Encore un très bon film, sans doute le plus triste car l'histoire s'achève ici et l'on aimerait bien continuer l'aventure. Je reste tout de même très déçu et frustré que l'épilogue (19 ans plus tard) soit aussi court que dans le livre ! Les combats, effets spéciaux et autres sont bons. Mais beaucoup de détails sont occultés, comme le filleul de Harry ! Il m'a plu et à la fois déçu, comme le livre. Car le secret ultime et les véritables intentions de Rogue demeurent magistrales...
Bizarrement ma critique a disparue mais pas celles que je dénonçait, c’est-à-dire celles des fans de service qui mettaient 5 sans trop d’arguments que « c’est Potter » ou « trop triste c’est le dernier. ». Bref on va être plus objectif, cela n’empêchant pas de dire que c’est le meilleur de la saga. Bon déjà on finit la franchise et en apothéose. Le combat attendu a lieu et les FX s’étant améliorés tout au long des films on en profite ici. L’histoire se conclut, un peu de façon attendue mais on aurait été déçus par autre chose, surtout que ça n’empêche pas la complexité dans une ambiance dark et mature. Là on garde les bons éléments des opus passés afin de capitaliser la fin de la meilleure façon. Du coup la musique est bonne (Courtyard Apocalypse est superbe), les acteurs possèdent leurs persos à fond, casting/décors/costumes sont toujours top, la mythologie est bien en place, la quête un peu rébarbative de la 1ère partie trouve son but là, le montage est clair, les dialogues sont plus intéressants, les longueurs moindres… Bref la quintessence de Potter est ici, c’est moins gamin, après reste à voir si c’est le mieux. Le bat blesse dans le rythme. S’il se tient pour ce film on ne peut s’empêcher de remarquer qu’il est bien différent des 7 précédents. On a l’impression que ça se précipite car il faut expliquer ce qui n’a pas été dévoilé avant, tout en avançant l’histoire et en bouclant sans bâcler. Malheureusement ça n’a pas été bien réussi. S’il fallait un exemple : les Horcruxes, combien de temps pour en trouver 2 lors de la 1ère partie et en quelques minutes ils sont enchaînés spoiler: (trouvés et détruits), sans parler de la mort et l’histoire de Severus qui ne convient pas à un perso si important (trop court et sec)… Ah et un regret : Harry n’utilise plus rictum sempra et finit sur un bête sort, une exception après les nombreuses morts ça aurait fait plus adulte.
Néanmoins on a une bonne fin a une immense saga du cinéma et de la littérature, l’émotion est là. L’auteur comme les réalisateurs ont su s’adapter, s’écouter, s’entendre et évoluer, l’histoire est bonne, bien traitée dans l’ensemble, les acteurs sont restés les mêmes dans la mesure du possible (Dumbledore) et la popularité du héros a amené des enfants à lire des livres, le truc pas désuet tiens…
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3,5
Publiée le 17 juin 2013
Cet ultime volet de "Harry Potter" tient toutes ses promesses! Servi par de magnifiques dècors et d'admirables effets spèciaux (le combat final ne souffre d'aucunes maladresses techniques) avec une dernière partie dantesque au coeur d'un Poudlard dèvastè, David Yates nous catapulte entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers avec pleins de rebondissements où Harry affirme plus que jamais sa personnalitè et se rèvèle comme dans "Harry Potter and the Half-Blood Prince" et "Harry Potter and the Deathly Hallows - Part 1" plus complexe qu'il n'y paraît! De plus, les fans peuvent être ravis de la rèhabilitation de Rogue via la Pensine qui met en valeur une prestation èmouvante d'Alan Rickman encrant plus que jamais son personnage comme le plus fascinant de la franchise! Et puis nos hèros ont bien vieilli avec un ton qui a su se faire plus intimiste mais Harry c'est bel et bien fini, c'est une page de cette enfance, qui nous aura accompagnès pendant une dècennie, qui se tourne à tout jamais! Bref, un èpisode final abouti pour un divertissement haut de gamme qui ravira tous les inconditionnels du magicien binoclard qu’on a vu grandir! This is the End...
