First Man - le premier homme sur la Lune
Note moyenne
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681 critiques spectateurs

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DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2018
La dimension humaine du récite de la conquête de la lune, avec de bons acteurs et une réalisation de qualité. Mais on préférera toujours "L'étoffe des héros", qui est un chef d'oeuvre des années 80. Gravity faisait également mieux dans le côté effrayant de la solitude de l'homme dans l'espace et de son infinitésimalité.
Alscyom
Alscyom

29 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2022
Plus humain, et un peu moins tourné à l'épique et au patriotisme que genre "Apollo 13", c'est justement également parfait dans ce registre, pour un des événements les plus importants de notre histoire. Juste une biographie accélérée mais qui sait nous plonger dedans avec un rythme posé, une musique superbe mais des scènes ou ça bouge quand il faut bouger.
Celles-ci savent faire frissonner ; la scène de décollage de Gemini 8 m'a scotché au siège.
La physique spatiale est bien retranscrite, quoiqu'avec un peu d’exagération (vibrations, bruits, force centrifuge) pour rajouter au drama. Comme le Neil trop stoïque : c'est sur que ça va bien à un Gosling du même acabit et Neil présentait cet aspect, en public seulement. Et ce qu'il laisse de sa fille sur la Lune n'a bien sur jamais été étayé. Mais de la liberté de l'auteur compréhensible.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2018
Après le chef d'œuvre WHIPLASH et la la Land Damien Chazelle change de registre et nous offre le biopic de Neil Amstrong , le premier homme à avoir marché sur la lune ; Ryan Gosling s'en sort plutôt bien en tête d'affiche et le reste du casting également . La réalisation est époustouflante , par moment on s'y croirait , avec eux , c'est très réaliste ! Les scènes marquantes du film sont accompagnées d'une super bande son , ou alors du silence le plus total . On pourra peut être reprocher quelques longueurs lors des scènes du quotidien mais bon ça fait partie de l'histoire . De l'entrainement jusqu'à l'exploit en passant par la catastrophe et le désespoir , un bon film.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2018
Damien Chazelle prouve bien qu'il a tout d'un grand cinéaste. Son nouveau film " First Man " est incroyable !
Une mise en scène et une réalisation au sommet, un casting au top, une importance sur les details propre à Chazelle, sans parler de la BO qui est juste magnifique ...
Son troisième long-metrage est surement l'un des meilleurs films que j'ai pu voir en 2018 et est d'ailleurs bien parti pour faire un carton aux Oscars !
Ursidey
Ursidey

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2018
Excellent film magnifiquement réalisé, interprété et mis en musique. Des passages sublimes et pleins d'émotion. Du grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 octobre 2018
Vous savez quoi ? En allant voir "First man", nouvelle conception cinématographique du mec qui a pondu ce trip jaunâtre viscéral et intense qu'était "Whiplash", et la stratosphérique comédie musicale bleue et rose qu'était "La La Land", je m'attendais sincèrement à relativiser sur l'auteur de génie qu'est devenu et semble toujours avoir été "Damien Chazelle". Il est vrai que, en tant que fervent passionné du Septième Art, je fus ne serait-ce que l'instant d'un instant légèrement tourmenté quand à l'intérêt d'un potentiel biopic, dont l'issue n'est inconnue de personne, et surtout par la vue de certains extraits, perplexe face au classicisme apparent.
C'est la veille du "Jour J", que mes oreilles enchantées de jouvenceau rencontrèrent fortuitement les mélodies absolues de "Justin Hurwitz", au crépuscule d'un monde lointain. Nom d'un chien !cette musique, frissonnante à en crever, qui vient d'ailleurs ou bien revient de loin, (le saurais-je ?), transcende.

