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Un visiteur
2,0
Publiée le 20 juillet 2014
Bof bof...on s'éloigne des autres opus. A part Pinhead, qui se montre moins cruel que d'habitude, les autres cénobites sont quasi inexistants. L'histoire est floue et sans grand intérêt.
Très décevant !! La saga Hellraiser touche le fond. Ce film dont le scénario est "vide", lassant, inintéressant, il n'a presque aucun lien avec la saga. Le seul point positif dans ce film : c'est l'acteur Doug Bradley qui rejoue pour la septième fois Pinhead.
Là où Rick Bota, le réalisateur, touchait le fond dans Hellraiser 6 Hellseeker, cette septième séquelle enfonce encore plus le clou pour atteindre le point de non retour. L'histoire, comme pour le précédent opus, tourne exclusivement sous la forme de sous-intrigue plates et inintéressantes. On y suit une jeune reporter dans un magasine à sensation forte qui part en quête à la recherche d'une mystérieuse secte qui brave la mort par le biais d'invocations sataniques. Cette secte, dont les membres se nomment les Deader, empêchent Pinhead et ses compères d'ouvrir le portail entre la vie et la mort. Toute l'intrigue tourne autour de ces Deader, dont on ne comprend pas du tout l'origine ni même les intentions si ce n'est gêner l'enfer. Là où Rick Bota cabote, c'est dans on scénario soporifique et bien trop en décalé avec la saga. Même le fameux cube, la porte vers l'enfer, n'est plus au centre de l'intrigue, preuve qu'on a voulut nous montrer quelque chose de différent, manque de pot, c'est loupé ! Même si le thème de la dépravation est bel et bien traité, à travers les nombreuses évocations érotiques, le film ne parvient jamais à intéresser, si bien qu'on décroche très vite. Ennuyant, jamais intéressant (sauf la fin peut être) Rick Bota endors progressivement le spectateur afin de lui faire avaler n'importe quoi. Quelques scènes sanglantes sont quand même à mentionner, mais elles sont tellement mal mises en scènes que cela n'apporte rien de plus au résultat final du film qui se classe sans la moindre difficulté comme le pire de la saga. Côté acteur, le film ne comporte pas de personnages intéressants. Comme à son habitude, on retrouve Doug Bradley dans le rôle de Pinhead. Toujours aussi froid dans ses paroles, toujours aussi méchant et menaçant, toujours aussi sanglant, mais bien trop peu présent dans cet opus. Plus il y a d'opus et moins on le voit, bientôt ce rôle relèvera du piètre caméo, pareil pour ses disciples les cénobites qui ne sont pas du tout originaux. Il en va de même pour les quelques effets spéciaux utilisés qui ne sont clairement pas très inspirés et qui semblent bien recyclés par rapport à l'opus précédent. Pareil pour les musiques qui sont un bête copier-coller du thème principal de la saga et qui n'apporte rien a la saga.
Une note insignifiante puisqu'elle ne prend en compte que la prestation, éclair, de Doug Bradley dans le rôle de Pinhead. Une énième suite qui fait plonger la saga encore plus bas vers le point de non retour tant redouté. Une honte !
Encore une fois, peu de moyens pour ce direct-to-video à nouveau réalisé par Rick Bota, déjà auteur du sixième opus. La franchise continue donc d'engendrer une série de suites toutes sans lien aucun avec le précédent, confectionnant ainsi des thrillers underground qui amèneront chaque protagoniste sur l'inévitable piste du cube et par conséquent de Pinhead et de ses affreux cénobites. Encore une fois, c'est un script n'ayant aucun rapport avec la saga qu'est basé ce septième film, écrit par un jeune fantasticophile s'étant fait remanié le script par les dirigeants de Dimension... Grandement inspiré par le 8MM de Joel Schumacher, Hellraiser : Deader suit donc une jeune journaliste un peu trop curieuse qui se lance dans la recherche intensive d'une secte de fanatiques pouvant apparemment ramener les morts à la vie. Après avoir visionné une cassette vidéo démontrant l'impossible, elle part immédiatement à Budapest afin de découvrir la vérité sur cette étrange affaire, quitte à y laisser des plumes. Le film est en soi un bon petit téléfilm certes pas très original mais néanmoins intéressant, la quête de vérité de cette fouineuse de journaliste (sympathique Kari Wuhrer) étant peuplée de bas fonds dégueulasses, de punks déjantés et de mystères entêtants... Et si l'intrigue piétine quelque peu au début, elle devient finalement agréable... jusqu'à l'arrivée du cube dans l'histoire, le gourou de ladite secte étant l'un des descendants de Paul LeMerchant (vu dans Hellraiser : Bloodline). Créant un mini-lien avec les précédents films, cette septième mésaventure manque hélas cruellement de moyen et d'ambition car si les hallucinations et autres évènements sordides que vit notre héroïne, la présence des cénobites dans l'intrigue ternit une fois encore le blason de la saga tant leur utilité est fortement discutable. Ainsi, ce septième film est bien entendu inutile mais gâche surtout ce qui aurait pu être un bon petit thriller fantastique lambda.