Je vais mettre la même critique pour les deux parties des reliques de la mort, car on est face à un film qui est une entité unique séparée en deux parties. Et c'est un bon choix par rapport au prince de sang mêlé le précédent opus dont il était visible à l'écran que des pans entiers du livre avaient été supprimés. Ici l'histoire à le temps de se développer, les personnages secondaires en sont plus intéressants car on s'y attarde plus. Le film réussi à être rythmé tout le long, il est soigné d'un point de vu technique. Une bonne manière de clore la saga et d'enfin assister au véritable affrontement entre Harry Potter et son ennemi mortel.
Ouf ! Après un septième opus qui, à mon sens, était une véritable catastrophe industrielle, la saga Harry Potter s’est achevée sur un opus un peu plus convenable. Pour résumer vite fait ces « Reliques de la mort - partie 2 », je vais dire ceci: Voldemort et ses « soldats » passent à l’attaque et c’est le grand bazar à Poudlard. J’en conviens, c’est un résumé très succinct qui vaut que dalle, mais qui est à la fois très explicite. Je l’admets, j’avais une certaine crainte à propos de ce huitième et donc dernier volet: celle de voir un film aussi long et ridicule que son prédécesseur. Mais je ne pouvais plus reculer. Il ne me restait plus qu’un film à voir, et j’allais pas lâcher la saga en toute fin de route. Comme je le disais un peu plus haut, ce dernier film relève un peu la barre. Même s’il n’était pas très compliqué de rehausser le niveau. Mais, faut pas me faire dire ce que je n’ai pas dit. En aucun cas ces « Reliques de la mort - partie 2 » est un grand film, loin de là, mais il faut avouer que ça a tout de même une gueule tout autre que la première partie. Premièrement, l’histoire et les enjeux sont tout de même un peu plus clairs. C’est pas limpide, mais il y a tout de même un net progrès. Même si cet opus tombe dans les mêmes travers que le sixième: nous balancer toutes les révélations d’un seul coup, comme un cheveu sur la soupe. Deuxièmement, on s’ennuie beaucoup moins. Car là, il se passe des choses, il y a des agissements et il y a du rythme, contrairement au septième opus qui était absolument vide au niveau de l’action et qui était aussi (voire plus) lent qu’une tortue hémiplégique. Et troisièmement, le film se concentre beaucoup plus sur les séquences décisives. Mais il y a le revers de la médaille. Il y a quand même des scènes sans intérêts et il y a cette fâcheuse tendance, celle qui consiste à faire ingurgiter en une fois au spectateur les pistes clés. Mais, là où ça tient pas la route, encore une fois, c’est au niveau de la réalisation. Bien que plus sombre qu’à l’accoutumée, elle pénalise tout de même le film. On pourrait croire que je m’acharne sur lui, ce qui n’est pas le cas, mais il faut dire les choses comme elles sont, David Yates, n’est pas un réalisateur doué, et il n’était absolument pas celui qu’il fallait. Mais bon ce qui est fait est fait, on peut pas revenir dessus. Mais je m’enlèverai pas de la tête qu’avec un réalisateur affichant plus de maîtrise, ce huitième film, niveau spectacle aurait pu envoyer la purée d’une toute autre manière. On atteint pas les sommets, on saute pas aux rideaux, mais c’est convenable. Et la saga s’acheva donc sur une note un peu plus positive. Harry Potter, c’est terminé, les forces du mal sont vaincues et la baguette de sureau est brisée. Rideau.
Le dernier volet de la saga « Harry Potter », réalisé en 2011 par David Yates, constitue le bouquet final de ce monumental feu d’artifice. L’univers dans lequel sont plongés nos trois jeunes sorciers (Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson) bénéfice d’une mise en scène tourbillonnante dotée d’effets spéciaux de qualité. La grande bataille contre le Seigneur des Ténèbres clôture habilement cette série qui a su traverser une décennie entière, tout en séduisant un public de plus en plus adulte. Bref, le dénouement d’une belle et grande épopée.
