir d'urgence. Du très grand cinéma. Bravo.
Drame de la culpabilité, dénonciation d’une société qui refuse toute rédemption, le film atteste de quelques facilités dans la présentation des circonstances mais prend une ampleur et une puissance tragique qui ne cessent de s’accentuer jusqu’à sa douloureuse conclusion. John Crawley, le cinéaste, arrive à nous faire ressentir avec intensité le mal de vivre du jeune repenti, traqué comme une bête fauve. Délicat et très émouvant.
Décidement , ces petits films british sont vraiment tous excellents ! choquant, poignant, boulversant. Mention spéciale : la scène ou "jack" , shooté , se déhanche sur "drop the pressure " de Mylo
Certes le cinéma anglais ne se renouvelle pas et "Boy A" n'est pas ce que l'on peut appeler un évènement. Ken Loach ayant lancé la mode de cinéma critique et engagé contre les aberrations de son pays, beaucoup de cinéastes tentent, sur des sujets sensibles, d'adapter le filmage et le discours humain à la grisaille anglaise. Pourtant ici, la mise en scène, sans révolutionner, donne dans une sensibilité bien différente au paysage actuel du cinéma britannique. John Crowley, dont c'est le deuxième film (et le premier à sortir dans les salles françaises), parvient à imposer des choix esthétiques assez forts et un récit très fluide malgré sa banalité. Le film commence sur une ellipse inversée ; Eric devient Jack. On comprend qu'il sort de prison, mais ici l'évasion n'est rien. Elle n'a pas lieu. Ce que cherche Crowley, c'est le personnage, la fuite d'un homme nouveau qui comprend qu'il ne peut pas défier son passé. Si l'on regrette un instant que le cinéaste ne s'attache pas plus au corps du protagoniste, se réadaptant aux nombreux besoins, on ne pourra qu'apprécier la pudeur de son approche, la façon dont il filme le visage si lumineux et grâcieux d'Andrew Garfield, précieux de maladresse et de politesse. La construction en flashs-backs, si elle n'étonne jamais, reste tout à fait maîtrisée, notamment dans l'incrustation au présent, à la nouvelle vie d'Eric et les problèmes qui se posent à lui ; la scène de sexe est peut-être la pièce essentielle du film, la plus émouvante aussi puisque c'est là que ressurgit tout le passé du personnage, là aussi où il aperçoit son futur, sans jamais que Crowley ne symbolise cette séquence. L'idée même que le sexe est un élément nouveau chez Eric (incarcéré à 11 ans) rend la séquence particulièrement troublante. Le cinéaste capte subtilement tout ce qui l'entoure comme étant une nouveauté, un éveil ; travail, amour, violence physique, drogue, jusqu'à la présence d'un décor confortable et inhabituel. Eric/Jack devient alors l'acteur d'un t
Boy A est l'histoire d'une rédemption impossible, celle d'un jeune garçon criminel qui ne pourra jamais être qu'un monstre aux yeux des autres. Le réalisateur prend ouvertement le parti de ce garçon mais il doit constamment le justifier avec des flash backs incessants qui pénalisent le film. Il est autrement plus subtil dans la description du quotidien du jeune homme, presque normal, qui tente d'oublier le passé. Pas de mélodrame, mais des scènes de la vie de tous les jours avec la maladresse des premières fois et des non dits éloquents. John Crowley est un jeune cinéaste qui n'en est qu'à son deuxième long-métrage. De grâce, qu'on lui épargne les comparaisons avec Ken Loach, sous prétexte qu'il est lui aussi britannique, son talent est évident mais il a encore du chemin à parcourir avant d'arriver au niveau de son aîné.