First Man - le premier homme sur la Lune
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Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2026
"First Man" de l'unique Damien Chazelle, le dernier film de sa filmographie qu'il me manquait. Après l'avoir découvert avec "Babylone", puis le chef d'oeuvre "Lalaland" et l'excellent "Whiplash" voici le film mettant en scène Neil Armstrong et la conquête de la lune incarné par Ryan Gosling.

Ryan Gosling est probablement l'un de mes acteurs préférés, et justement avec "Project Hail Mairy" sorti récemment, qui est dans le même délire spatiale, les deux films sont donc comparables. Et il ne faut pas se mentir en disant que le jeu que propose l'acteur dans le film sorti en 2026 est bien plus poussé, bien plus fourni et complet que dans "First Man". Mais dans le film de Damien Chazelle, tout n'est pas non plus centré sur Neil Armstrong contrairement à "Project Hail Mary" et le personnage n'est pas du tout le même.

spoiler: J'aime beaucoup la gradation que l'on a dans ce film, car la musique reste plutôt discrète jusqu'à un moment précis, l'arrivée sur la lune et c'est assez marrant, car c'était un défaut que je voulais soulever pendant le film et à ce moment précis d'arrivée sur la lune, je me suis dit "là il faut quelque chose de grandiose et d'orchestrale". Et c'est précisément ce que Justin Hurwitz nous propose.


spoiler: C'est un film très impressionnant, qui montre bien toutes les galères et les missions suicide pour gagner la course spatiale face aux soviétiques qui ont pris beaucoup d'avance. La mission ultime qu'est Appolo 11 scelle pour de bon la victoire des américains dans cette course spatiale et l'arrivée sur la lune est bluffante.
C'est souvent ce que l'on dit pour les films mais pour ce type de film où le visuel est plus qu'important, c'est un énorme plaisir de le voir au cinéma et d'autant plus dans une superbe salle que celle du Max Linder !

En tout cas, j'aurais passé un bon moment devant "First Man", je ne le considère pas comme le meilleur de Damien Chazelle, car j'ai beaucoup plus été touché par Whiplash et Lalaland.
Sourimak
Sourimak

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2026
Un film qui met en parallèle la vie de l'homme endeuillé, discret, et le professionnel compétent et déterminé à réussir ses missions. On y voit la préparation intense des astronautes, la dangerosité des missions, l'angoisse des familles. C'est beau, captivant et touchant.
Lucas R
Lucas R

5 abonnés 75 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2026
J’ai passé un bon moment, sans pour autant être en extase devant le film. C’est parfois un peu long et ça traîne un peu par moments, mais ça raconte quand même une histoire importante pour l’humanité. Ça se regarde, sans vraiment marquer.
alain D.
alain D.

19 abonnés 218 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 décembre 2025
Où est la ferveur d'un tel projet ? On ne voit qu'un type en famille, banal, qui a ses doutes et ses failles et qui perd un enfant, soit ! mais où est la grande aventure spatiale, le déroulement qui a fait choisir cet homme-là et pas un autre ? Platitude, ennui, et une longueur de 2h22 bien injustifiée, déception !
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
Qui est le film ?
Après avoir mis en scène l’obsession artistique (Whiplash) puis la tension entre rêve et renoncement (La La Land), il choisit d’aborder l’un des récits les plus mythifiés du XXᵉ siècle. On pourrait croire à un simple film biographique ou à la reconstitution solennelle de la conquête spatiale ; Chazelle fait exactement l’inverse. Il renonce à l’épopée pour aller chercher ce qu’elle enfouit d’ordinaire : la peur sèche, la solitude méthodique d’un homme qui avance moins vers la Lune que dans les zones d’ombre de son propre deuil. Le film fait une promesse assez rare pour un récit national : montrer l’exploit sans les majuscules.

Que cherche-t-il à dire ?
Chazelle ne veut pas célébrer Armstrong, mais comprendre ce que coûte une légende quand on en est l’hôte fragile. Le film regarde la conquête spatiale comme une tentative de discipliner la douleur, de lui donner une vitesse, un protocole, un horizon. Sa tension principale vient de là : comment un geste historique, fait pour être vu par le monde entier, peut-il être porté par quelqu’un qui n’arrive déjà pas à se regarder lui-même ?

Par quels moyens ?
Chazelle décide de réduire l’échelle pour la ramener au point de vue d’un pilote. Le film nous colle contre un visage, dans une combinaison, derrière une visière. Tout ce qui, d’ordinaire, fonde la rhétorique spatiale (le ciel, la démesure, les panoramas) passe par le filtre d’un corps, d’une respiration, d’une vibration. La Lune ne devient spectaculaire qu’au terme d’un parcours où l’on a sans cesse été ramené à la claustrophobie des machines. Ce déplacement fait déjà sens : l’Histoire est secondaire, première est la sensation. Ce renversement fait la spécificité du film : l’histoire collective est regardée comme un empilement de décisions individuelles, de gestes minutieux et de silences.

