Avis : First Man - le premier homme sur la Lune - Page 5
First Man - le premier homme sur la Lune
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OMTR
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5,0
Publiée le 3 octobre 2020
Intime. Puissant. Sublime.
Réalisé par Damien Chazelle avec Ryan Gosling – le réalisateur et l'acteur dans un rôle principal de « La La Land » (2016) – incarnant Neil Armstrong dans ce drame biographique intime, puissant et sublime, qui narre l'histoire de la vie du premier homme sur la lune de 1960 à 1969.
Chef d'oeuvre absolu. Encore une merveille de Damien Chazelle. C'est entraînant, c'est très bien joué, on en apprend tellement sur cette course à la Lune, et l'immersion est tout simplement jamais-vue pour un film sur l'espace. La musique, le visuel, les dialogues, l'émotion : tout est là. C'est grandiose.
Encore une pépite de Damien chazel. La finesse des prises rends crédible, la moindre des scènes et son acteur fétiche avec un jeu minialiste prouve que ce gars est bourré de talent
Film d'une finesse et d'un réalisme hallucinant. Un quasi documentaire sur cette incroyable épopée vu dans l'intimité d'un homme (donc aucune scène baroque à la gloire des US). Tout en finesse. Remarquable de réalisme, de justesse ! Réalisation, jeu des acteurs, décors, caméra, musique ... tout touche à la perfection. Ca me laisse sans voix !
First Man est l'un de mes films préférés de 2018. Pour une fois, je jeu d'acteur de Ryan Gosling est bon ! Et rien que pour ça, il faut voir ce film car c'est rare, très rare. Le reste du casting est au top. C'est, mais, ultra immersif ! On sent le danger venir de partout, on a vraiment l'impression d'être à quelques centimètres de métal du vide intersidéral avec tous les plans sur les vis et les boulons. Il y a une scène où la capsule part en vrille et c'est flippant. Dès qu'ils se décrochent de l'autre vaisseau, on les voit tourner de plus en plus vite et de manière soudaine ! On voit les tableaux de bord avoir des bugs tellement ça tourne vite ! Excellente séquence bien flippante. Bon, le reste du film, on suit Neil Armstrong faire son entraînement et gérer des problèmes familiaux, on s'attache aux Armstrong. Et comment ne pas parler du dernier tiers du film ! Le décollage est impressionnant, genre vraiment, l'alunissage est magnifique avec une BO superbe, et le moment où ils marchent sur la Lune, déjà culte. J'y ai appris beaucoup de choses sur tous les points entre les évènements de la vie des Armstrong et la mission. En résumé : un excellent film qui deviendra culte de part sa beauté, ses scènes marquantes nombreuses et sa BO. À voir au moins une fois dans sa vie.
Agréablement surpris par ce film. Des acteurs qui savent faire vivre leurs émotions. Une histoire que l'on connait de manière approximative et qui permet de mettre des "vies" sur des "têtes".
Produit par le grand Steven Spielberg, Damien Chazelle a réussi un film à la fois intimiste et grandiose. Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la lune n’avait jamais eu son histoire portée à l’écran. Le jeune réalisateur s’est inspiré du livre de James R. Hansen publié en 2005 et offre à Ryan Gosling l’un de ses plus beaux rôles, celui d’un père traumatisé par la mort de sa petite fille et plongé dans l’incommunicabilité avec sa femme, Janet Shearon, jouée par la grande Claire Foy (l’actrice magistrale de « The Crown ») et ses deux fils. L’apesanteur est ressentie jusque dans les mouvements de la caméra et Damien Chazelle nous emmène lentement jusqu’au fameux jour qui aura marqué le siècle dernier. Le thème de la parentalité, des relations entre un père et son fils abordé déjà dans Whiplash, son premier long métrage et la notion d’exploit, sont au coeur de sa jeune oeuvre cinématographique. « Whiplash »: comment devient-on un musicien de jazz de génie ? « Lalaland » : comment réaliser son rêve d’artiste? « First Man »: comment devient-on le premier homme à avoir marché sur la lune ? Ses réponses : Le travail, la solitude et l’opiniâtreté. Depuis son premier film, « Guy and Madeline on a Park Bench » (dont certains morceaux sont très proches de « Lalaland »), la musique de Justin Hurwitz accompagne en beauté les films de Damien Chazelle.
En ce qui me concerne je trouve le jeu de Ryan très expressif même si d'une extrême sobriété.
spoiler: Quand son collègue vient lui parler après la mort de collègues et amis. Il lui dit: crois tu que je suis sorti parce que j'ai envie de parler à quelqu'un ?
Celles et ceux qui ont une relation à eux mêmes développée, ont besoin de temps pour intégrer leur expériences dans le silence ou la solitude qui permet de faire place au ressentis du corps et des émotions, et métaboliser dans le corps. Ce type d'intelligence m'a été décrit par Howard Gardner qui a identifié environ 7 formes différentes d'intelligence dont celle du rapport à soi.
Neil fait pas partie de ces gens qui ont peu besoin de parler de ce qu'ils vivent de leur intériorité. Pour exemple spoiler: la scène de retrouvailles avec sa femme, est parlante, puissante, bouleversante et magnifique sans un seul mot.
