Les 101 Dalmatiens
Note moyenne
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147 critiques spectateurs

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Hélène S.
Hélène S.

9 abonnés 146 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2025
J'avais envie d'un film léger donc j'ai voulu regarder ce long-métrage, je pense que c'est surtout fait pour les enfants car on est sur quelque chose de très gentillet, un peu fade, c'est un peu trop grossier mais bon ça se regarde.
usermoi
usermoi

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Adaptation plutôt « facile » on va dire, mais mon attention a tout de suite été dirigée vers Glenn Close, qui nous livre une interprétation de méchante Cruella magistrale. Enjolivée par des costumes très élégants qui n’en rajoutent jamais trop, son interprétation est si impliquée qu’elle a renoncé à une doublure pour la scène finale où spoiler: elle tombe dans le gros tonneau de mélasse
, et l’a tournée elle-même. L’aspect de Cruella a été changé : elle est passée d’une méchante vieille acariâtre du dessin animé original à une femme fatale, très class et élégante. C’est ce qui m’est resté de ce film.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
C’est une adaptation en prise de vues réelles du célèbre dessin-animé qui demeure plaisante à voir malgré les années. Conçu à une époque où les effets visuels tapageurs n’étaient pas de mise, le film joue la carte de l’humour bon enfant et dégage une bonhomie rafraichissante grâce aux canidés présents à l’écran ainsi qu’à l’impayable Glenn Close campant la délectable méchante Cruella d’Enfer. Dommage que la réalisation soit à ce point académique car le long-métrage manque quelque peu de relief pour narrer les aventures des dalmatiens pour sauver leurs chiots de l’infâme Cruella qu’on aime détester.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juillet 2025
Il y a des films qui fascinent, d'autres qui dérangent, et puis il y a ceux qui flottent dans cette étrange zone grise où tout semble presque fonctionner, sans jamais vraiment vibrer. Les 101 dalmatiens version 1996 appartient à cette troisième catégorie : une œuvre qui coche tant de cases avec application qu’elle en oublie d’exister autrement que comme une évocation tiède d’un classique.

Visuellement, rien à dire : l’Angleterre feutrée du film, baignée dans une lumière d’hiver bleutée, offre un terrain de jeu photogénique à souhait. Les décors sont léchés, le manoir de Cruella d’ores et déjà culte, et les costumes d’une imagination délicieusement baroque. L’effort de reconstitution est tangible, jusqu’à la Panther De Ville noire et blanche de l’antagoniste, véritable totem roulant du kitsch extravagant. L’intention, clairement, n’était pas de bâcler.

Et puis, il y a Glenn Close.

Son interprétation de Cruella d’Enfer est sans conteste le moteur principal du film. Avec ses rires stridents, ses gestes de diva décadente et ses envolées de mépris, elle donne l’impression de jouer à la fois dans Beetlejuice, Boulevard du crépuscule et un opéra de Puccini. Chaque scène où elle entre en furie ou parade dans ses accoutrements est un moment de grâce théâtrale. Elle transcende la matière qui l'entoure, parfois au point de paraître parachutée d’un film parallèle, plus fou, plus cruel, plus inspiré.

Le problème, c’est qu’en dehors d’elle, tout le reste semble s’accorder à une forme de neutralité aimable. spoiler: Les personnages humains secondaires — Roger, Anita, la nounou — sont charmants, mais platement écrits. Jeff Daniels, toujours sympathique, compose un gentil inventeur sans aspérités, tandis que Joely Richardson hérite d’un rôle dont la seule fonction semble être celle de future mère souriante. Même le duo comique Jasper et Horace, malgré l’énergie de Hugh Laurie et Mark Williams, s’enfonce rapidement dans des pitreries répétitives, sans véritable crescendo comique. Le méchant est redoutable, mais ses acolytes semblent sortir d’un épisode de sitcom.


spoiler: Et que dire des chiens ? Magnifiques, bien dressés, irrésistiblement photogéniques. Mais silencieux. Et c’est là que le bât blesse. En renonçant à faire parler les animaux — contrairement au dessin animé de 1961 —, le film perd une grande partie de son potentiel narratif et affectif. On ne voit que leurs pattes galoper et leurs truffes renifler, mais on ne comprend jamais ce qu’ils ressentent vraiment. Cette absence d’intériorité canine transforme une fable animée en long défilé de petites boules de poils mignonnes, mais interchangeables.


