Avec ce troisième opus des aventures épicées des commerçants juifs du sentier repoussés avec la crise dans la banlieue d’Aubervilliers, Thomas Gilou entre de plain pied dans la mondialisation. Les chinois sont partout et comme le prédisait Jean Yanne en 1974 dans « Les chinois à Paris », ils ont pris d’assaut la capitale pour y imposer de nouvelles règles au commerce local jusqu’alors dominé par la communauté juive. Cette situation de départ propice aux raccourcis manichéens est bien nuancée par les deux scénaristes des deux épisodes précédents (Michel Munz et Gérard Bitton) qui fort à propos rappellent que souvent les trahisons viennent des plus proches. Ayant quelques années de plus au compteur les protagonistes ont un peu de mal à entrer dans la peau de personnages perdus de vue depuis onze ans, mais avec l’enchainement de gags plutôt réussis le spectateur indulgent finit par se laisser attendrir. Il est toujours difficile pour des acteurs frisant la cinquantaine ou l’ayant dépassé de continuer à jouer sur un registre de l’humour propre à de jeunes adultes encore en apprentissage de la vie. La bonne nouvelle du film est que José Garcia grâce à quelques kilos superflus à retrouvé une très grande partie de sa force comique. On finissait par désespérer de le voir se casser le nez à être le nouveau Harvey Keitel. Le film ne méritait sans doute pas le mépris de la critique française toujours à brûler ce qu'elle a encensé..
Au même titre que les bronzés 3, la VSJM 3 est à oublier très rapidement. Après 12 ans on se souvient encore du 2, et cet opus n'en ai qu'une très très pâle imitation. On voit que les acteurs s'amusent, mais ce sont probablement les seuls. Pourquoi toujours faire des suites qui dans 99% des cas déçoivent ? Même les yalaaas d'Abitbol sont pourris.
Un ensemble assez moyen même si le personnage de José Garcia arrive à nous faire rire, ce film reste bien inférieur que les précédents les "gags" semblent vue et revue malgrés tout.
12 ans plus tard, on ne s'attendait de toute façon pas à l'impossible ! Même égaler le volet 2 de La Vérité si je Mens aurait été difficile tant il est mythique. Dans ce sens plus objectif, ce troisième volet n'est pas raté, on retrouve l'équipe des 2 premiers opus réunis, la même philosophie remaniée à la mondialisation et le made in Asia, un scénario tout aussi délirant. Certaines répliques renouvellent les dialogues mais on reproche en général à Thomas Gilou de se reposer sur ses acquis...
Une comédie française classique. Rien de bien surprenant. Le film se laisse agréablement regardé même si les gags et les péripéties sont grosses. Ni bon, ni mauvais, un troisième volet dans la lignée des précédents.
Avec le plus mauvais des 3 volets, il est temps que Thomas Gillou laisse tomber la saga. Toutes les bonnes répliques sont dans la B.A, et ce film est plutôt raté, un peu lourd, très verbeux, caricatural à outrance, et l’astuce du coup monté est plutôt prévisible. Au final une mayonnaise qui ne prend plus et qui donne un film très en dessous de la moyenne car l’ensemble n’est franchement pas drôle.
La même que les bronzes 3.... No comment un mythe est casse! Caricature, longueur, on souris à peine sans jamais rigole! Parfois il faut savoir S arrête
Si les 2 volets précédents sans être hilarants, avaient un certain charme c'était dû à l'alchimie entre les acteurs. Le buddy movie ne fonctionne pas dans ce troisième épisode plus factice, où on sent que c'est tourné sans réelle ambition.