The Sky Crawlers
Note moyenne
2,6
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57 critiques spectateurs

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lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2015
Si on vous a vendu ce film comme du grand spectacle à base d’avions futuristes qui se rentrent dans le tas tous les cinq minutes, effacez tout de suite cette image de votre tête. Ce film, pour l’occasion, est un pur Oshii. C’est lancinant, contemplatif, presque blasé. Seulement voilà, ça n’en reste pas moins, à mon sens, totalement fascinant. Ce mec a vraiment une capacité particulière à créer une atmosphère dans laquelle on peut adorer se perdre. Moi en tout cas ce fut mon cas. En ce sens, ce « Sky Crawlers » est pour moi une vraie réussite ; un merveilleux film intimiste sans cesse sur la brèche… Que c’est bon…
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2013
Et comme toujours voilà un synopsis croustillant pour Mamoru Oshii, et comme assez souvent, l'ensemble n'est pas toujours au meilleur aboutissement. Cependant, il est pas question de passer à coter de ses réalisations parmi les plus importantes dans le monde de la Japanim. Imaginez que le monde est en paix, plus aucune guerre. Mais, afin de divertir la population, des organismes privées de l'armée décident de faire du renouveau en recrutant des jeunes pilotes bien mystérieux. Niveau graphisme pas de problème, niveau histoire problème il y à. Malgré le sujet profond, il se limite dans le brouillon au lieu de prendre complètement un envol.
dahbou
dahbou

247 abonnés 2 186 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 avril 2010
Oshii a du talent c'est un fait mais depuis quelques temps il tourne en rond et livre une caricature de son univers même si il a changé son univers graphique. Mais le plus gênant reste ce côté lent et ennuyeux, ll ne se passe rien pendant les 3/4 du film qui se contente de se perdre dans des scènes contemplatifs mais vaines. Si par moment, on est réveillé par un scène de bataille aérienne, on retombe à nouveaux dans les méandres du plan-plan la scène qui suit. On n'a plus qu'a espérer que Oshii se reprenne dans les années à venir pour ne pas devenir l'ombre de lui même.
Lord-Djiss
Lord-Djiss

28 abonnés 983 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2010
L'animation est propre, les décors très beaux, l'ambiance est travaillée mais je n'ai pas aimé le character design. L'histoire non plus ne m'a pas passionné.
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2012
Le réalisateur du chef d'oeuvre "Ghost in the shell" revient avec un autre film dont la jaquette du DVD indique "nouveau chef d'oeuvre"... Mouais... Si il est vrai que ce film est un manga qui sort des sentiers battus il n 'en demeure pas moins qu'il pêche par la qualité de l'animation.Exception faite des scènes aériennes (et les plans sur l'océan) qui sont parmi les plus belles vus dans ce genre de film, la qualité des personnages (et du chien !) sont très médiocres voire très laides ; aucune expressivité des visages, couleurs palottes les scènes avec les personnages contrastes avec le réalisme et la qualité des scènes aériennes. Outre cette déception le scénario est très pauvre en action (les scènes de bataille dans les airs sont magnifiques) et le rythme particulièrement lent ; il ne se passe pas grand chose et ça reste peu attractif. Un film râté malgré un certain potentiel gâché aussi par l'émotion absente (animation des personnage en cause).
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2010
Je n'ai rien contre les scénario ouverts qui laissent le spectateur recoller les morceaux et chercher le message caché. Mais dans le cas de "Sky Crawlers", si le réalisateur laisse entrevoir quelques pistes, il ne nous donne pas suffisamment d'indices pour saisir le sens de son film. C'est finalement en lisant la pochette qui va avec le DVD que l'on comprend le mieux, ce qui n'est pas très bon signe. Et par conséquence, en dépit de quelques fulgurances dans les dessins, l'ensemble est bien soporifique.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2010
Triste résultat que ce film.Car passer autant de temps a créer un film d'animation tout ça pour avoir au final du vide absolut,c'est un gros gâchis.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2011
Kannami Yuichi est un Kildren, un pilote de combat à la jeunesse éternelle, envoyé sur la base d'Urisu pour remplacer son prédécesseur. Il devra dès lors éliminer les force ennemi sous la supervison de Suito Kusanagi et avec l'aide de ses trois coéquipiers... Bon je dois avouer que si j'ai trouvé l'ensemble très bon , ce nouveau film d'animation concoctés par Mamoru Oshii n'est quand même pas à la hauteur de mes attentes, car je m'attendais vraiment à visionner une oeuvre aussi puissante qu'à pu être son excellent "Ghost in the Shell", et on en est tout de même très loin. Certes, visuellement c'est une fois de plus exemplaire et le tout est particulièrement agréable à visionner, notamment les séquences d'actions qui sont très réussi . Mais l'histoire ne m'a pas totalement captiver, car même si le réalisateur porte un regard bien terne sur la guerre, on en peut pas dire que les pesonnages de son récit en soit rendu attachant pour autant, et c'est là pour moi qu'est le plus gros défaut de ce film. Malgré tout, et comme je l'ai dit plus haut, c'est quand même loin d'être mauvais, et c'est à découvrir, ce qui fait que certains fans du réalisateur pourront évidemment prendre un certain plaisir à le visionner.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 mars 2010
Le néant. Ce film est vide. Et même graphiquement ça ne vaut pas le détour. Seul qualité : le son est une bonne berceuse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 février 2013
Chefs d’œuvre qu'est ce film.