Le scénario, signé John Hughes, semble hésiter entre deux mondes : d’un côté, une relecture contemporaine avec son créateur de jeux vidéo frustré ; de l’autre, un hommage fidèle à l’univers original. Cette hésitation se traduit par une narration fonctionnelle, sans souffle véritable, où l'on devine chaque rebondissement vingt minutes à l’avance. Aucun moment ne déçoit franchement, mais aucun n’éblouit. Le film avance comme une montre bien réglée, avec un tic-tac narratif aussi régulier qu’inoffensif.

spoiler: Le climax, pourtant riche en cascades, en poursuites dans la neige et en cabrioles animales, reste sage. Les enjeux se résolvent proprement, sans drame, sans surprise, sans peur réelle pour les chiots. Même la scène de chute de Cruella, censée être cathartique, semble orchestrée avec la prudence d’un manège pour enfants.


Et puis, bien sûr, il y a ce paradoxe cruel que le film ne maîtrise pas : en montrant une centaine de dalmatiens à l’écran avec une tendresse appuyée, il provoque, malgré lui, une ruée vers une race difficile à élever. L’impact réel de cette production se mesure moins en rires qu’en abandons de chiens. C’est un rappel brutal qu’un film peut être propre sur lui et laisser derrière lui un chaos inattendu.

Alors oui, Les 101 dalmatiens amuse, caresse dans le sens du poil, émerveille parfois par ses décors et son actrice phare. Mais il échoue à capturer ce supplément d’âme, ce frisson enfantin, cette malice émotionnelle qui transforme un remake en œuvre autonome. Tout y est soigné, mais rien n’est inoubliable. On en sort le sourire aux lèvres, mais le cœur tiède.

C’est une belle boîte. Mais il manque quelque chose dedans.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2025
Les 101 Dalmatiens ou l’art de dresser des chiens… et des spectateurs

Faut-il vraiment refaire un dessin animé culte en version live ? Apparemment oui, surtout quand les producteurs ont flairé le potentiel bancaire d’une armée de chiens tachetés. L’histoire, on la connaît : des toutous, un enlèvement, une folle furieuse qui rêve de manteaux en dalmatien. Mais entre les poils et les croquettes, on se demande : à quoi bon ? C’est du Disney, c’est propret, mais c’est aussi aussi surprenant qu’un épisode de Dora l’Exploratrice.

Glenn Close, la MVP de ce film, porte le costume de Cruella avec une classe démoniaque. Elle mange l’écran, les scènes et probablement les chiens si on la laissait faire. Son interprétation est si jouissive qu’on finit presque par espérer qu’elle gagne, histoire de pimenter cette soupe fade. Face à elle, les "gentils" font pâle figure, limite spectateurs de leur propre histoire.

Il faut le dire : dresser 101 chiens pour un film, c’est un exploit digne de Mission Impossible. Malheureusement, les chiens, censés être les héros, sont relégués au rang de figurants. On voulait voir du chaos canin, on se retrouve avec des cabots trop bien éduqués pour être vrais. C’est La Belle et le Clochard, mais sans les boulettes de viande.

L’histoire ? Un copier-coller du dessin animé, sans le charme de l’original. On suit une intrigue cousue de fil blanc, avec des twists aussi prévisibles qu’un épisode de Columbo. Tout est calibré pour plaire aux enfants, mais les adultes risquent de trouver le temps long. La réalisation est molle, et le film manque cruellement d’une vraie âme.

Soyons honnêtes : ce film existe pour une seule raison, et ce n’est pas l’amour des dalmatiens. Disney a compris que tout ce qu’ils touchent se transforme en or, et Les 101 Dalmatiens n’échappe pas à la règle. Entre les jouets, les peluches et les sorties en VHS, ce film a été une machine à fric bien huilée, rien de plus.

Les 101 Dalmatiens, version live, est un divertissement sans âme qui se repose sur la nostalgie et le génie de Glenn Close. Les enfants y trouveront peut-être leur compte, mais les adultes resteront sur leur faim. Un film dispensable, sauf si vous êtes fan des chiens ou du capitalisme en manteau tacheté.

