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Jérôme H
213 abonnés
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2,5
Publiée le 9 avril 2008
Retour en force de la poupée, certainnement lié à l'ajout de ce deuxième personnage aussi débile que son fiancé. Des scénes de tuerie original et les fans seront ravis.
Un très mauvais film de la saga de Chucky où Don Mancini insère l'actrice Jennifer Tilly dans le personnage de la fiancée Tiffany et réalisé par Ronny Yu.
Excellent film d'horreur !!! La poupée psychopathe est de retour !!! Et en plus , il y a une fiancée terrifiante !!! Katherine Heighl est excellent dans son rôle de fugitive !!! Jennifer Tilly est une actrice qui fait froid dans le dos !!!
J'aime bien les films d'horreur mais la saga des Chucky ne m'a jamais attiré (une poupée tueuse c'est un peu ridicule) mais La Fiancée de Chucky bénéficiant d'assez bonnes critiques et de la présence de belles poupées en chair (Jennifer Tilly et Katherine Heigl) je me suis laissé tenter. La Fiancée de Chucky s'avère une comédie macabre ponctuée de scènes sanguinolentes plaisante à voir et la fin est pas mal.
Le film joue à fond la carte de l humour noir et de l horreur pas sérieuse ce qui en fait probablement le meilleur épisode de la série. Chucky est en pleine forme et sa fiancée est presque aussi méchante que lui. Ça n est pas un grand chef d œuvre mais on s amuse beaucoup.
Conformément aux produits gore pour adolescents, La Fiancée de Chucky mélange violence hyperréaliste et humour parodique d'une légèreté douteuse, le tout nappé de rock.
La pulpeuse Tiffany, ex-amante du tueur en série Charles Lee Ray (avant qu’il ne se réincarne en Chucky) parvient à ramener à la vie la poupée maléfique. Sauf que ce dernier se lasse de son apparence de poupée en plastique et va tout faire pour se trouver un hôte de chair et de sang…
Il aura fallu attendre 7 ans avant que Chucky revienne au cinéma après le très mauvais et insignifiant 3ème opus. A la réalisation, on y retrouve Ronny Yu, à qui l’on doit le crossover Freddy contre Jason (2003), ce n’est donc pas un hasard si 5 ans plus tôt, on retrouve dans ce film un clin d’oeil à Freddy Krueger & Jason Voorhees (dans la scène d’ouverture).
La Fiancée de Chucky (1998) se démarque grandement de ses prédécesseurs, par son côté second degré. Cette comédie horrifique parvient à redonner un second souffle à la franchise en alternant horreur et humour noir, sous couvert de rendre hommage à La Fiancée de Frankenstein (1935) de James Whale.
Côté distribution, on pourra se féliciter que Jennifer Tilly soit à la hauteur, face à l’absence de charisme du duo incarné par Katherine Heigl & Nick Stabile. On comprend assez vite que ces seconds rôles sont suffisamment superflus pour que leurs personnages ne soient pas aussi développés. Pour le reste, ce 4ème opus parvient à remonter dans notre estime et ainsi, laver l’affront du précédent opus (surtout avec un twist-ending tel que celui-ci, aussi inattendu que parfaitement ignobIe).
Quatrième volet de la franchise, cette fois-ci réalisé par Ronny Yu, La Fiancée De Chucky apporte enfin une évolution à la saga, même si cet opus est peut-être le moins réussi jusque-là. L'histoire nous fait suivre Tiffany, la dernière amante de Chucky lorsqu'il était encore humain, qui va dérober la poupée à un policier qui se l'était procuré. Elle décide de la ressusciter par une incantation vaudou. Seulement, le jouet vivant va la tuer et transférer son âme dans une autre poupée. Afin que tous les deux retrouvent leur forme humaine, le couple traverse les Etats-Unis pour récupérer une amulette leur permettant de redevenir humains. Ce scénario est agréable à suivre pendant sa durée d'un peu moins d'une heure et demie. L'intrigue a le mérite de faire évoluer la formule en renouvelant l'enjeu et la cible dont ils doivent prendre possession. Mais surtout, la deuxième poupée apporte deux fois plus de cruauté pour notre plus grand bonheur. Là ou le long-métrage se démarque le plus de ses prédécesseurs, c'est au niveau de son ton et de son ambiance beaucoup moins horrifique, au profit d'un deuxième degré beaucoup plus prononcé, en atteste les nombreuses références à d'autres films du genre. L'apport de femmes lui confère également un récit plus sexualisé. Malgré cela, la violence est toujours aussi présente, en témoigne les mises à morts sauvages donnant lieu à des effusions de sang. Là ou le bât blesse, c'est au niveau des personnages. Andy n'est plus et est remplacé par des protagonistes peu intéressants, interprétés par des acteurs convaincants mais peu marquants comme Katherine Heigl, Nick Stabile, Robert Arquette, Gordon Michael Woolvett ou encore John Ritter. Celle qui crève l'écran est bien Jennifer Tilly qui apporte une touche de féminité bienvenue, ainsi que son double miniature en plastique. Chucky est lui plus sadique et terrifiant que jamais à cause de son visage recousu le rendant encore plus dangereux. Tous ces rôles entretiennent des échanges procurant peu d'émotions, hormis quelques sourires, notamment grâce aux dialogues grossiers sortant de la bouche de l'increvable poupée animée. Sur la forme, la réalisation de Ronny Yu se veut de bonne facture. Malheureusement, sa mise en scène évolue dans des décors peu inspirés et peu marquants. Reste que les effets spéciaux et le travail abattu sur les animatroniques, afin de donner vie aux poupées, est toujours aussi remarquable. Ce visuel moins inquiétant que ses ainés est accompagné par une b.o. assez détestable à cause de son style musical. En effet, cette dernière est portée sur le métal, cassant ainsi toute l'atmosphère dangereuse. Cet amour vache se conclut sur une très bonne fin donnant envie de voir un énième retour, venant mettre un terme à La Fiancée De Chucky, qui, en conclusion, est un film loin d'être déshonorant pour la franchise et qui prend le risque d'apporter de la nouveauté, même si tout n'est pas concluant.