Si l'ensemble de la saga cinématographique me parait tout de même un peu décevant, on aura au moins le plaisir d'une conclusion dantesque avec ce Harry Potter "7.2". Prouvant qu'il peut respecter l'oeuvre de J.K Rowling, David Yates nous propose en effet un final qui lui est fidèle tout en ne lésinant pas sur des effets spéciaux particulièrement réussis. Et c'est à la fin des huit films qu'on peut comparer le tout aux livres, et se rendre compte que, malgré les incohérences scénaristiques et autres incorrections des long-métrages par rapport au pavés de la romancière britannique, l'esprit des personnages, et plus généralement de la série, a été respecté et retranscrit au moins un peu de la complexité du monde d'Harry Potter, la beauté des images en plus.
Dès l'ouverture de cet épilogue d’une des plus grandes œuvres littéraires et cinématographiques de l'histoire, on est spoiler: saisi par une succession de plans tous plus parfaits les uns que les autres, jusqu'à la première scène dialoguée .
Après avoir spoiler: récupéré et détruit un deuxième Horcruxe au Ministère de la Magie, notre légendaire "Golden Trio" chevauche un dragon jusqu'à Poudlard, où le troisième (et le quatrième) sont cachés dans ses entrailles .
A leur arrivée, ils se rendent compte que spoiler: les forces rebelles sont toujours bien vivantes au sein de l'École de sorcellerie et de sorcellerie .
Galvanisés par spoiler: leurs retrouvailles, élèves et professeurs fidèles à Harry Potter s'investissent corps et âmes dans la lutte contre le règne des ténèbres imposé par Voldemort et ses acolytes .
Mais la lutte pour spoiler: délivrer le monde (de la sorcellerie) du mal exige un tel questionnement et un tel sacrifice que seule la foi absolue en soi – créée par ceux qui nous donnent le courage et la force de réaliser l'impossible, dans ce monde et au-delà – peut redonner espoir .
Une sage conclusion sur spoiler: le pouvoir (absolu) couronne cette réalisation majeure et phénoménale, qui a reçu à juste titre de nombreuses distinctions dans le monde entier.
Depuis ma plus tendre enfance, je suis Harry Potter. Si les 2 premiers sont des intemporels, le prison,ier d'Azkaban était déjà un peu en dessous. Le 4ème volet, qui m'avait captivé adolescent me semble etre le plus décevant, manquant d'une "âme" je dirai ( le concert de Rock, les chagrins d'amour et des epreuves moins captivantes finalement que celles que l'on pouvait voir dans les 2 premiers films). Le 5, de par son ambiance et sa BO redevenait ce que HP devait toujours être malgré ses défauts: un intemporel. Puis vint le 6ème qui supprimait la bataille de poudlard! Le jeu d'acteur, l'ambiance, la mise en scène étaient réussis mais le manque d'action semblait préjudiciable. Part1 de l'épisode final: trop de longueurs, c'est ce que l'on a retenu! Malgré les qualités que l'on retrouve dans le précédant, ces longueurs semblent nous offrir près de 3/4 d'heures de film!
En allant voir le dernier film, il était légitime de se demander si on arriverait à rattraper le coche. Conclusion: Pas de longueurs et pas molasson pour un sous. Le 8ème film enterre les 2 précédants et la coupe de feu! Voldemort a ENFIN du charisme lorsqu'il pete des cables quand les horcruxes sont détruits. Alan Rickman est fabuleux dans son rôle. L'intensité est palpable à chaque instant et je sentais même des frissons et des accelerations de battements coeur pendant tout le film! Car ce que ce chapitre final apporte à la saga, c'est un souffle épique! Aucune scène n'est à jetée dans le film, tout se suit avec plaisir, passion et pression. Les musiques n'ont pas l'odeurs de classiques mais portent bien le film (quelques morceaux magistrals quand même). On regrettera l'absence de l'histoire de Dumbledore et la mort de Voldemort: cohérente mais ... bizarre (il semble mourir tout seul). La dimension "apocalyptique" est parfaitement retranscrite et qui ne connait pas l'Histoire d'être tenu en haleine violemment, qui la connait attendra sans être déçu les scènes cultes. Epique, Enorme, ce film, je le répète renvoi aux oubliettes ses predecesseurs et rappel ce que doit être un GRAND film d'Héroïc Fantasy (et oui). On oubli tout les nanars qu'on nous fait passer pour des Blockbusters chaques années pour se faire du pognon. HP7 part2 le film entre au panthéon des plus grands films du genre au coté de la fameuse trilogie du début de la décénnie, vous-savez-laquelle...