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I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2024
Que c'est agréable de voir les classiques de Disney en film et là les 101 dalmatiens n'y coupent pas... en plus c'est le tout premier dessin animé fait en long métrage avec des humains et c'est assez émouvant. Bon l'histoire a été un peu changé mais ce qui fait tout le charme de ce film c'est... Cruella ! Et oui Glenn Close est absolument incroyable dans le rôle de cette furie sanguinaire et moi, j'ai adoré sa prestation comme jamais... de toute façon je l'aime sans bon sens cette actrice... vivement les 102 dalmatiens maintenant !
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2024
Bien avant la vague actuelle de remake en prise de vues réelle de ses propres chefs-d’œuvre d'animation, cette adaptation live-action des 101 dalmatiens étaient plutôt plaisante.
Porté surtout par une Glenn Glose totalement déjantée dans le rôle de Cruella d'Enfer, elle s'amuse vraiment dans ce rôle exubérant et haut en couleurs et ça se voit à l'écran. C'est l'argument numéro 1 pour regarder ce film. A ses côtés, Jeff Daniels et Joely Richardson campent plutôt bien leurs personnages.
Pas de surprise dans l'intrigue : il s'agit de la même que celle du dessin animé. Néanmoins, les chiens à l'écran semblent incroyablement bien dressés car (je n'ai pas l'impression qu'il s'agisse d'images de synthèse) les cascades qu'ils font à l'écran sont franchement bien coordonnées et complexes.
C'est divertissant.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2024
On retient évidemment la très belle performance de Glen Close, pour le reste il s'agit d'une comédie familiale qui remplit les cases sans prétention d'une adaptation Disney.
Louis M.
Louis M.

5 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2024
"Les 101 Dalmatiens" (1996), la version en prise de vue réelle, est une adaptation charmante et pleine de vivacité du classique animé de Disney. Réalisé par Stephen Herek, ce film captivant réussit à apporter une nouvelle vie à l'histoire bien-aimée tout en préservant l'esprit ludique et l'aventure qui ont fait le succès de la version animée.

Le cœur du film réside dans la performance pétillante de Glenn Close, qui incarne de manière mémorable la méchante Cruella d'Enfer. Son interprétation excentrique et délicieusement maléfique donne une nouvelle dimension à ce personnage iconique. Les costumes excentriques et le maquillage élaboré ajoutent à l'aspect visuel extravagant de Cruella, en faisant l'une des méchantes les plus mémorables du cinéma.

L'histoire conserve le charme du film d'animation, tout en bénéficiant d'un ajout de détails et de nuances qui approfondissent les personnages. Les propriétaires des dalmatiens, Roger et Anita, sont interprétés avec chaleur et sympathie, contribuant à créer une dynamique familiale attachante.

Les chiots dalmatiens sont les véritables stars du film, avec leurs performances adorables et leur présence à l'écran irrésistible. L'utilisation de vrais animaux ajoute une dimension tangible à l'histoire, renforçant l'émotion et la connexion avec le public.

La réalisation de Stephen Herek offre une esthétique visuelle vivante et colorée, capturant l'esprit ludique de l'histoire. Les décors, les costumes et les séquences de poursuite, fidèles à l'esprit du dessin animé, confèrent une ambiance joyeuse au film.

La musique, incluant des reprises des chansons classiques de la version animée, contribue à maintenir l'énergie entraînante du film. La bande sonore ajoute une dimension nostalgique tout en s'intégrant harmonieusement dans l'ensemble.

"Les 101 Dalmatiens" en live-action est une aventure familiale divertissante qui séduira les amateurs du classique animé tout en offrant une expérience unique. Son mélange d'humour, de méchanceté délicieuse et d'adorables chiots crée une atmosphère charmante qui ravira les spectateurs de tous âges. Un hommage réussi à l'univers magique et intemporel de Disney.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2023
Adapté les 101 Dalmatiens en version "live-action" n'était pas chose évidente. Beaucoup de choses ne vont pas dans le film, notamment dans la 2e partie, mais globalement on passe un très bon moment. Un bon film sans prise de tête. On est loin de la version animation, mais cette adaptation est vraiment correct. Le scénario est légèrement différent mais cela est dû à la patte de John Hughes qui arrive à nous émouvoir quand il s'agit de film sur le thème de la Famille. (Cinéaste sous-côté)
Patacide
Patacide

