Derniers Avis : First Man - le premier homme sur la Lune - Page 13
First Man - le premier homme sur la Lune
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Un visiteur
4,0
Publiée le 27 août 2019
Ce film est véritablement passionnant voire un chef d'oeuvre!! Passionné depuis tout jeune par l'aéronautique et par l'histoire de la conquête spatiale, j'ai découvert à la fois tout le vecu personnel de Neil (son drame familial, qui le poursuivra jusqu'au bout...) et professionnel (test differentes machines). Le réalisateur a su trouver le parfait equilibre au cours de l'histoire. La performance de Gosling est parfaite tout en retenu (il est habitué ds ses films...:-)) comme l'était Neil (introverti, se posant des milliers de questions, mais tout en gardant une totale maîtrise de soi ds toutes circonstances....vraiment hallucinant!!!) Dommage qu'il n'ait pas développé davantage sa rencontre avec Aldrin et Collins (Ils arrivent subitement ds le film...) et que le final (l'alunissage) soit un peu bâclé (un p'tit tour et on remonte!) et la musique vraiment nulle lors de l'alunissage !!! (on dirait des bruits de tam- tam, il a dû se tromper de piste c'est pas possible !) Bref, malgré ces détails, la dernière image compense tout ceci car on comprend vite que lui restera de plus en plus ds sa bulle (comment poursuivre une vie normale apres ça ) et finiront par se separer qqs années après.
Malgré les quelques impacts et explosions qui réveillent notre attention, le rythme évoque beaucoup moins le blockbuster du XXIe siècle que l'époque plus sobre du Nouvel Hollywood. Avec en plus une photographie très rétro, on croirait parfois regarder un film réalisé dans la foulée des événements qu'il raconte. Pour ce qui est de la réalisation, on pense plutôt au Malick du Nouveau Monde et de Tree of Life (montage impressionniste et tendance à l'hyper-subjectivité), la principale différence étant que Malick insérait les destins de ses personnages dans un cosmos toujours plus large. First Man, au contraire (c'est selon moi son principal défaut) ne cesse de réduire la perspective pour ramener le cosmos aux dimensions de la peine d'un seul homme, comme si ce "grand pas pour l'humanité" n'était que l'aboutissement des deuils et traumatismes subis par Armstrong. Par là, le film rejoint la tendance doloriste du film d'aventure spatiale contemporain, de Gravity à Premier Contact en passant par Interstellar. Jusqu'à une toute petite fin qui contraste avec les apothéoses des films précédents de Chazelle. Je retiens quand même la belle prestation de Claire Foy.
Un biopic, nous révélant pourquoi NEIL ARMTRONG fut choisi pour être le premier homme à poser le premier pas sur la lune, Le compte à rebours fut lancé pour moi dès l'annonce de l'existence de ce film. Et je n'ai vraiment pas été déçu. Cette aventure d'Apollo 11 en 1969, montrant l'évolution de la technologie spatiale, tout en nous baignant dans le affres de la vie de ces hommes volontaires à l'inconnue, est très passionnante. Il est évident, que devant l'ampleur d'un tel sujet, les moyens utilisés pour rendre crédible cette réalisation sont à la hauteur. Cette scène d'alunissage restera gravée parmi les œuvres cinématographiques destinées à la conquête spatial. SI VOUS AVEZ AIME L'ETOFFE DES HEROS ET APPOLO 13 CE FILM VA VOUS SATISFAIRE
Pour ceux qui ont vécu cela en direct, et même si le film est bien réalisé, il n'y a plus aucune surprise. "Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité", je veux bien, mais ce ne sont pas les quelques dizaines de kilos de cailloux et de poussières qui ont fait avancer le smilblick ! Si quelques technologies ont émergés de cette aventure, il n'en reste pas moins que des milliards de dollars ont été dépensé pour ce projet uniquement pour prouver à la Russie que les Américains étaient les plus forts ! Bof ! Pendant ce temps, des millions de gens vivent et meurent dans la rue et n'ont même pas d'eau à boire !
Film très solide dans l'ensemble. Le casting est vraiment excellent, rien à redire en particulier sur le sujet. L'histoire est forcément un moment important par rapport à l'humanité. Seul regret dans ce film véritablement, la durée. Le film semble assez long et mou par moment.
" Le film "First man : le premier homme sur la lune " est un beau biopic touchant par la délicatesse de l'intimité d premier homme sur la lune, Neil Armstrong, brisé par la mort de sa fille ... On découvre son histoire personnelle avant le voyage vers la lune. Une superbe interprétation de l'acteur Ryan Goslin dans le rôle d'un homme qui n'arrive pas à dépasser le deuil face à la mort de sa fille ! Très convaincant ! Ce film intimiste m'a permis de cerner la personnalité tortueuse, renfermée et triste de Neil Armstrong, grand personnage de l'aventure spatiale ! C'est un grand travailleur qui se concentre beaucoup pour .... compenser un manque douloureux ... Touchant !
