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Lord Sick
26 critiques
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5,0
Publiée le 24 janvier 2010
1ere fois que je me permet de critiquer un film, mais celui ci (hormis l'histoire de coeur un peu légère et epoustouflant d'intelligence, de clairvoyance. Il est clair que tout le monde peut/doit se sentir visé : chétiens, musulmans, juifs, athées, privilégiés , laissé pour compte, idéologues, apolitiques etc ... De plus le film est très beau, on l'oublierait presque.
Et non, ce n'est ni un Troie, ni un Gladiator, comme j'ai pu le lire chez les spectateurs déçu. il faut se renseigner avant d'aller voir un film ! Magnifique ! La réalisation d'Amenabar est superbe et originale. Rachel Weisz... aah Rachel Weisz. Comme à son habitude, elle est là et bien présente, elle iradie d'intelligence, sagesse, beauté et grâce. Mention spéciale également à l'acteur interprétant Davus, totalement torturé à l'extrême. Le thème est plus que passionel : la religion versus la science et la liberté de pensée. Bien sûr il y a la liberté de réalisation d'Alejandro Amenabar, mais il est intéressant de voir ce type de critique : la religion, la "parole de Dieu" et ce qu'en font les Hommes, enfin même plutôt les hommes avec un petit H. Encore une fois, la restitution de la vie d'Hipatie n'est sans doute pas fidèle à 100%, mais on a là une femme d'exception (interprétée par une actrice exceptionnelle) qui ose penser, remettre en question et s'exprimer, ce qui chagrine fort les autorités religieuses de l'époque bien sûr. Sa mentalité est admirable et devrait servir d'exemple.
Franchement, historiquement c'est film est NULLE! Les Chretiens etait subversives pour la societe Egyp/Romaine car il etait contre les executions au colliseum entre autres choses. Une societe qui aime s'ammuser par la suffrance etait abominable pour le Chretiens! Et l'hypothese (sans preuve) qu'ils auraient tué des gens pour une raison d'autre que se defendre est completement ecarté par les historiens!
Film surprenant que ce « péplum » qui sort des sentiers battus pour nous offrir une intéressante réflexion sur le fanatisme religieux, la condition féminine et l’opposition de la philosophie à l’obscurantisme. Dans le rôle principal de la philosophe Hypatie (qui a vraiment existé et qui semble avoir été la première à avoir l’intuition de la notion d’ellipse pour les corps célestes), Rachel Weisz est pleine de charme et d’authenticité, bien épaulée par une quantité de seconds rôles (dont un crépusculaire Michel Lonsdale). La réalisation est classique mais solide et efficace avec de très belles reconstitutions d’Alexandrie. Le film met en lumière les exactions religieuses d’où qu’elles proviennent et le fait qu’elles ont toujours visé en priorité deux catégories d’êtres humains : les femmes (avec chez les Chrétiens l’ignoble Saint-Paul, le roi des frustrés !) et ceux qui cherchent à connaître par leur seule réflexion les mécanismes du monde (que ces infectes crapules rebaptisent sorciers ou sorcières). Un film à voir pour (re)découvrir que les extrémistes musulmans n’ont rien inventé !
A tous ceux qui s'attendent à voir un Gladiator ou un Troie, prenez bien conscience qu'Agora n'en a ni les qualités ni les défauts. Les scènes d'actions y sont moins réalistes, moins impressionantes, moins nombreuses. On y gagne en revanche un scénario beaucoup plus complexe et nuancé. Le sujet s'y prête, puisque la ville se trouve aux carrefours des anciennes religions (cultes romains, égyptiens, juifs) et de la nouvelle (christianisme), de l'orient et de l'occident, d'un empire et d'une cité franche. Le réalisateur arrove à croiser habilement ses deux sujets, l'intégrisme chrétien et la recherche de connaissance d'Hipathie, les deux se croisant et finissant par se confronter. Aucun personnage n'y est manichéen, mais bien humains: l'un doit composer entre politique et amour, l'autre est la manifestation d'une religion naissante.... Au final on regrette juste de manquer un peu d'informations sur les motivations de l'évêque Cyrille. Ajouter à cela une reconstitution bluffante et des effets variés (peut-être un peu brouillons par moment) et on obtient un véritable film historique, et non pas une fiction dans un contexte historique.
