First Man - le premier homme sur la Lune
Note moyenne
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gabdias
gabdias

120 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2021
Biopic utile sur l’un des héros moderne, le premier homme sur la Lune, c’est brillant, c’est un film mené par un virtuose. Le rythme est intense et soutenu, les près de deux heures et demi passent bien mais il manque terriblement de tripes et d’émotions comme souvent avec R.Gosling. C’était peut-être voulu pour retrouver le froid de notre satellite mais le petit truc qui manque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2020
En jouant la carte du réalisme, First Man se montre à la fois fascinant et se coupe peut-être de certains ressorts dramatiques pour appuyer la reconstitution parfaite de l'exploit technique derrière la première épopée lunaire. Davantage que les détails technologiques du programme, on apprend à connaitre la personnalité extrêmement réservée de Neil Armstrong, parfaitement interprété par Ryan Gosling, et qui pour cette raison n'a pas du être facile à présenter. Le film inclus un aspect humain important, un drame familial, respectable et approché avec délicatesse, pour contrebalancer les scènes spatiales qui restent malgré tout à mon sens les plus intéressantes. Le résultat final est solide et mérite le détour.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2020
L'histoire est passionnante malheureusement elle n'est pas très bien racontée par un Damien Chazelle peu inspiré pour le coup. Le parti pris de s'attarder de longues minutes sur la vie de famille (franchement peu intéressante et surtout peu originale) d'Armstrong est une erreur. Il y avait plus à faire sur le coté politique de cette affaire (en pleine guerre froide) et l'aspect philosophique de cette conquête, seulement narré une minute par une chanson d'un black qui raconte sa vie difficile et les millions de dollars donnés à la NASA. Il fallait se concentrer sur la mission, pas sur l'homme. C'est dommage car les scènes dans l'espace sont très réussis.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 546 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2019
C'est long, long, très long. Plus de 1h30 pour vraiment entrer dans le sujet. Par contre j'ai beaucoup aimé le moment avant, sur et apres la lune (je pense ne pas spoiler vu que tout le monde connaient l'histoire) . A voir pour les dernières 40 minutes, sur 2h20 de film.
SB88
SB88

35 abonnés 1 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 avril 2021
J'apprécie l'idée de montrer la vie privée, les questions, les craintes de la famille.
Après, le film manque de punch. Bien réalisé mais des longueurs.
3,4/5
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2025
Lunaire…
On a l’impression que le film lui même est en apesanteur. C’est d’une lenteur… on aurait pu couper au moins une demie heure de film. Pour le reste, les acteurs les images les décors, c’est impeccable.
darch24
darch24