Le film "First man : le premier homme sur la lune " est aussi une immersion intéressante dans l'univers des astronautes qui se préparent à leur voyage. Ce film m'a permis de découvrir et d'apprendre le contexte social, économique et politique à l'époque de la Guerre Froide aux USA où certains élus politiques déploient de folles dépenses pour des missions ratées et aussi leur acharnement d'être toujours dans la conquête spatiale vers la lune contre l'URSS et où les citoyens américains manifestaient contre ces coûts humains ! Edifiant, ce film ! Par contre, ce qui est dommage, c'est que ce film a un goût d'inachevé tant on ne voit pas le retour de celui qui a dit "Le petit pas pour un homme et le bon géant pour l'humanité", sur Terre, ni ce qui se passe après ... Dommage ! Bon, j'ai beaucoup aimé ce film ... "
Malgré un rythme assez lent, "First man" se suit avec intérêt bien que sa durée puisse en rebuter certains. La mise en scène est très élégante, n'abuse jamais des gros effets et le grain de la caméra donne ce style un peu kubrickien que j'affectionne tant. Le casting est très efficace, grâce à Ryan Gosling, Claire Foy et Jason Clarke qui sont tout trois irréprochables en plus d'être des valeurs sûres dans ce milieu. Intéressant.
Bon biopic de Neil Armstrong parfaitement maîtrisé par Damien Chazelle inspiré. J'ai trouvé très judicieux de focaliser le scénario sur la vie familiale difficile, le stress de ces tentatives de vol spatiaux dangereux et les nombreuses pertes qui en ont découlées. Les vols et l'alunissage sont superbement réalisés et Ryan Gosling nous offre une interprétation tout en sensibilité remarquable. A transmettre aux générations futures pour la reconnaissance de cet exploit...
J'ai toujours ce même problème en regardant les biopics : je ne peux m'empêcher de me demander ce qui est fidèle à l'histoire et ce qui est inventé. Et si cela a été inventé dans quel but ? Ici le but n'est pas artistique, il est mercantile. Je m'explique : on nous dit que First Man est particulièrement fidèle aux faits, la personnalité de Neil, la chronologie des événements etc... A l'exception d'une chose : l'enjeu décisif du film : qu'est-ce qui pousse Armstrong à accomplir son destin : marcher sur la lune. Le parti pris du film, largement rappelé à coup de flash back, d'évocation lors du retour de soirée, d'entretien d'embauche et surtout lors de cette scène prétentieuse et tire larme du bracelet jeté dans le cratère : c'est sa fille décédée. Si Armstrong a accompli son destin, ce qui l'a porté dans cette quête cathartique c'est la mémoire de sa fille pour qui il a réussi à se transcender. En vérité Armstrong ne se souvient même plus s'il a pris le bracelet dans son "Personal Preference Kit" et il est certain de ne l'avoir laissé la-haut. Sauf que ce que l'amérique veut voir c'est un héro américain porté par l'amour de sa famille et pas celui de l'humanité... Et c'est moche. Aussi laid que le machisme qui se dégage de l’œuvre tant la femme de Neil passe son temps à subir la vie, en mode potiche, regrettant que son mari ne soit pas dentiste.
Voilà un projet auréolé de base d'une très bonne presse : un sujet porteur susceptible de flatter le patriotisme US (la conquête spatiale), un réalisateur entré au panthéon des chouchous médiatiques depuis La La Land, un interprète principal quasiment in-critiquable (et pourtant surcoté), alors chef d’œuvre ? La formidable séquence d'ouverture le laisse penser, un atterrissage-catastrophe filmé avec une vista stupéfiante pour ce non-spécialiste du cinéma d'action qu'est Damien Chazelle. La présence de Steven Spielberg dans l'équipe de tournage constitue sans doute un élément de réponse. Il en sera de même pour les différentes scènes d'explorations spatiales ou de manœuvres aériennes chaotiques, teintées d'une élégance ostensible sans être grossières. Le couac réside dans le manque d'équilibre entre le versant héros insubmersible et celui du simple père de famille meurtri par la perte d'un enfant. Le pitch promettait une plongée intime dans un grand moment d'histoire, nous assistons à une belle mais énième mise en exergue de la rivalité USA/URSS durant la Guerre Froide. Claire Foy donne tout pour nous convaincre dans sa partition d'épouse investie, sans parvenir à nous toucher pleinement. Quant à Ryan Gosling, on peut de nouveau déplorer son visage semi-figé à deux expressions et demi (à l'image de ses médiocres prestations dans Drive et Blade Runner 2049), sa censément profonde « intériorité » comme l'affirment ses idolâtres. Film dispensable et finalement peu instructif sur le sujet traité. La réussite sur le plan technique ne parvient pas à masquer les fêlures d'une coquille vide.