Et enfin, le jour suivant, en sortant de la salle obscure du "Gaumont Pathé" du Havre, mon père avec qui je suis allé voir le film m'a dit : "Quelque part, il est parti la chercher sur la Lune".
Remarque tout à fait pertinente, qui offre du sens aux 142 minutes qui viennent de s'écouler devant nos yeux, et font du nouveau film de "Chazelle", une fresque titanesque dont la mélancolie de chaque instant transpire les moindres parcelles du visage froid d'un homme porté par la mort.
Grandiose. Froid. Solaire. Lunatique. Intense. Millimétré. Rigoureux. Evasif. Sublime. Triste.
Triste. Mazette ! Que ce voyage introspectif, qui s'impose davantage comme le portrait d'un homme que d'une mission, est triste. Triste à en briser le cœur. Triste à en courber l'échine. Triste à en garder une trace larmoyante sur nos joues rougies par le premier vent d'Hiver. Dès le premier quart d'heure, le ton est donné : distribution à tout va de paires de gifles. Immersion folle. Deuil déchirant. C'est parti, on va en voir du pays. Toute la première partie, jusqu'à la première excursion dans l'espace, dispose d'une fadeur sourde et factice, portée par une réalisation vive, nerveuse et naturaliste, qui dans ses moments intimistes ne cessent de rappeler un certain "Terrence Malick". Les personnages secondaires, plus effleurés que véritablement caractérisés, à l'image du regard que porte "Neil" sur eux, s'exposent comme des fantômes d'âme et de chair. Tout semble factice, impropre, désenchanté, un peu comme la vision nihiliste et distancée que "Neil" conçoit de l'humanité. Sa froideur et son monolithisme suggèrent toute la sensibilité d'un homme brisé qui tente, sans relâche, de contenir la moindre larme qui pourrait s'extirper de ses yeux taciturnes. Et c'est parce qu'il est au point mort, qu'il est expérimenté et qu'il cherche à fuir ce que recherche Janet ("Je voulais une vie normale") qu'il se lance à la Conquête du tout qui n'est rien que du tout ou rien.
Tout ou Rien ? Et bien, si je puis dire, c'est avec rien que "Neil" part dans la vaste étendue étoilée pour la première fois. Les boulons, les commandes, les métaux frais, les combinaisons, le verre solide du scaphandre, les corps disposés sur des sièges, les respirations arythmiques, l'air, le feu, l'eau et la Terre qui s'éloigne : chaque son est retranscrit. Magistralement.
On est immergé, au plus près d'eux, enfermé du début à la fin du programme, dans cette espèce de boîte de conserve rudimentaire que l'on envoie dans le vide. Quelle folie. Mais une folie dépeinte par "Chazelle" comme un chaos sourd et assourdissant dans le plus risqué des endroits (c'est pour dire, même Daesh n'y va pas), et dont la force cinématographique réside dans un travail monstrueux du montage et du cadrage claustrophobique. L'intensité est telle que le spectateur se retrouve, à son insu, emporté dans un torrent démentiel et gargantuesque, où l'on frémit pour ces deux astronautes insignifiants face à un tel géant.
Après ces rugueux évènements, la seconde partie suscite derechef une mélancolie absolue chez le spectateur, que l'on enferme, cette fois ci, dans l'autisme d'un homme qui s'apprête à faire l'impossible. Qu'il soit en conférence de presse ou avec sa tribut de sang, il est le même : froid. Et je ne saurais si bien retranscrire l'étendue de ce que j'ai ressenti, à l'instant où "Neil", s'adresse laborieusement à "Mark and Eric" sur la chose inimaginable qui fera l'apogée de sa vie le 20 juillet 1969, sous le regard d'une Janet à fleur de peau, écorchée vive, lassée par l'obstiné, l'obsédé, le fou.
Les vingt-cinq dernières minutes du film sont certainement l'une des vingt-cinq dernières minutes les plus réussies de l'histoire du Cinéma. C'est un véritable enchaînement de claques, à commencer par le décollage, servi par une partition survoltée et transcendante, puis ensuite d'un atterrissage "chef-d'oeuvresque" sur la Lune parsemée d'un gris scintillant, encore une fois souligné d'une bande originale qui aura sûrement l'Oscar. Sublime ! Du grand Art ! Et, qui plus est, la cerise sur le gâteau, une fois le pied à Lune (si je puis dire), la silence s'impose et suggère un million et demi de frissons dans nos cœurs encore chamboulés. Puis… Aller ! Soyons fous ! Rajoutons encore un bon gros doigt d'honneur au patriotisme Américain qui est ici totalement démythifié : pas de montages alternés avec une vision d'une humanité euphorique sur Terre, ou d'un personnel en extase dans les locaux de la NASA. Non, pas de ça dans le film de "Damien Chazelle". Ici, seulement un homme, avec sa faiblesse et son pathétique, les pieds sur l'inconnu, scrutant les moindres horizons pour pourquoi pas trouver celle qu'il était peut être parti chercher sur la Lune.
"Ryan Gosling" est bouleversant, rustre, déterminé et subtilement viscéral. "Claire Foy" est incandescente, douce, amère et tout à fait fascinée et fascinante. Le reste du casting signe un sans fautes.
Et bien voilà. Je sais que dans un monde comme le notre, où la critique est un exercice de plus en plus prétentieux et délicat, il est difficile d'émettre le fameux mot divin qui peut couronner une œuvre. D'ailleurs, qui suis-je pour me permettre de l'employer, qui ne suis qu'un vulgaire apprenti d'un art aux millions de secrets. Reste que, tout comme "Chazelle" l'a rêvé un jour : il faut mettre des étoiles dans les yeux du spectateur, afin qu'à travers les âges et les générations, une œuvre touche par sa singularité, par son authenticité et par son amour du Grand Cinéma. En somme, je ne peux me retenir de le dire. Peut être est-ce faux, peut être est-ce vrai ? Mais voilà ce que je retiens du Troisième film du nouveau "Master Of Hollywood" : Un vrai chef d'œuvre froid et intense, dont la mélancolie infinie se loge dans notre cœur et nous hante comme le son doux de cette mélodie qui surgit d'une harpe céleste.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 octobre 2018
pas terrible, l'histoire est belle car elle est vrai.
Mais je trouvais qu'il n' y avait pas assez de suspens, d'émotions, même si l'acteur principal à très bien joué.
Ayant vu d'autres films de ce genre, je suis déçue.
Toto INF
Toto INF