24 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2022
Quelques longueurs en première partie puis une montée émotionnelle grâce à un personnage plutôt froid, distant et tourmenté..
Le final me semble un peu précipité et laisse peu de place à la mission d appolo 11.
eldarkstone
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2018
un voyage spacial très complet, assez beau, mais inégal, avec notamment quelques moments d'ennuis ou de vide scénaristique. juste pas mal. mais pas exceptionnel.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2018
De Damien Chazelle (2018).
L film sur l'une des plus grande épopée technique du vingtime sicècle , sur fond de guerre froide et de course au leader ship entre l'URSS et les USA. Épopée vue de l'extérieur et de l'intérieur de la Nasa comme de la vie de Neil Armstrong qui sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Le plus intéressant se déroule pendant les huit ans d'entrainement particulièrement éprouvants. La course effrénée à qui sera le leader de l'espace entre les deux grandes puissance est bien menée et documentée. Jusqu'aux nombreux sacrifices humains pour y arriver. Ryan Gosling joue un Amstrong vraiment habité par son personnage jusqu'à l'obsession. On y découvre le héros, certes mais aussi l'homme fragile avec ses peurs et douleurs personnelles. Ryan Gosling en mari aimant est excellent . Tout comme Claire Foy en femme accompagant jusqu'au bout son mari . A la fois forte et emplie de doutes sur la réalité des évènements . Lambiance des années 60/70 elle aussi est bien rendue . Et puis pour ne rien gacher bien au contraire ! Une très belle mise en image et photos . De quoi se remémorer les images du premier pas à jamais incrit dans l'histoire . A noter aussi le très bon jeu de Jason Clarke.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2022
First Man : Le Premier Homme sur la Lune est un film très bien réalisé de la part de Damien Chazelle.
Même si la thématique ne m'intéresse pas du tout, il faut reconnaître que visuellement le film est plutôt bien chiadée et rend parfaitement hommage aux astronautes.
Le jeu d'acteur est plutôt bon et Ryan Gosling est le choix parfait pour incarner un Neil Armstrong tout en retenue.
Malheureusement, au-delà de l'apparence convaincante du film, ce film me conforte sur le fait que les biopics n'est pas mon registre de prédilection. L'intrigue ne m'a pas forcément emballé et je me suis un peu ennuyé malgré des visuels très marquants et une très belle musique. Je suis un peu passé à côté.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2019
Puisqu’il est d’usage, cinquante ans après l’instant qui immortalisa Armstrong, de fantasmer sur des aventures spatiales au point mort, il est aussi celui du spectateur de subir ce qu’on lui impose de plus en plus souvent comme du prétendu authentique : Interstellar, Seul sur Mars et Gravity font partie de cette vague néoréaliste créative mais qui tombe à côté de la plaque de Pioneer. First Man a le problème inverse : sacrifiant le spectacle, il se propose de biographer le premier homme sur la Lune, c’est-à-dire de se fonder sur la trinité toute simple qui le guida : son environnement, son entraînement et sa famille.

Alors le montage les assemble gaiment, prenant le temps d’explorer la décennie 1960 sous un angle souvent pensé comme une piqûre de rappel : Kennedy, la Guerre froide, la course à la Lune, la désillusion que la NASA provoqua en face des multiples victoires russes, la révolution sociale que l’inanité du projet Apollo alimenta à son échelle… Yep, Chazelle a l’immense mérite de bien nous remettre une chose en tête : le premier homme, il reste le premier, mais il ne reste pas un homme.

Chargé de remédier à cette tare de l’idéalisation historique : Ryan Gosling, alias Neil Armstrong, et sa présence impassible, qui sur le long terme se démarque tandis que son personnage sombre dans les responsabilités. Armstrong était un père de famille hanté, ce que le film nous fera comprendre avec trop d’insistance entre les plans sur les moniteurs de Houston et les sandwichs à moitié mâchés ; on croirait que Chazelle a eu peur de ne pas pouvoir maintenir l’ambiance sans se concentrer sur des broutilles (alors que le ciel entier lui tendait les bras), si bien que le côté famille qui est tellement mis en avant se retourne un peu contre lui.

Le réalisateur est prompt à s’atteler ensuite à la pression qui pesa sur les astronautes, mais il le fait sous forme de liste : des évènements historiques qui s’égrènent sans impact, des enquêtes auxquelles seul un accessoiriste féru d’épais classeurs, disséminés un peu partout, nous aide à croire. Cette embrouille scénaristique médiocrement démêlée gagne en consistance avec l’addition de la dimension 68 et la précision de Gosling, mais, en échange, ça devient juste son film à lui – on repensera à des personnages secondaires aussi utiles que des pots de fleurs avec une pensée attendrie pour la bonne intention ; Claire Foy est marquante mais son sourire un peu crispé. Souvent.

Chazelle n’est pas à la hauteur de son sujet : il était un peu dans la Lune – ce qui aurait pu l’aider, mais sa tâche était grande et il n’aurait dû laisser aucune raison au spectateur de repenser à Ron Howard avec l’idée que ceci ou cela était mieux chez ce dernier. Toutefois, il lui reste un atout : comme je le disais en intro, il se démarque du néoréalisme spatial actuel et cela lui donne l’avantage sur des terrains très cinématographiques.