Il y'a toujours au moment de conclure les aventures de Harry Potter, cette petite émotion non feinte, à chaque fois de mise, au moment de dire aurevoir. J'avais déjà vécu la chose il y'a 3ans, date de la dernière visite, pareil 5 années plus tôt, sans doutes encore un peu plus à ce moment, enfin, quoique ...
L'histoire ce conclu, ici, à Hogwarts, là ou tout débute, ou presque. La recette est d'ailleurs bien connu par nos soins, grands admirateurs de cette collection de films ayans bercé notre jeunesse, de l'émotion et de l'action, un récit parfais, une démonstration incroyable d'un alliage de force et de fragilité, tout ce qu'il y'a de plus épique en somme !
Dans l'ensemble, tout n'est évidemment pas complètement raccord, on sent la précipitation à certains passages, honnêtement j'aurais d'ailleurs aimé un troisième film pour vraiment prendre le temps de rallonger la quête aux Horcruxes, voir à étoffés les scènes de certains ... Néanmoins, le film ne brade pas son Flashback, le moment le plus beau ce film, sans nul doutes !
spoiler: La notion de Sacrifice est ici le cœur de l'intrigue. Les pertes sont nombreuses, la mort de Séverus reste quand même selon moi le départ le plus insoutenable de cette Saga ! Il porte tout le poids de sa dévotion, il l'a définie comme personne. Vraiment mon personnage fétiche ( avec Rémus ) et ceux jusqu'au firmament de cette histoire magique.
J'en reviens là ou je commençais, qu'importe ici et là les deux ou trois points noirs, l'attachement conséquent porté à ses personnages, à son univers juste incroyable ( J.K Rowling à vraiment écrit là une fantastique contribution à la littérature moderne ! ) font que chaque retrouvaille soit aussi intense ! J'ai adoré son premier film à l'âge de 10 ans, j'ai suivit à mesure avec la même adoration ses suites, les années futures n'entacheront en rien la tendresse que j'ai pour ses incroyables péripéties de sorciers.
"Harry Potter et les reliques de la mort - partie 2" clos la saga de huit épisodes qui a dominé le cinéma pendant dix ans. Ce final est absolument explosif, il est composé d'une enfilade de scènes d'action, pleines de rebondissement. Le combat acharné des forces du bien contre les forces du mal n'aura jamais été aussi sombre et aussi sanglant. Nos trois jeunes acteurs principaux prennent une dernière fois leur baguette magique dans un somptueux décor pour ce final, la 3D n'est d'ailleurs pas déplaisante. Les effets spéciaux sont merveilleux et servent très bien les scènes d'action au long de ces deux heures. A noter les superbes musiques accompagnant cet immense spectacle, composées soit par John Williams soit par Alexandre Desplat. Au milieu de ce célèbre casting, Ralph Fiennes et surtout Alan Rickman tirent leur épingle du jeu. L'acteur incarnant Voldemort montre sa conquête du pouvoir à tout prix, et la noirceur du personnage est bien mise en relief. Celui incarnant Rogue montre son déchirement entre le bien et le mal, un choix qu'il n'a jamais su vraiment faire, le personnage prend toute son ampleur dans la scène en flash-back. Le film de David Yates tient toutes ses promesses, même si le dénouement est un peu rapide et facile, à l'image du livre de J.K. Rowling. Le cinéaste réalise son meilleur film dans la franchise, même si cet ultime épisode n'atteint pas la réussite du troisième : "Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban".