Très dur à voir de par sa tristesse, sa cruautés que ce soit sur le plan physique et émotionnelle ; nous montre toute la vérité sur l'homme, entre paix et guerre, que faux t'il pour subsisté, faut ils obligatoirement qu'un groupe souffre pour que la paix règne, en vaux telle vraiment la peine. Que choisir ?

Ne vous fier pas à la bande annonce, l'action n'es qu'au second plans. Nous suivons la route de plusieurs Kildrens, ados qui ne peuve vieillie, la seul solution pour mourir et de se faire tuer, toute leur vie n'est que de cela, tué ou être tué. Ni passé, ni future. Mais ce ne sont pas des machines, ils ont des émotions.

Cette guerre créée par des sociétés qui maintiennent la paix dans le monde ou tout simplement un business, un divertissement mais, au pris de vie vouée à tuer et à mourir "les Kildrens" quand il nous raconte ce qu'il pense, ce qu'il se souvienne, l'enfer qu'il vive, on ne peux pas être indifférent. Cruelle destine me dirais vous, un véritable enfers.

spoiler: De plus, le fait qu'une fois tué, ils les refont vivre tout en effacent leur mémoire, ça doit être un enfer pour le reste de l'équipe et le Kildrens qui recherche ses souvenirs de jeunesse alors qu'il en a pas réellement


Je ne vais pas en dire plus sur l’histoire le mieux est de visionner le film est de se faire sa propre idée. Car racontée mon avis n'a jamais étais chose aisé.

Sur le plan technique, c'est du grand are (visionné en blu-ray), les détails par-ci par là nous plonge dans cette histoire. La musique d'une tristesse pour ressentir encore plus ce que le réalisateur à voulut faire passer comme message (avec homme cinéma 5.1). On en est envoûtée.

Je le conseille fortement, mais attention, vous en ressortirez pas indifférent
Pour ce qui recherche uniquement un film d'action, s'abstenir.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 juillet 2013
Une grosse déception.
Les scènes d'action sont superbes, un vrai chef d'œuvre d'animation mais le reste.... les personnages sont mal dessinés et peu expressifs ce qui fait qu'on les regarde de loin sans s'attacher à leurs problèmes existentiels.
L'intrigue est volontairement (?) peu explorée et beaucoup de questions restent en suspens. On en sort sur notre faim et avec une impression de gâchis.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 octobre 2017
Dans le lent déclin du cinéma depuis le début des années 2000, dû à la répétition des mêmes recettes narratives et à l’application scrupuleuse du cahier des charges américain, surnagent tout de même aujourd’hui quelques expériences intéressantes dans les formes de la série télévisée, du documentaire et du film d’animation. Et lorsque cette dernière forme est réalisée par Mamoru Oshii, le créateur de « Ghost in the Shell », nous avons l’assurance de nous confronter à une entreprise audacieuse.

Adapté d’une série littéraire écrite par Hirsohi Mori, un auteur très populaire au Japon, « The Sky Crawlers » décrit un monde alternatif en paix, mais dans lequel des sociétés militaires privées s’affrontent lors de shows télévisés à visée cathartique. L’œuvre de Mori présente donc une réflexion sur la guerre perpétuelle aux marges de l’Empire, l’illusion de paix maintenue dans les sociétés démocratiques occidentales, et l’influence néfaste des mass media qui mettent en scène des pilotes adolescents s’entretuant pour le plaisir sadique des téléspectateurs. Ce cadre et ces thématiques sont conservés par Mamoru Oshii, sans pour autant servir de simples prétextes à une trame narrative linéaire. Le réalisateur japonais s’attache plutôt à saisir une atmosphère et à suivre les pensées du jeune pilote Yuichi Kanami, affecté à la base aérienne Rostock 262. Animé de souvenirs vagues et d’impressions diffuses de déjà-vu, le personnage n’obtient guère de réponses à ses nombreuses questions, notamment en ce qui concerne le pilote qu’il remplace.