Changement de cap mon capitaine ! Une suite sans en être une. On se base sur l'histoire initiale mais la réalisation, l'écriture, l'humour, et les choix très caricaturaux donne un nouvel élan à la franchise. Il y a deux possibilités : ou vous allez avoir beaucoup de mal à accrocher à ce genre d'humour et au fait que nous ne sommes quasiment plus du tout dans l'épouvante horreur, ou vous allez apprécier ce choix audacieux qui avait manqué au troisième film qui faisait débat à l'époque. Pour ma part je note ce troisième volet comme les trois autres, pourquoi ? Car nous sommes un peu trop dans la caricature à mon gout et les personnages semble parfois un peu culcul. Mais se qui est génial c'est que du coup Chucky et sa belle sont vraiment les stars du film. Il y a du pour et du contre, il y a beaucoup de référence amusante bref on passe un bon moment.
Comme d'habitude, la saga Chucky demande avant tout de laisser son cerveau sur ses genoux. Dans ce 4ème volet, Ron Yu décide de moderniser la poupée meurtrière à son époque. Un rythme plus soutenu, un humour noir omniprésent, une ambiance gothique, du rock techno, une violence plus malsaine, mais surtout une fiancée viennent donc agrémenter l'histoire si singulière de notre bambin psychopathe. Sinon rien de neuf. Hormis la qualité incroyable des animatronics, toujours autant d'incohérences, d'erreurs de script, de jeux d'acteurs et de dialogues moyens, avec un scénario plus que prévisible. Malgré tout, les Chucky restent une cam délectable en cas de pénurie cinématographique. On sait que ça ne volera pas très haut mais on sait aussi que ce sera un divertissement divertissant idéal.
Cette suite de la franchise autour de la poupée tueuse franchit clairement le pont de la parodie et du second degré qu’avait déjà entamé le précédent épisode sauf que cela se fait au détriment du suspense et d’une partie de l’essence de la saga. Si on apprécie les traits d’humour et les références ainsi que de faire revenir la sculpturale Jennifer Tilly dans son propre rôle, l’ensemble manque de ressort et surtout d’un talent dans l’écriture qui aurait dû être bien davantage incisive vu l’angle choisi par le réalisateur.
Il aura fallu sept année pour voir apparaitre le quatrième volet de Chucky. Le synopsis de départ est alléchant, en effet Chucky est en compagnie de sa fiancée, ce grand retour est réaliser par l'asiatique Ronny Yu, j'en attendais certainement trop du film car à l'époque j'en avais entendu du bien, mais tout comme pour le premier volet je reste sur ma faim. Certes l'humour est là avec quelques scènes enthousiasmante dont une ouverture d'après générique en y installant des clins d'oeil au culte comme Vendredi 13 et cela suffit pas réellement, je retiendrais surtout l'actrice Jennifer Tilly (Bound), avec sa plastique avantageuse, des jambes divines et aussi la présence de Katherine Heigl toujours avec son visage rempli de fraicheur ainsi que son sourire. L'atmosphère est tout autre aussi, Andy est plus dans l'histoire, la musique est dans la même veine qu'un American Pie ou bien encore Scream, très teenage quoi, pas bon du tout. Le film méritait encore plus d'attention et de soin.
Il aura fallu attendre quelques années avant que Chucky ne revienne une fois de plus à la vie. Cette fois-ci, la saga verse totalement dans l'humour noir et abandonne les quelques frayeurs qu'elle a pu nous offrir pour un opus complètement déjanté. Chucky y est rafistolé par Tiffany, la petite amie de Charles Lee Ray avant que celui-ci ne se fasse abattre par la police. Mais les retrouvailles ne se déroulant pas comme prévu, Chucky tue Tiffany et enferme son âme dans celle d'une poupée. Ensemble, le couple va faire des siennes ! Si l'on ne regarde pas de trop près les grosses ficelles scénaristiques du récit, force est de reconnaître que l'on s'amuse beaucoup devant "La fiancée de Chucky". Assumant ses références avec un esprit de sale gosse, poussant loin la relation entre Chucky et Tiffany, le film met définitivement la poupée maudite sur le devant de la scène, lui offrant le premier rôle au détriment des personnages humains assez fadasses. On se retrouve donc avec un film assez stupide mais en même temps largement assez réjouissant pour nous faire passer un bon moment, généreux en blagues salaces et meurtres tordus.