42 abonnés 555 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2018
Un film sensible, humain, prenant, et stressant d'un homme en pleine course spatiale en pleine Guerre froide.

J'ai été très agréablement surpris par ce film qui relate probablement de façon bien romancé l'histoire de Neil Armstrong, de sa carrière spatiale, et de sa vie de famille durant ces années. Le film fait très fort en ce qui concerne la tension, les images, et les sentiments qu'il nous fait vivre pendant les phases de vols spatiaux, on est avec les astronautes, on se prend les G avec eux, on est secoué, en tension, et jamais un vol spatial n'aura été aussi vivant au cinéma depuis la scène d'amarrage dans Interstellar ! Sauf que là c'est toutes les scènes dans l'espace qui sont réussies !
Et les scènes à terre ne sont pas laissés pour compte, car elles mettent en évidence le coût humain et financier des missions spatiales, question toujours d'actualité, mais aussi toute la vie de famille d'un astronaute tel que Neil Armstrong, mais aussi tout les coulisses des missions spatiales.
Jamais on ne s'ennui, et on a l'impression d'assister à un documentaire, voir même à une capsule temporelle de la conquête du lieu le plus éloigné où l'humanité n'est jamais allé.

Alors pour moi ce film est excellent, dans ce qu'il raconte, sa façon dont il le raconte, parce qu'il grave dans la pellicule des héros américains qui ont marqué l'histoire de l'humanité, et qui nourrissent chez certains d'entre nous encore la folle envie d'exploration spatiale ! Une réussite en tout point pour les amoureux de l'espace, un très bon biopic d'un homme exceptionnel pour les autres !
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2018
Les 10 premières minutes du film, admirables, sous-tendent tout le propos du film. Dans un déchaînement effrayant de bruits de tôles froissées, Neil Armstrong frôle la mort pour mieux la rencontrer, plus douloureuse, plus abjecte, quelques instants plus tard quand il perd sa fille d'un cancer. Il ne sera à partir de là qu'un mort-vivant qui n'a plus rien à perdre et qui part à la recherche d'un ailleurs puisque sa vie sur terre n'a plus d'intérêt. Damien Chazelle a d'ailleurs l'idée sublime de demander à Ryan Gosling de minimiser son jeu au maximum laissant à Claire Foy, magnifique, le rôle d'insuffler la vie dans son film. Dès lors, on assiste à un chemin de croix aussi douloureux que celui de "Whiplash", semés d'engins spatiaux plus déglingués les uns que les autres, engins de mort hurlants (superbe travail de Nathan Crowley sur les décors et de Lee Gilmore sur le son) faisant du film une vraie expérience sensorielle. Mais Chazelle finit par être rattrapé par le défaut de ses deux précédents films : adoucir leur dureté par des touches d'émotion qui frôlent le lénifiant et l'abus d'une musique emphatique, là où le silence qui précédait avait tellement plus de force. Il va un jour falloir qu'il assume mieux son pessimisme car il aura tout à y gagner.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 octobre 2018
On y est vraiment dans la capsule. Il fallait un sacré courage pour faire ce qu’ils ont fait. Ryan gosling nous fait découvrir un Neil amstrong que j’ignorais . Le film est très bon et bien réalisé.
gonin.robert
gonin.robert

