Note moyenne
3,7
20 titres de presse
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L'Obs
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Le Point
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Marianne
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Dvdrama
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Elle
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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L'Humanité
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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La Croix
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
(...) il n'est question que de rythme, des plans qui composent la scène, des scènes qui forment les séquences, de l'assemblage de ces moments que l'on se plaît à croire captés sur le vif, tout en sachant pourtant qu'il n'en est rien.
Le Point
Voir le site du Point
Marianne
Un film magnifique (...) La grâce (...) est ici palpable à chaque plan, à chaque respiration des comédiens.
Dvdrama
Excellente prestation des comédiens, réalisation sobre mais construite, Je suis heureux que ma mère soit vivante se présente comme le fait divers qu'il fut, simple mais tragique.
Elle
(...) La réussite du film repose sur la mise en scène, la plus respectueuse et proche possible de son énigme.
L'Express
Claude raconte les écorchures, Nathan filme les blessures. Et le vieux routier de l'enfance chamboulée (L'Effrontée, La Classe de neige) de bénéficier de l'audace visuelle du novice.
Le Figaroscope
Une histoire authentique, magistralement racontée et interprétée, avec un naturel, une intensité, une force vitale captivante.
Le Journal du Dimanche
Un film adapté d'un fait divers, sous tension, dérangeant, porté par des acteurs inspirés.
Le Monde
Le récit de ces retrouvailles est sidérant, loin de tout ce qu'un scénario logique pouvait imaginer.
Le Parisien
(...) la montée en puissance des relations entre le fils et sa mère biologique, jusqu'à cette fin nette, sèche, formidable, du tragique (...) ce "Je suis heureux..." est impeccable.
Positif
L'univers du cinéaste y gagne une clarté nouvelle, tout en ajoutant un nouveau chapitre à son exploration de l'adolescence douloureuse.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Claude Miller et son fils Nathan (...) signent un film d'une tristesse sourde sur la figure maternelle, les blessures liées aux liens du sang, les démons qu'on porte en soi.
Télérama
(...) Le talent de Claude Miller: nous rendre à vif devant les monstres qu'il filme et les blessures qu'ils s'infligent.
L'Humanité
La mise en scène se veut invisible, même si elle est là, et sans références, même s'il y en a.
Ouest France
Il n'était peut-être pas nécessaire d'insister sur les fractionnements de la chronologie dans une chronologie qui affectionne un peu trop les flash-backs.
Paris Match
Les Miller, père et fils, emboîtent ici le pas aux frères Dardenne en nous livrant du cinéma-vérité, brut de décoffrage
Première
On pourra reprocher une structure alambiquée en flash-back, cela n'entame pas la profonde humanité avec laquelle est raconté ce fait divers pas si ordinaire.
La Croix
Le film ne convainc pas. Sans compter que la relation ambiguë entre le jeune homme et sa mère sonne faux.
Les Inrockuptibles
L'hystérie à tous les étages masque mal la profonde vacuité de ce film incolore et inodore.