« The Sky Crawlers » ne se résume cependant pas à une rêverie contemplative - cet adjectif étant souvent apposé poliment aux œuvres de Oshii pour ne pas les qualifier d’ennuyeuses- mais suit pas à pas une enquête digne des meilleurs films noirs. Quelques scènes de combats ponctuent également le récit, grâce auxquels nous retrouvons avec plaisir la maestria graphique du sensei, obsédé par le réalisme des détails dans sa reconstitution amoureuse de certains modèles d’avion, comme le Kyushu J7W1 piloté par Yuichi. Si les plans des dogfights sont des réussites, il convient cependant de reconnaître que la 3D utilisée pour l’exhibition des avions au sol ainsi que le character design sont très en-dessous de ce que les productions Ghibli nous proposent aujourd’hui. Mais là ne réside pas vraiment l’intérêt de cet anime.

Oshii excelle plutôt dans les séquences de relâche entre deux combats aériens. Nous songeons alors à l’attente onirique et féérique vécue par l’aspirant Grange dans « Un balcon en forêt » de Julien Gracq, mais aussi aux réflexions sur l’oisiveté menées par Tolstoï dans « Guerre et Paix » : si « en vertu de notre nature, nous ne pouvons être à la fois oisifs et en paix », « toute une classe, la classe militaire, jouit de cette oisiveté qui lui est imposée et ne peut être blâmée ». L’onirisme transparaît dans la magie des lieux parcourus, la base aérienne, un « dinner » déserté le soir qui évoque les tableaux de Hopper, un manoir transformé en bordel, une cité polonaise fantôme et son bowling uniquement fréquenté par trois greluches. L’esquisse est nuancée de variations climatiques, averse, brouillard, ou plein soleil lors de l’arrivée de Yuichi à la base, et animée par les compositions sobres et aériennes de Kenji Kawai. Les meilleures séquences de Miyazaki reviennent alors à notre esprit, comme cette lente traversée mélancolique de l’héroïne vers la maison de la sorcière Zeniba dans « Le Voyage de Chihiro ».

Cependant, ces lieux sont peuplés de figures étranges, et l’attente onirique devient souvent troublante et angoissante. La base est presque exclusivement habitée par des Kildrens, des adolescents qui ne peuvent grandir suite à des expériences génétiques fondées sur le clonage humain. Hormis Tokino, l’équipier de Yuichi, les pilotes semblent tous gagnés par une curieuse léthargie, répétant méthodiquement les mêmes gestes, le pliage d’un journal, la lecture de magazines, dans l’attente des directives du commandant Suito Kusanagi, une jeune brunette taciturne et secrète. Une brève allusion à Albert Camus faite par cette dernière initie d’ailleurs le véritable propos du film, que certains critiques qualifient abusivement de hautement métaphysique : l’absurdité de la condition humaine, la répétition d’actions vaines de sens dans un monde inintelligible, la recherche de la grâce dans un monde sans Dieu, le salut par le suicide ou la nécessité d’une révolte. Si Mamoru Oshii aime à souligner son goût prononcé pour la culture et la philosophie occidentales, pour la religion chrétienne aussi, il le fait heureusement sans aucune lourdeur et rend cet hommage purement cinématographique. Le film, sans jamais être tout à fait obscur ou alambiqué, joue ainsi sur des effets de décalage, d’incongruité, de répétitions et de variations extrêmement subtils et à peine perceptibles lors d’un premier visionnage. La réflexion sur l’absurde ne consiste pas en de longues tirades développées par les personnages, mais constitue la matière même des images vues par le spectateur, selon un travail méticuleux dans lequel le montage occupe une place prépondérante.

La quête initiatique menée par Yuichi se dérobe à un cheminement narratif classique, avec des étapes à franchir vers une maturation ou une définition finale garantie. Cette quête est avant tout une interrogation ouverte sur l’identité, aboutissant à une réflexion plus large encore sur le pouvoir de représentation de l’art cinématographique. Dépassant le simple discours inhérent à ses thématiques de prédilection, l’éternel retour et les multivers par exemple, Mamoru Oshii rend à l’écran, fait sentir et percevoir au spectateur cet entre-deux intrigant de l’adolescence. Loin, très loin des fumisteries psychologisantes sur la nécessité du passage à l’âge adulte ou sociologisantes sur les générations « Peter Pan » X,Y ou Z, Oshii montre en effet l’adolescence comme un état d’âme plus qu’un état d’esprit, et crée un sentiment constant de gêne et de malaise autour de la question de l’identité. « Le Professeur », cet adulte invincible que tous les jeunes pilotes tentent en vain d’abattre, véritable boss final de jeu vidéo (cette piste n’est pas la plus riche…), se pose ainsi comme une sorte de « McGuffin » moqueur de la vaine quête du père. Les Kildrens rappellent par là même les adolescents esseulés mis en scène par Larry Clark ou David Lynch, ou dans une certaine mesure ceux de la série « Skins » : des êtres un peu monstrueux, aux facultés de destruction et d’autodestruction très prononcées, fumant, buvant, baisant.