La mort de la fille d’Armstrong court tout le film sans la transformer en motivation, ni en plaie sentimentalement exhibée. L’exploit n’est jamais présenté comme réparation. Au contraire, l’absence resserre Armstrong, le pousse à se retirer du monde des vivants pour entrer dans celui des procédures. Le film propose ainsi une vision inédite de la paternité : non pas le modèle sacrificiel héroïque, mais la paternité comme fracture intime dont aucune mission, aussi céleste soit-elle, ne peut vraiment faire sens.

Le film choisit une esthétique tactile et contenue. Linus Sandgren (photographie) compose des cadres qui alternent l’étouffement du cockpit et l’ampleur des extérieurs. Les plans serrés sur les visages, les mains, la buse d’un moteur ou les vis d’un tableau de bord mettent la technique au même niveau que l’émotion ; la caméra se fait instrument de mesure. Les séquences de vol et d’essais sont filmées de façon à faire sentir la matière (vibrations, soubresauts, claquements, vis) plutôt que d’enchaîner effets numériques spectaculaires.

Chazelle joue sur la friction entre le bruit mécanique (moteurs, alarmes, respirations) et le silence absolu de l’espace. Les micros proches captent le souffle humain, le cliquetis des instruments, la respiration contrainte ; ces éléments sonores nous tiennent à la peau comme autant d’indices d’angoisse. Puis il y a la manière dont la musique (Justin Hurwitz) s’insère : motifs retenus, parfois lyriques, souvent discrets, qui servent de texture émotionnelle sans imposer la morale. La séquence lunaire finale, où l’on bascule vers un silence extatique, est l’illustration la plus nette de ce travail : le silence spatial devient émotion, et la musique recule.

L’astronautique, chez Chazelle, n’est pas une succession de réussites glorieuses mais un parcours d’erreurs, de risques assumés, d’accidents jamais enjolivés. La machine exige une vigilance presque religieuse. Armstrong apparaît comme un homme qui fait confiance non à la technologie, mais à la discipline du geste, à la répétition méthodique. Le film montre que l’éthique du travail est peut-être plus importante que le résultat ; que la grandeur ne se loge pas dans le drapeau planté, mais dans l’empilement des gestes accomplis jusque là.

Le personnage d’Armstrong est construit comme un bloc presque hermétique. Mais ce mutisme n’est jamais un cliché viriliste. Ryan Gosling joue l’intériorité non comme une absence mais comme une pression constante qui ne trouve aucun exutoire. Le film montre une masculinité structurée par la retenue, par l’incommunicabilité, voire par l’incapacité à partager la douleur autrement que par le travail.

Si le programme Apollo est un enjeu géopolitique majeur, Le contexte de la guerre froide et de la course à l’espace est présent mais traité en contrepoint. Le film ne se transforme pas en manuel géopolitique ; il laisse la dimension politique comme arrière-plan nécessaire : la Lune devient objet d’un récit national et les personnages sont parfois instrumentalisés par ce destin. Il y a une critique prudente de l’instrumentalisation du courage personnel au service d’un spectacle national. Ici, la dramaturgie du film est construite par accumulations : répétitions d’essais, micro-crises, séquences d’attente. Cette économie narrative refuse le crescendo mélodramatique attendu pour des films « d’exploit ». Au contraire, Chazelle installe un rythme oscillant entre l’ennui (administration, réunions, briefings) et l’intensité (les essais, les lancements).

Où me situer ?
J’admire la manière dont Chazelle parvient à resserrer un événement gigantesque sans jamais le minimiser ; comment il transforme une conquête spatiale en autopsie personnelle. Ce qui me touche, c’est cette obstination du film à refuser la simplification, à travailler la nuance, à laisser les zones grises demeurer zones grises. J’y vois un geste plus ample que celui d’un biopic dans une grammaire de cinéma parfaite.