Ces secondes «Reliques de la Mort» ont une texture obscure identique à la première partie mais accumulent également les mêmes petits défauts avec des longueurs et autres lenteurs qui plombent un peu l’intensité de ce final. Les magnifiques décors, de la banque Gringott’s au Château de Poudlard, subissent les ravages des affrontements entre sorciers à coups de splendides effets spéciaux. Malgré une débauche technique irréprochable, c’est au niveau de la gestion émotionnel et dramatique des derniers combats entre les partisans du Seigneurs des Ténèbres et les amis d’Harry Potter que cela détonne légèrement par rapport aux écrits de J.K. Rowling. C’est d’autant plus rageant que côté casting, de Ralph Fiennes à Alan Rickman, en passant par la géniale Maggie Smith, c’est le carton plein. David Yates avait vraiment toutes les cartes en mains pour faire de cet ultime face-à-face l'apothéose de toute cette saga. Omis ces quelques défaillances aussi bien dans le scénario que sa réalisation, ce dernier opus reste néanmoins un très bon film et termine la destinée du plus célèbre des sorciers de belle manière.
Certes, tout de même mieux que la première partie grâce à de l'action et quelques rebondissements (fidèles au livre), cet opus aurait put-être un bouquet final grandiose s'il n'avait pas été gâché par la réalisation plus ou moins bonne de David Yates. Tantôt des scènes de combats époustouflantes, tantôt des scènes de combats rapides (trop rapides pour êtres réalistes) et ennuyeuses. Parfois des sentiments d'amour entre les personnages, mais parfois aucune émotion communicatif (surtout dans les morts des personnages souvent bâclés). David Yates n'était pas l'homme de la situation et restera loin derrière ces prédécesseurs qui ont fait pour les 4 premiers opus, un bien meilleur travail.
Après une première partie convenable, la seconde s’annonçait prometteuse. Au final, elle se révèle décevante et constitue une conclusion très moyenne à une saga bien inégale. Avec un rythme laborieux au début puis plus posé par la suite, une intrigue peu captivante et trop facile, un manque flagrant de souffle épique et de spectaculaire, le film souffre clairement du ratage des opus précédents et d’une mise en scène certes correcte mais sans génie. David Yates se contente de retranscrire les évènements du livre, apportant quelques modifications par-ci par-là, mais sans donner à son film une quelconque personnalité, une vision particulière. C’est plat, fade, à quelques rares exceptions. Si quelques passages sont réussis tant dans l’atmosphère pesante et chaotique que dans l’émotion et les révélations, le reste est soit vite expédié, soit sans tension, soit ridiculisé, soit en dessous de son potentiel, soit tout à la fois. Côté personnages, hormis Harry Potter et Voldemort qui sont le centre de l’histoire, Severus Rogue qui a droit à son heure de gloire, et des tentatives intéressantes mais ratées avec la famille Malefoy et Neville, les autres sont quasi-inexistants. Ainsi, le sort de certains d’entre eux est totalement anecdotique et on ne peut même pas juger la performance de leurs acteurs puisque ceux-ci n’ont rien à jouer. Seuls Daniel Radcliffe, plus confiant, Ralph Fiennes, convaincant, et Alan Rickman, saisissant, existent vraiment. Le découpage en deux parties pour ce 7e opus est donc à double tranchant. Si HP 7-1 en a tiré tous les bénéfices, HP 7-2 n’a pas su équilibrer la balance et se suffire à lui-même. Enfin, dernier regret : les éléments ratés du livre ont même été repris à la lettre dans le film. David Yates aurait dû prendre plus de liberté pour offrir un film plus audacieux et moins ridicule par endroit. HP 7-2 est donc un film très moyen, qui en vaut la peine uniquement pour son visuel soigné, son ambiance pesante, sa musique plutôt agréable et quelques rares passages réellement réussis. Le reste, sans être vraiment mauvais, est juste décevant. Encore du gâchis.