J'ai trouvé que ce film n'était pas à la hauteur du dessin animé ( que j'ai adoré ). Il est tout de même divertissant avec une Glenn Close vraiment drôle.
Une bonne adaptation qui vaut le coup d'oeil grâce a la performance impeccable de Glenn Close qui arrive a te faire avoir des frissons dans son rôle de diabolique en puissance.
À l'origine un roman de jeunesse, Les 101 Dalmatiens fut une première fois adapté et par conséquent popularisé par le long-métrage Disney. Des décennies plus tard, la firme aux grandes oreilles décide de réadapter le roman sous la forme d'un film-live. Enfin presque... Car cette nouvelle adapte ne reprend pas le livre originel mais se base au contraire sur le film d'animation de 1961, en témoignent le look des personnages, leurs noms ré-imaginés par Disney (Missis devenue Perdita pour ne citer qu'elle) ou encore de nombreuses scènes copiées-collées du dessin animé. Toutefois, le long-métrage est une réussite, le metteur en scène Stephen Herek habitué des comédies pour gosses (Les Aventures de Bill & Ted, Les Petits champions) arrivant sans peine à parfaitement retranscrire l'univers coloré des années 60 dans un Londres contemporain où peu de détails diffèrent. Mêlant acteurs confirmés et véritables créatures dressées, l'aventure est immédiatement plaisante, aussi bien pour les petits que pour les grands. Il faut dire que le casting est parfait, entre la géniale Glenn Close dans le rôle de la perfide Cruella (un rôle fait pour elle), les discrets mais sympathiques Jeff Daniels et Anne Heche en maître aimants, la gentille Joan Plowright, actrice idéale pour interpréter Nanny sans oublier les hilarants Mark Williams et Hugh Laurie dans la peau des deux kidnappeurs Horace et Jasper. Gags gentillets, effets spéciaux réussis, histoire entrainante et bonne humeur omniprésente font donc bon ménage pendant une bonne heure trente, idéale pour passer un bon moment en compagnie d'animaux malicieux et de péripéties bien menées.
C’est une adaptation en prise de vues réelles du célèbre dessin-animé qui demeure plaisante à voir malgré les années. Conçu à une époque où les effets visuels tapageurs n’étaient pas de mise, le film joue la carte de l’humour bon enfant et dégage une bonhomie rafraichissante grâce aux canidés présents à l’écran ainsi qu’à l’impayable Glenn Close campant la délectable méchante Cruella d’Enfer. Dommage que la réalisation soit à ce point académique car le long-métrage manque quelque peu de relief pour narrer les aventures des dalmatiens pour sauver leurs chiots de l’infâme Cruella qu’on aime détester.
Les 101 Dalmatiens ou l’art de dresser des chiens… et des spectateurs
Faut-il vraiment refaire un dessin animé culte en version live ? Apparemment oui, surtout quand les producteurs ont flairé le potentiel bancaire d’une armée de chiens tachetés. L’histoire, on la connaît : des toutous, un enlèvement, une folle furieuse qui rêve de manteaux en dalmatien. Mais entre les poils et les croquettes, on se demande : à quoi bon ? C’est du Disney, c’est propret, mais c’est aussi aussi surprenant qu’un épisode de Dora l’Exploratrice.
Glenn Close, la MVP de ce film, porte le costume de Cruella avec une classe démoniaque. Elle mange l’écran, les scènes et probablement les chiens si on la laissait faire. Son interprétation est si jouissive qu’on finit presque par espérer qu’elle gagne, histoire de pimenter cette soupe fade. Face à elle, les "gentils" font pâle figure, limite spectateurs de leur propre histoire.
Il faut le dire : dresser 101 chiens pour un film, c’est un exploit digne de Mission Impossible. Malheureusement, les chiens, censés être les héros, sont relégués au rang de figurants. On voulait voir du chaos canin, on se retrouve avec des cabots trop bien éduqués pour être vrais. C’est La Belle et le Clochard, mais sans les boulettes de viande.
L’histoire ? Un copier-coller du dessin animé, sans le charme de l’original. On suit une intrigue cousue de fil blanc, avec des twists aussi prévisibles qu’un épisode de Columbo. Tout est calibré pour plaire aux enfants, mais les adultes risquent de trouver le temps long. La réalisation est molle, et le film manque cruellement d’une vraie âme.
Soyons honnêtes : ce film existe pour une seule raison, et ce n’est pas l’amour des dalmatiens. Disney a compris que tout ce qu’ils touchent se transforme en or, et Les 101 Dalmatiens n’échappe pas à la règle. Entre les jouets, les peluches et les sorties en VHS, ce film a été une machine à fric bien huilée, rien de plus.
Les 101 Dalmatiens, version live, est un divertissement sans âme qui se repose sur la nostalgie et le génie de Glenn Close. Les enfants y trouveront peut-être leur compte, mais les adultes resteront sur leur faim. Un film dispensable, sauf si vous êtes fan des chiens ou du capitalisme en manteau tacheté.
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