5 étoiles = chef d'oeuvre, sur Allociné? Eh bien alors je signe pour 5 étoiles. Il y avait tellement de critiques négatives que j'ai hésité à le voir. Puis à la sortie d'un énième visionnage d'Apollo 13, il était temps que j'en apprenne un peu plus sur Apollo 11 mais surtout sur l'état d'esprit qu'avait N. Armstrong avant de s'enfermer dans cette boite de conserve - d'autant plus après le drame d'Apollo 1. Il resterait encore beaucoup à apprendre autour de cette mission, mais le réalisateur m'en a déjà donné pas mal, notamment avec sa dimension humaine, et je l'en remercie. De même que Ryan Gosling, particulièrement bluffant.
Après La La Land, la nouvelle coqueluche du cinéma américain revient au biopic. First Man suit la vie de Neil Amstrong, interprété par un Ryan Gosling inspiré et convaincant, des prémices de sa vie familiale jusqu'au jour tant attendu du premier pas sur la lune. La partie famille et entraînement, même si elle traîne en longueur, reste très réussie, nous offrant une vision intéressante de la vie du célèbre astronaute. Le final, très classique, ne parvient pas à transcender le film, alors que cela constitue la principale attente de tout spectateur. Un bon film mais pas inoubliable...
A titre personnel, je suis plutôt friand du genre biopic. Le drame, c’est que les évocations cinématographiques de la vie et des hauts-faits de personnages plus ou moins célèbres, même quand elles raflent des récompenses, semblent prisonnières de plusieurs logiques désespérantes : celle de l’illustration de fiche Wikipedia, celle du trauma qui expliquerait l’alpha et l’oméga du sujet ou celle de la simple reproduction cabotine des caractéristiques physiques, culturels ou syntaxiques les plus identifiables du personnage. Oui, je sors généralement des biopics un peu moins bête, parfois irrité par les entorses faites à l’Histoire pour mieux servir le récit, mais systématiquement déçu de l’utilisation récurrente de ces grosses ficelles qui laissent l’impression que raconter la vie d’une célébrité revient à appliquer scrupuleusement une recette établie. Dans le cas de Neil Armstrong, la situation se compliquait de l’enjeu de fierté patriotique lié à la course vers l’espace : on pouvait craindre que cette évocation des derniers feux d’une Amérique heureuse, optimiste et conquérante se gonfle de maladresses et de clichés au point de ne plus pouvoir s’adresser qu’au seul public américain : Il fallait bien un Damien Chazelle pour contourner de tels obstacles. Le jeune cinéaste dé-romantise immédiatement la mission vers la Lune, en le dépeignant comme ce qu’elle était réellement, un pari terrifiant, voire même suicidaire, à une époque où les super-ordinateurs avaient une puissance de calcul très inférieure à celle d’un Smartphone bas-de-gamme et où les fusées et navettes s’apparentaient à de grosses boîtes de conserve brinquebalantes. Quant à Armstrong, s’il y a bien un trauma - réel, celui-là - à l’origine de tout, il ne guide pas son action mais infuse toute sa personnalité, secrète et introvertie. Incapable de communiquer ses sentiments, plus par pudeur extrême que par insensibilité, Armstrong semble déjà à des milliers de kilomètres de sa famille avant de monter dans sa fusée. Cette attitude froide et introspective, à laquelle Ryan Gosling apporte son “non-jeu lourd de sens� qui lui réussira sans doute encore des années, rend ce fameux “Premier pas� presque secondaire : si on perçoit l’émerveillement de l’astronaute lorsqu’il découvre le paysage lunaire, l’ensemble des missions Gemini et Appolo ne donnent jamais l’impression d’être pour lui un rêve de gosse ou une mission sacrée mais une simple tâche dont il faut s'acquitter du mieux possible. Paradoxalement, cette distanciation vis-à-vis du mythe qu’a d’ailleurs éprouvé toute sa vie son principal artisan vient rappeler, au moment crucial, au spectateur qui l’avait rangé au rayon des images mentales vidées de toute substance, que le premier alunissage était un extraordinaire miracle de l’ère moderne.
Très belle réalisation des premiers pas sur la lune au travers du récit d'Armstrong. On apprend à mieux connaître cette aventure, les espoirs, les doutes ... mais surtout c'est ce personnage principal, superbement interprèté, qui donne toute sa dimension au film. On y découvre un homme dur et bien plus complexe qu'il ne veut y paraître. une plongée aux prémices de l'histoire spatiale !
2h20 sur le plus gros bobard du siècle dernier ...waouf ! quel ennui ! c'est mou , long et lent ... je ne recommande pas ! on cultive le mensonge de juillet 69, en nous montrant un "héro" meurtri, en deuil, loin de son action. Bref, un film nul emprunt d’héroïsme à l'américaine.