6 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2023
Adaptation fidèle du chef-d'œuvre original de Disney avec une découverte de Glenn Close en Cruelle aussi flippante que celle en 2D
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2023
Premier remake live-action de l'histoire Disney, avec l'objectif net de proposer une nouvelle version déjà bien connue, celle-ci fut encore plus paranoïaque avec le jeu diaboliquement efficace et possessif de Glenn Close en Cruella. Un récit très familiale et bon enfant tous du long avec son humour maison, son émotion maison et ses scènes clé maison pour revoir ces chiens parmi les plus célèbres du grand écran. Des scènes légèrement revisitées pour l'année de production, un script identique et des personnages attachants. Un récit très légèrement rallongé de 15/20 min avec pour élément inattendu, pas d'effets pour rendre nos amis poilus parlant et plus cartoonesque mais quelques immersions dans l'univers de la mode, quelques échanges bonus... Visuellement, le seul moment sortant du lot reste le grand final avec la ferme et le refuge des sbires de Cruella qui évidement ne peut pas réellement exister réellement de par son "design". Un humour et une émotion canine très bien gérer et une certitude morale bien plus adulte, ce remake ne serait plus possible aujourd'hui vu la folie meurtrière et l'obsession sadique pour la mort et les fourrures de Cruella. Cela allait donc parfaitement avec l'époque. Un premier live efficace, drôle et émouvant par moment avec donc la sensibilité pour la cause animale mais qui est évidement moins puissante qu'aujourd'hui.
françoise Devaux
françoise Devaux

40 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2022
J’ai le souvenir du dessin animé de mon enfance et d’une ambiance sombre avec une Cruella vraiment effrayante. Je ne retrouve pas cette ambiance dans ce film, Emma Stone ne fait pas peur, même si elle se donne beaucoup dans ce rôle. Elle ne parait pas vraiment folle, presque gentille, plutôt dans la vengeance, la Cruella des origines est une psychopathe, je n’ai pas ressenti cela ici. Glenn Glose, par exemple, était supérieure. La réalisation reste sage, jamais choquante, est-ce pour ne pas heurter le jeune public ?
Alors il y a des beaux décors, de beaux costumes, cela reste plaisant , mais en tant qu’adulte ayant frémi devant le dessin animé d’origine à mes 6 ans, je reste sur ma faim.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 juin 2022
On ne peux pas passer à côté de ce classique du cinéma. La fameuse Cruella mène à nouveau la barque dans cette adpatation live de l’histoire originale. Le pari est tenu, l’histoire est fidèle à elle-même, le scénario est bien écrit et bien agencé, les costumes et les décors sont bien gérés. Le tout avec une bonne réalisation. C’est pas mal du tout !
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2022
Adaptation en prise de vues réelles du long-métrage d'animation du studio aux grandes oreilles, Les 101 Dalmatiens en version live-action est une belle réussite. L'histoire reprend les grandes lignes de l’œuvre sortie en 1961 et se révèle donc sans grandes surprises mais le passage de l'animation au monde réel donne une revisite très agréable à suivre pendant un peu plu d'une heure et demi. On se retrouve devant une comédie gentillette, idéale pour toute la famille grâce à son ton très drôle mais également tendre. C'est mignon de bout en bout car les animaux sont mis en avant et pas seulement les canidés. Les personnages sont tous agréables et interprétés par un casting délicieux. Jeff Daniels et Joely Richardson accompagnés de leurs nombreux dalmatiens forment une superbe famille élargie. Du côté des méchants le trio formé par Glenn Close, Hugh Laurie et Mark Williams est très sympathique car ils se font malmenés tout du long et ne sont pas si dangereux que ça. Mais les principales têtes d'affiches ce sont bien les nombreux chiens qui sont tout simplement incroyables et à croquer. Le parallèle fait entre les relations d'Anita et Roger et celle de Perdita et Pongo est adorable, quand les dialogues sont eux amusants. L'ensemble est bien réalisé par Stephen Herek même si c'est assez classique et que les couleurs sont un peu ternes. La b.o. pour sa part est totalement dans le ton, accompagnant parfaitement les situations. Reste une fin attendue mais satisfaisante venant mettre un terme à ce très bon film. Car oui, que vous soyez petit ou grand, Les 101 Dalmatiens ne peuvent que vous toucher tant ces petites boules de poils sont formidables.
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