5 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2018
Décevant pour ceux qui comme moi ont vécu l'aventure spatiale dans leur adolescence.
La magie n opère plus.
On voit ça comme vraiment du bricolage alors qu'à l'époque on voyait cela comme de la technique .
Pas vraiment de sentiment ni d'émotion.
Plutôt un documentaire
Kaza Nova
Kaza Nova

6 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2018
En s'attaquant au biopic du "First Man" sur la Lune, Damien Chazelle livre une belle copie maîtrisée, rythmée par des scènes spatiales époustouflantes et immersives. Les premières minutes du film sont particulièrement étouffantes, tant le réalisme est poussé à fond. Nous sommes vraiment dans les chaussures de Neil Armstrong, aventurier de l'espace, affrontant avec lui le vide spatial à bord de monstres techniques conçus grâce à des générations de physiciens et de mathématiciens.
Alors que le sujet paraît très classique, Chazelle évite de nous infliger un biopic linéaire à la gloire de l'astronaute américain. Evitant les scènes clichées, il fait des coupes là où d'autres réalisateurs en auraient fait des tonnes. C'est tout à son honneur de parvenir à restituer un sujet aussi vaste et mythique sans aucune boursouflure. Preuve qu'il n'est pas besoin de verser dans la grandiloquence pour susciter l'émotion, "First Man" restitue avec simplicité l'ampleur de l'exploit de Neil Armstrong. Les écrans de tôle vibrent, les voyants clignotent, les moteurs grondent : c'est dans un vaisseau de ferraille, sommet de technologie certes, mais bien précaire, que ces hommes partent à la conquête du satellite de la Terre. On sent nos astronautes comme des Christophe Collomb partant à la découverte des Indes sur un radeau. La séquence d'approche de la Lune, très réaliste aussi, libère un flot d'émotion : on est littéralement subjugué par ce passage historique, jamais vu. Des générations d'hommes ont vu la Lune au dessus de leur tête toute leur vie, et voici que deux hommes viennent d'y marcher.
Là où Chazelle commet un raté, c'est dans le traitement de l'homme Armstrong. Pas assez problématisée à mon sens, malgré quelques séquences d'émotion réussies, cette partie casse le rythme du film et n'apporte rien de solide au scénario. On comprend le traditionnel écart entre l'homme public à la limite du mythe et l'homme privé vulnérable et père de famille. Ultra classiques, les scènes de famille se suivent et se répètent. On regrette que Chazelle ne synthétise pas cet aspect important de l'homme Armstrong par quelques scènes bien senties, pour laisser davantage de temps au voyage lunaire. Le risque, en s'intéressant à la vie privée du héros, est de sombrer dans la banalité et la redite, ce qui est plusieurs fois le cas de First Man. Le combat de ces héros n'est pas seulement dans l'espace, mais sur Terre, et c'est d'ailleurs l'occasion de parler de la difficile vie de famille pour ces gens qui peuvent disparaître du jour au lendemain. Mais l'articulation entre les voyages spatiaux et les séquences sur Terre n'est pas réussie, les deux parties du film n'arrêtant pas de se couper la parole là où elles devraient être à l'unisson.
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2018
Après deux chef-d’œuvres (Whiplash et La La Land), Damien Chazelle revient avec son troisième film mais cette fois-ci hors de l'univers de la musique. En effet, avec First Man, il s'attaque au premier pas de l'Homme sur la lune en retraçant le parcours de Neil Armstrong, de sa sélection à la mission Apollo 11 en passant par ses entraînements et sa vie familiale. Le film est une belle réussite alternant brillamment moments de tension et de bravoure et moments plus intimistes. Ryan Gosling est parfait dans le rôle de Neil Armstrong, les effets spéciaux sont très réussis et on suit avec beaucoup d’intérêt cette page historique de l'histoire de l'humanité. On regrettera cependant le manque d'émotion de certaines scènes notamment celles sur la vie personnelle d'Armstrong, mais First Man n'en reste pas moins un film captivant et passionnant à suivre. C'est une nouvelle belle réussite pour Damien Chazelle qui confirme (si ce n'était encore à faire) qu'il est un réalisateur définitivement à suivre.
Yvan P
Yvan P

11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2018
J ai passé un excellent moment devant ce film qui retrace toute l'épopée de cette gigantesque course pour poser le pied sur la lune. Les personnages sont plutôt attachants. Je le recommande.
Samwasch
Samwasch

2 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2018
Film sympa mais parfois un peu lent et assez dramatique sur le plan familial. Lors des actions, caméra tremblante et trop de zoom...
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