Quelle lecture en tirer ?
First Man est une œuvre qui trouve sa grandeur en rapetissant l’échelle : elle transforme la conquête spatiale en une question morale et sensorielle. Damien Chazelle signe un film qui exige patience et attention. Il récompense par une expérience cinématographique où la technique et l’émotion se rencontrent dans la chair du geste.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
Damien Chazelle au top de sa forme délaisse les comédies musicales pour se tourner vers la science-fiction. Ryan Gosling endosse le rôle de Neil Armstrong pour un biopic extrêmement documenté et précis. Le parti est pris de dresser un parallèle entre la quête des étoiles d’Armstrong et le décès de sa fille très jeune. Cet événement agit à la fois comme un frein et un moteur pour l’ingénieur astronaute. Ce conflit intérieur est surtout implicite et révélé par le jeu nuancé de Gosling.
Le biopic met aussi très bien en lumière les risques du métier et donc les aspects courageux et aptes au sacrifice de ces hommes assoiffés de voyage et de science, mais également leur vie privée à travers le personnage de Janet, la femme de Neil.
La mise en scène bien que classique permet donc de relater efficacement tout cela à travers des dialogues lyriques, de beaux jeux de regards et des scènes terriblement stressantes (caméra qui tremble). La séquence sur la Lune est exceptionnelle en termes d’immersion et d’émotion (silence). Le thème musical comme d’habitude composé par Justin Hurwitz contient tout ce dont parle ce film et paraît pourtant un peu décalé de l’ensemble.
Un excellent biopic.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Le jeune réalisateur Damien Chazelle est aux commandes de ce biopic consacré à Neil Armstrong. C’est un changement de registre pour le cinéaste brossant le portrait d’un homme réservé qui est incarné par Ryan Gosling dont le jeu minimaliste convient parfaitement, apportant toute la retenue nécessaire. La mise en scène inspirante est d’un réalisme saisissant lorsqu’il s’agit de filmer les scènes de vol et se montre tout aussi convaincante lorsqu’elle s’intéresse à la vie familiale de l’astronaute, faisant preuve de justesse et d’une sobriété bienvenue bien que cela manque parfois d’aspérité. Il est en effet difficile de porter à l’écran un homme si célèbre et dont pourtant on ne sait si peu de choses car Armstrong est d’une discrétion absolue. Au final, le réalisateur signe un long-métrage bien tenu et maitrisé.
Milsecu
Milsecu

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2025
Réalisateur,acteurs,actrices ,photographie,musique ,ambiance, effets spéciaux, emotions.....et j en passe....ce film est stratosphérique ,lunaire, simplement EXTRAORDINAIRE
COV Universe
COV Universe

46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 août 2025
Avec First Man, Damien Chazelle signe une fresque à la fois tragique et magnifique, portée par un Ryan Gosling bouleversant. La BO envoûtante de Justin Hurwitz et une mise en scène intime plongent dans l’humanité de Neil Armstrong, sublimée par des scènes de cinéma inoubliables.
majestic
majestic

2 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2025
Bon film sur l'espace, alors au delà que c'est une sorte de biopic si on peut dire sur Neil Armstrong avec ses problèmes et drames personnels qui y sont évoqués moi j'y ai + vu les à côté de la conquête spatiale à savoir le travail et les efforts nécessaires obligatoires et consentis pour y arriver sur des mois et des années justement c'est peut-être là un peu le problème si on veut chipoter car y a beaucoup de jargon technique où forcément qu'on n'a pas l'habitude et quelque fois ça traine légèrement en longueur, en tout cas un film peut-être moins spectaculaire que d'autres du même genre + classique on va dire ce qui n'empêche pas d'y voir des scènes-moments impressionnants comme la dernière demi heure aussi assez touchante à tous les niveaux
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2025
First Man offre un portrait sensible de Neil Armstrong, mêlant prouesses techniques et émotions personnelles. La réalisation de Damien Chazelle, appuyée par une ambiance sonore immersive, capte à la fois la grandeur et la solitude de la mission Apollo 11.
Un film puissant et contemplatif, qui humanise un des moments les plus emblématiques de l’histoire.
WYOMING
WYOMING

4 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2025
Eh bien, c'est un peu soporifique, j'ai pas trouvé ce films top, un peu ennuyeux et plan plan
et on a vu le film en couple on est d'accord tous les deux je l'ai enregistré donc je viens de le regarder
Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 437 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2025
L’étoffe des héros à travers les yeux de Neil armstrong.
Un Ryan gosling impassible et impeccable avec de forts moments d’émotions avec sa jeune fille ou ses collègues.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 mai 2025
Très mitigé sur ce film et Damien Chazelle redescend pas mal dans mon estime. First Man m’a pas mal ennuyé avec son schéma d’histoire vu et revu et sa photographie trop terne. Ca manque d’impact dans les événements et le rythme est très bancal. C’est bien trop mal filmé pour que je puisse passer un bon moment et on est en droit d’attendre mieux de sa part avec un sujet pareil. Hâte de découvrir La La Land que je gomme cette déception. 12/20
Kirob
Kirob

45 abonnés 252 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2025
Chef d'oeuvre absolu. Encore une merveille de Damien Chazelle. C'est entraînant, c'est très bien joué, on en apprend tellement sur cette course à la Lune, et l'immersion est tout simplement jamais-vue pour un film sur l'espace. La musique, le visuel, les dialogues, l'émotion : tout est là. C'est grandiose.
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