Là où « The Sky Crawlers » surclasse moult anime, c’est justement dans son appréhension fine et subtile de l’érotisme, qui ne se cantonne pas à un érotisme édulcoré de la découverte, ou à une peinture des premiers émois amoureux. Tandis que Miyazaki est toujours un peu gêné aux entournures avec les corps de ses personnages, en raison même de l’âge des héroïnes choisies et d’une certaine partie du public visé, procédant par sous-entendus et allégories, Mamoru Oshii rend la passion et le sexe dans toute sa beauté, sa violence et sa gêne incommensurable. Le grand jeu de répétitions et de variations trouve ici sa raison d’être, dépasse le cadre gratuit d’un puzzle formel. spoiler: La véritable passion que nourrissent Suito et Yuichi est à la fois sans cesse nouvelle et connue, de la même manière que le héros connaît constamment la même prostituée adulte. La question que Yuichi se pose à la fin du film, « Sur une même route, on peut voir des choses nouvelles. N’est-ce pas une raison suffisante pour vivre ? Ou est-ce que ça ne suffit pas ? » doit d’abord se comprendre à l’aune des virtualités amoureuses. Le commandant Suito est ainsi habitée par une rage effrénée pour retrouver l’intensité dans la répétition, hantée par le suicide, désirant le meurtre définitif de son amant, se livrant toujours à lui la même nuit dans un cottage mystérieux, ou s’abandonnant à la prostitution afin de s’accaparer, jalousement, la première expérience sexuelle d’un avatar de Yuichi et d’en priver sa rivale, si proche d’elle. Cet absolu amoureux qui se dérobe sans cesse, ne se retrouvant que dans une surenchère constante des démonstrations passionnelles, dévoile des gouffres de sensations et d’émotions excessivement troublants. « Le Professeur », le père lointain, comme la fille du commandant, qui grandit et atteint bientôt l'âge de sa mère, apparaissent dès lors comme des extensions superfétatoires de l'idylle amoureuse. Le personnage de Miduri Mitsuya, jeune pilote éprise de Yuichi, surgit également de manière ironique, comme une possibilité de scénario plus classique, un amour adolescent plus convenu qu’Oshii rend justement intéressant en n’en conservant que la déconvenue.


« The Sky Crawlers » répond à toutes les questions que son intrigue soulève, ne dédaignant pas certaines pistes comme le faisait « Ghost in the Shell », tout en laissant des espaces à des rêveries profondes et interrogeant longtemps le spectateur non sur son contenu, mais sur les émotions qu’il crée. Cet art de Mamoru Oshii, toujours guidé par une recherche esthétique riche et exigeante, trouve son incarnation formelle dans le basset, motif récurrent d’expérimentations diverses et proprement cinématographiques. Il est grand temps que ce chien aboie à nouveau !
Florence
Florence

28 abonnés 122 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juillet 2019
L'animation est minimaliste, les visages mono-expressifs. Le film est lent, je me suis ennuyée. L'histoire n'est pas très intéressante. Bref, je n'ai pas aimé.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
Virtuose dans sa réalisation et en particulier pour ses vertigineuses scènes de combats aérien mais aussi abscons dans un récit dont l’imperméabilité aussi bien dans le déroulement de l’intrigue que dans la construction de ses personnages, ce film d’animation de Mamoru Oshii agace autant qu’il émerveille.
this is my movies

822 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2015
Ce n'était sans doute pas la meilleure façon de m'initier au style M. Oshii, cinéaste ultra-célébré suite à une oeuvre culte mais qui peine à trouver un successeur. Voilà donc un film rempli de mystères et qui n'explique pas du tout son contexte si ce n'est grâce à la jaquette du DVD ou de certains résumés mensongers. Attention, ce n'est pas un film d'action alors qu'il aurait très bien pu s'inscrire dans une variation de "Hunger Games". Evidemment, le film d'Oshii n'a pas grand chose à voir et son sens philosophique est assez profond mais je regrette vraiment qu'il n'ai pas développé cet univers qui promettait d'être d'une richesse incroyable. Son message final est assez difficile à décrypter ou bien les réponses sont d'une terrifiante simplicité et assez naïves. Le mystère est partiellement levé au fil du film qui propose quelques séquences aériennes à l'animation d'une rare virtuosité, avec une esthétique sublime. L'animation est d'une qualité assez exceptionnelle et dans son domaine, Oshii a peu de rivaux mais c'est un peu lent et creux, parfois trop nébuleux mais le film mérite sans doute plusieurs visions. Ce ne sera pas mon cas vu que cette opacité m'a rebuté et qu'il reste assez long et lent (ce qui donne l'occasion de bien regarder les centaines de détails graphiques de cette oeuvre complexe). D'autres critiques sur
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