La seule angoisse que j’ai ressentie en regardant ce “film” c’est de ne jamais me réveiller du profond sommeil dans lequel son intrigue indigeste m’avait plongé. 1/2 étoile pour la pellicule.
Encore une histoire compliqué à comprendre, quel est le rapport entre les deader est Pinhead ? C'est quoi toute cette histoire tirée par les cheveux et sans interet ? Pourquoi avoir continuer la saga en la plombeant avec des navets pareil ? C'est mauvais de chez mauvais, rien d'interressant, l'univers d'hellraiser a plongé dans le grand guignolesque. La boite a fini entre les mains de réalisateur ayant fait n'importe quoi avec la saga. 1.5/5 juste pour les scenes angoissantes et gores parfois présentes mais qui ne sauvent pas la connerie du film.
Plus ça va moins ça va. Ce septième opus n'apporte encore rien (comme les 2 précédents) à la série des Hellraiser. Et justement, voilà le point à soulever, pour ma part la série s'est achevé avec le n°4, tout ce que je vois depuis n'est qu'une accumulation de clichés, et surtout des scénarios sans queue ni tête. Alors oui Deader relève le niveau (bien que très bas) d'un poil, c'est peut-être au final le moins mauvais des mauvais. En tout cas si vous souhaitiez voir notre cher Pinhead et ses cénobites et bien c'est loupé. Nos chers trublions des enfers n'apparaissent qu'en fin de bobine en arrière plan, quand au grand Pinhead, ses apparitions sont très éphémères.
un scénario horrible, comme pour chaque épisode de la saga, ca s'oublie très vite, une petite étoile tout de même, car un petit peu meilleur que les autres et moins décousu. mais ça ne sauve rien, c'est nul a chier.
N'en déplaise à Kari Wuhrer, qui ne joue pas que dans des mauvais films, il aurait fallut s'abstenir d'apparaître dans celui ci. Ignoble, un script torché en deux jours grand max, des effets spéciaux ridicules. En fait le film m'a profondément ennuyé, mais je me suis tapé un fou rire devant la scène du couteau planté dans le dos (oh j'ai un couteau dans le dos ! je vais d'abord m'enlever tout ce sang. Puis je vais nettoyer la plaie sans toucher au couteau, puis je vais changer mes habits. Au fait j'appelle le samu ou pas ?)
Contrairement à beaucoup, j'ai bien aimé cet opus de Hellraiser. L'intrigue, les personnages, les bonnes idées, surtout la dernières rame de métro dans Bucarest, ou la scène du couteau dans le dos, moins gore, jouant plus sur la peur que la souffrance, sur la souffrance de l'âme et pas sur la douleur physique.
Autant le sixiéme opus était étonnement bon, autant celui-ci replonge dans des abîmes de médiocrité ! Scénarion ininteressant et on se demande si il s'agit bien d'un Hellraiser (on voit à peine Pinhead, quand au cube, il est anecdotique...). La réalisation est plate, sans saveur et on à qu'une hâte c'est que le rideau tombe. Une énieme suite AB-SO-LU-MENT sans intérêt. Pourquoi 1 étoile ? Hé bien je trouve un "je-ne-sais-quoi" à l'actrice principale, mais rien non plus de transcendant...
Je mets une étoile pour les dix dernières minutes mais le spectateur sera surtout angoissé par une chose : arrivera t-il à aller jusqu'au bout du film? l'actrice principale n'a aucun charisme et enfonce un peu plus un navet d'une rare médiocrité. Pinhead? on le voit 5 minutes, pas plus.