Il est un peu dépassé, en 2019, de s’extasier sur des pièges faciles dans lesquels il ne tombe pas (pas de son dans l’espace, pas de nuages en altitude), mais d’autres sont évités qui sont diantrement discrets, osés jusqu’à être frustrants, comme les casques opaques ou les vols claustrophiles (les films dans le ciel ont des raisons évidentes de ne pas enfermer les caméras dans les boîtes de conserves habitées qu’on y envoyait, alors qu’il y a tellement d’espace à mettre en images).

De façon générale, la photo ne cherche pas à produire de l’extraordinaire, puisque son thème l’est au départ, lui confèrant un certain charme. Il n’y aura pas de crescendo ou de catharsis, à peine une fin, mais il y aura les alarmes (émises par un de ces ordinateurs qui étaient dépassés avant l’Homme) qui paraîtront si terre-à-terre devant le sol lunaire et bipperont en hommage à des déchirures humaines enfin dotées de tout leur sens.

Chazelle arrive de justesse (mais aussi avec) à nous remettre dans cette époque qui réalisait sûrement mieux que nous ce que cela signifie vraiment d’alunir, aussi bien technologiquement que politiquement ou socialement. Il s’en faut de peu, mais il arrive à nous convaincre que l’humanité, dans les petites échelles que le cinéma vient gratouiller ici, a vraiment donné tout ce qu’elle avait et accompli quelque chose d’immense. C’est un petit pas pour le cinéma, mais un grand pas pour le genre.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2021
B.O 806 925
L'histoire de l'un des grands évènement historique...le premier pas de l'homme sur la lune...
Intéressant et bien joué, on apprend plein de chose sur cette aventure. Il y a un fil rouge entre la vie de Neil Amstrong et l'aventure spatiale et on voit que tout ne fut pas simple...le nombre d'accident etc...
J'ai apprécie qu'il n'en n'ont pas trop fait sur l'affrontement URSS/USA pour cette conquête spatiale. Le côté ricain je me la péte est là mais sans plus et cela aussi c'est appréciable.
En tous cas intéressant.
NOTE: 6.5/10
Rourkewhite
Rourkewhite

105 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2020
Un film d'une grande maîtrise, servi par des acteurs parfaits au jeu tout en retenue et une excellente réalisation! Le film pêche presque par excès de dignité, par le refus catégorique de toute putasserie, qui lui vaut les honneurs des critiques et l'admiration générale à défaut d'être vraiment émouvant!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 août 2019
Malgré les quelques impacts et explosions qui réveillent notre attention, le rythme évoque beaucoup moins le blockbuster du XXIe siècle que l'époque plus sobre du Nouvel Hollywood. Avec en plus une photographie très rétro, on croirait parfois regarder un film réalisé dans la foulée des événements qu'il raconte. Pour ce qui est de la réalisation, on pense plutôt au Malick du Nouveau Monde et de Tree of Life (montage impressionniste et tendance à l'hyper-subjectivité), la principale différence étant que Malick insérait les destins de ses personnages dans un cosmos toujours plus large. First Man, au contraire (c'est selon moi son principal défaut) ne cesse de réduire la perspective pour ramener le cosmos aux dimensions de la peine d'un seul homme, comme si ce "grand pas pour l'humanité" n'était que l'aboutissement des deuils et traumatismes subis par Armstrong. Par là, le film rejoint la tendance doloriste du film d'aventure spatiale contemporain, de Gravity à Premier Contact en passant par Interstellar. Jusqu'à une toute petite fin qui contraste avec les apothéoses des films précédents de Chazelle. Je retiens quand même la belle prestation de Claire Foy.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 888 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2020
Dans l'ensemble je n'ai pas été impressionné par ce film.
Bien sûr il est tout à la fois divertissant et éducatif avec notamment des scènes où la tension monte.
Mais ça reste un peu mou et légèrement ennuyé.
Il m'a manqué quelque chose.
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