AGORA est un film fantastique qui éclaire mélodieusement notre passé et ce que nous vivons actuellement. Saint Cyrille d'Alexandrie, "Père de l'Eglise" y est dépeint sans l'ambiguité que l'on est tenu de prêter aux saint comme sainte Thérèse de Lisieux par exemple. L'avennement d'une société plus juste se fait aux dépens d'une civilisation en core plus grande. Nous sommes aujourd'hui dans le même type d'impasse sans la nécessité de plus de justice, agressés par des mouvements comparables de "piraterie" depuis l'extérieur et à l'intérieur de notre pays... J'adore ce film et sa divine héroïne ! Bruno
jolie leçon d'histoire (malgré quelques libertés prises, cf. les erreurs du film précisées dans sa fiche allociné) et jolie leçon sur les atrocités des religions. Rachel Weisz fait une prestation magnifique, Max Minghella que je ne connaissais pas est pas mal non plus. Le film n'est pas dénué de longueurs malheureusement mais c'est un joli moment passé sur des faits que je ne connaissais pas bien du tout. note: deux étoiles plus!
J'ai pu lire et entendre pas mal de critiques mitigées - voire mauvaises - sur ce film, mais je n'ai pas été déçu par Agora. Peut être est-ce le sujet qui m'intéressait particulièrement, mais en tout cas j'ai trouvé ce film vraiment très prenant.
Le réalisateur parvient à donner à ce péplum une sorte d'aspect contemporain. En effet, bien que l'action du film se déroule il y a plus de 1500 ans, le spectateur est frappé de retrouver beaucoup de notions de notre monde contemporain. Amenabar parvient à recréer toute l'effervescence d'Alexandrie, au moment où trois religions se confrontent : christianisme, judaïsme et paganisme. D'une certaine façon, Amenabar en parlant du IVè siècle, dresse une critique de notre société contemporaine, qui finalement n'a pas beaucoup évolué depuis ce temps là.
Si certains pourront peut être regretter un triangle amoureux qui n'aurait peut être pas vraiment eu lieu d'être, il ne m'a pas dérangé pour autant. J'ai trouvé au contraire intéressant de voir que les personnages ne sont pas spécialement gentils ou méchants, ils sont plus nuancé. Amenabar arrive ainsi à recréer un monde complexe sans embrouiller le spectateur.
Le film pourra peut être en lasser plus d'un, ceux qui n'ont pas été embarqué par le sujet dès le début. Pour ma part j'ai vraiment été convaincu par ce nouveau Aménabar.
Très bon film, superbe réalisation, reconstitution splendide, photo magnifique et Rachel Weisz est majestueuse (C’est vraiment dommage que cette actrice se fasse si rare). Ce long-métrage montre bien que l’histoire se répète sans cesse, autre époque, autre religion, même combat et que bien souvent le savoir, c’est le pouvoir et que le savoir fait peur. J’ai tout de même trouvé qu’il y avait quelques longueurs et que l’histoire allait un peu trop vite et donc j’ai perdu le fil de temps à autre. J’ai également eu du mal à entrer dans le film, un peu trop intelligent pour moi au début mais fort heureusement ça ne dure pas. Beau spectacle intelligent qui fait passer la réflexion avant l’action, à voir…
Scénario étonnant, un péplum intellectuel auquel on se laisse prendre finalement, par le jeu des acteurs et le jeu des caméras. On accroche ou pas sur cette histoire vraie d'une femme qui luttait contre l'obscurantisme religieux (des chrétiens). Moi j'ai accroché.
je m attendai a beucoup mieux mais franchement DECU pour tous ceux qui s attendent a un GLADIATOR ou a un TROIE rester chez vous car vous seriez trés decu sa rame beaucoup trop moue et une fin qui nous laisse sur la notre bref JE DECONSEILLE
Malgré un anachronisme, on se laisse très vite entraîner par la passion (pour la science) de la jeune femme dont le seul pêché aura été d’être affranchie du joug masculin et intelligente, à une époque à laquelle elle n’a pas sa place dans la société.
C’est aussi l’occasion de montrer la violence qu’une religion, qui prône soit disant l'égalité et la paix, déchaîne.