Ce film est super. Une comédie très réussie, bien jouée, dans des beaux décors avec Richard, toujours sympa et une équipe d'acteurs en pleine forme. Mérite son succès et davantage d'étoiles pour les critiques
Ludovic : "Merci papa pour ce souvenir." Voilà la plus jolie réplique du film. Car Jean-Gabriel (Lucien Jean-Baptiste, devant et derrière la caméra), a choisi de faire vivre à ses enfants une expérience exceptionnelle. Ils sont noirs, sans argent et ne sont jamais allés à la montagne ? Qu'à cela ne tienne, il va se débrouiller pour trouver le matériel et les fonds. Malgré ses trente-huit ans, il reste un grand adolescent pas vraiment passé à l'âge adulte. Forcément sa femme Suzy (Anne Consigny), n'en peut plus. Pourtant, au bout de cette étrange promesse compte tenu du contexte, se trouve une nouvelle étape pour cette famille. Beaucoup de bonnes scènes, la découverte des sports d'hiver, le racisme ordinaire, les croyances limitantes, amènent à des situations amusantes. Il y avait de bonnes bases qui auraient mérité d'être poussées un peu plus loin.
Ouais bof, pas de quoi fouetter un chat, une comédie comme tant d'autre avec pas mal de clichés, certains gags ne sont pas mal, mais l'ensemble sent le rechauffé et on a l'impression de partir sans avoir été vraiment convaicu. Mettre une famille de couleur n'apporte rien au film, ou toute l'histoire avec des blancs aurait tout aussi bien fonctionné.( surement mieux même). On peu noter quand même l'excellente prestation du "couple" Lafon-Jonasz...
Père de famille antillais dramatiquement incompétent et surtout incapable de tenir la moindre promesse, Jean-Gabriel annonce à ses enfants qu'ils vont partir au ski. C'est en trop pour sa femme, qui le contraint à tenir cette promesse là, sous peine de rupture... "La première étoile" est sur le papier intéressant : comédie sur le monde du ski, humour communautaire, et confrontation de deux mondes à la sauce "Cool Runnings". Mais le résultat n'est guère satisfaisant. Si quelques répliques et des gags ça et là font leur effet, l'ensemble est plutôt terne. La réalisation très téléfilmesque n'a pas d'impact, et mise à part une poignée de seconds rôles, les acteurs sont moyens. Quant au scénario, il est souvent prévisible, et n'a pas de profondeur. Inoffensif mais sans éclat.
Trop de facilités dans ce premier film de Lucien Jean-Baptiste. L'intrigue y est complètement téléphonée et l'humour s'appuie sur trop de clichés pour surprendre et faire rire. Cette comédie n'en demeure pas moins gentillette notamment grâce à ses acteurs dont l'énergie se communique au spectateur. Bien que rempli de bonnes intentions, le résultat est beaucoup trop naïf et commun pour en faire une comédie digne de ce nom.
Loin de vouloir en rajouter dans le cliché, Lucien Jean-Baptiste livre un premier film tendre et plein de bonhomie. Une certaine candeur porte l'ensemble, même si l'on n'éludera pas, avec des sous-entendus plus ou moins fins, la question du racisme: c'est surtout une comédie familiale sans grande prétention, avec des maladresses que l'on pardonne tant l'on sent la sincérité de l'entreprise. Quelque part, le galop d'essai est plutôt concluant.
J'ai vu un film... qui, ne boudons pas notre plaisir, fait rire, sourie, réfléchir et donne généreusement du bon temps à celui qui le regarde... On est pris par la générosité des comédiens au casting. On est séduit par la gentillesse qui émane des acteurs... Firmine Richard et Michel Jonasz en tête. C'est une comédie très drôle et très intelligente... Lucien Jean-Baptiste, à la fois au casting et à la réalisation, livre une prestation généreuse et juste qui permet de montrer en effet miroir les impressions de noirs sur fond "blanc" de neige, avec les décalages et les glissades du rire qui dérape tout schuss... Les jeux de mots s'enchaînent et cette "première étoile" pour un premier film est une comédie familiale réussie.
Une comédie un peu décevante, car on s'attend à juste titre à de bonnes tranches de rigolade et on se retrouve avec 2-3 scènes drôles et un film assez moyen dans sa globalité, malgré les bons sentiments du réalisateur et des acteurs. La Première Etoile n'atteint pas ses objectifs!
enfin une comédie qui met en avant des personnage noir des Antilles cela n'est pas arriver souvent sans notre cinéma donc c'est pas plus mal qui y en est du moment que c'est bien écrit . une comédie qui fait rire un peu pas énormément certain gags et dialogue sont plutôt bon malgré la réalisation de certains d'entre eux qui aurait plus être mieux fait . Les personnage sont tous plutôt de qualité le film en lui même bien mais pas non plus à voir plusieurs fois. Une famille noir de Créteil décide de partir au ski mais on très peux d'argent, une fois la bas ils tombe sur une famille raciste qui leur loue un chalet , des habitant ainsi que des vacancier ne sont pas content de voir des noir faire du ski et vons le faire sentir . Un film parfois un peux lent lors de quelque passages.
Une légère bouffée d'air frais ! Pas plus, pas moins, on sait ce qu'on va voir, on sait ce qu'on voit et voilà, Bernadette est là ! Camille, on a dit tire-fesses !
La première étoile fait partie de ces films sans prétention (par opposition au ciné Hollywoodien qui cherche souvent comment en mettre plein la vue), de ces films sans prétentions qui réussissent à tirer leur épingle du jeu.
Bien loin d'être aussi caricatural que la BA aurait pu laisser craindre on suit les péripétie de cette famille en vacances dans un univers qui leur est complètement inconnu.
Une première étoile pour la grand mère en ski, une deuxième pour la grand mère en luge! On a des perles de faux raccords et des problèmes de réalisation probablement lié à la durée de tournage qui doit avoisiner les 3 jours. Un spécial oscar à la scène des deux ados qui s'embrassent devant le chalet avec un magnifique effet pluie ( ?!?! ) post prod ! L'ambiance ski est quand à elle un petit peu trop artificielle. Les gags moyens, on aurait aimé plus ! Bref: un téléfilm sympathique sans prétention.
Première étoile... Et ça n'en mérite guère plus à la notation, tant cette comédie accumule les clichés et les déjà-vus, se permettant même de reprendre des gags des Bronzés font du ski! Le film sous-entend que les français d'origine exotique ne sont pas les bienvenus à la montagne, ou dans certains sports ou loisirs... Dans les années cinquante ça aurait fait son petit effet mais de nos jours ce concept est totalement éculé. Le métrage est donc un message d'intégration et de bien-vivre-ensemble de la part d'un réalisateur antillais bien sympathique, et a du coup bénéficié de l'indulgence des critiques à sa sortie.