Je suis aussi très touché de cette scène où Neil spoiler: "offre" (je ne sais pas encore quel mot utiliser pour décrire cette scène que je trouve somptueuse d'amour et de deuil exprimé) le petit bracelet de sa fille Karen au mystère et à l'obscurité d'un profond cratère sur la lune. Quel hommage à sa fille chérie partie si jeune.
spoiler: La chute lente du bracelet dans le cratère lunaire et la vision du visage de ce père meurtri qui cache au spectateur son visage en abaissant la visière opaque de son casque de cosmonaute est tellement riche d'humanité, encore une fois au delà des mots...
Je suis tenté de mettre cinq étoile. Je me demande ce qui m'en empêche.
Peut-être que je veux reconnaître que en ce qui me concerne j'apprécie mettre des mots à nos expériences... et je marque ainsi mon envie de rejoindre plus pleinement celles de ceux qui ont moins besoin que moi de mots sans autant capable de ne le faire que j'aimerais.
Il ne me reste qu'à faire un moment de silence pour continuer à laisser infuser en moi ce merveilleux film...
Il se peut que d'ici quelque secondes ou quelque jours je lui mette cinq étoiles....
grand regret de l'avoir râté sur grand écran pour tous ceux qui aiment les étoiles et la lune film à ne pas louper belles images; belle histoire excellente interprétation tous ceux qui ont des souvenirs d'enfance liés à ce voyage magique seront comblés
Après le jouissif Wiplash et le chef-d'oeuvre Lala land aux 5 Oscars, "First Man : le premier homme sur la lune" est le nouveau film de Damien Chazelle.
Ayant adoré Wiplash et élevé Lala land au rang de chef-d'oeuvre révolutionnaire, j'étais bien sure obligée d'aller voir First Man en salle, et je ne fus pas déçue. Enfin un film de Damien Chazelle qui ne parle pas de musique, enfin il nous montre qu'il n'est pas bon seulement dans le film musical, et bon sang qu'est-ce que c'est bon...
Pendant 2h30 nous pouvons suivre au plus près Neil Amstrong dans sa vie la plus intime ainsi que sa femme, Janet Armstrong dont nous partageons sa peur de voir son mari, un jour, ne pas rentrer à la maison. Chaque scène d'action est plus stressante que la précédente tellement l'enjeu politique et les risques pris par ces hommes augmentais à chaque sortie dans l'espace pour pouvoir être le premier à faire le bon de géant pour l’humanité. Le film est une merveille de réalisme quand on sait qu'aucune scène n'a été tourné sur fond vert et que l'on à l'impression, de par des plans de caméra astucieux et une mise en scène qui a le soucis du détail, que Neill Armstrong et ses confrères ont été envoyés dans l'espace dans de vulgaires boîtes de conserves. Les images sont magnifiques notamment celles sur la lune dont la beauté et le calme les subjuguent et dont les notes de la bo me reviennent parfois en tête. Il y a aussi ce grain sur l'image qui la rend si particulière et qui remet dans le contexte de l'époque sur fond de guerre froide et de discours racial.
Je ne vois pas quoi dire d'autre sur ce film mise a part que c'est un chef d’œuvre C'est donc sans nul doute pour moi un des meilleurs de 2018 qui a su me marquer avec des scènes fortes et un réalisme à couper le souffle. A à la sortie d'à projection je n'avais plus qu'un mot à la bouche, et ce mot c'était : ENCORE.
Encore des films puissants et la fois touchant qui nous clouent au fond de notre siège. Encore des projets ambitieux comme passer d'une comédie musicale à succès en 2017 à un biopic sur le premier homme à avoir marché sur la lune. Encore, encore et encore des films qui ne cessent de mettre la barre plus haute à chaque sortie
Je pense que je ne peux souhaiter qu'une chose à Damien Chazelle. C'est de continuer sure cette voie... CELLE DE LA RÉUSSITE.
Bouleversant. Heureusement la bande annonce cache le sel du film, qui fait de lui immensément plus qu'une sorte d'Apollo 13 comme on aimerait nous le vendre... C'est avant tout un film sur la puissance de l'amour Paternel, au-delà d'un film sur un exploit historique. Terriblement fort et émouvant. Sur la partie historique eu technique des préparatifs et des vols, là aussi le film sait, très rapidement, nous embarquer et nous passionner, même l'inculte que je suis à ce sujet. Je n'en suis pas sorti indemne. À voir absolument
Après Lalaland qui m'a enchanté, Damien Chazelle me ravit à nouveau dans un autre registre. La réalisation de First Man est parfaite. Très documenté sans être filmé comme un documentaire car caméra à l'épaule pour être au plus près du ressenti des personnages, Neil Armstrong en tête. On ne tombe pourtant jamais dans le pathos. S'il y a une scène dont je me serais passée, pour chipoter: spoiler: celle dans laquelle Neil Armstrong jette le bracelet de Karen dans un cratère lunaire .
Un tres beau biopic Avec une scene tres emouvante de l'alunissage. Un portrait de Neil Armstrong à la fois astronaute, mari et pere De tres belles images Ryan Gosling, Claire Foy et Kyle Chandler qui jouent superbement bien
En sortant du ciné, nous avions une belle lune, nous avons pris le temps de la regarder. Le film est une merveille, décrivant sans s alourdir la dimension humaine de poursuivre de tels objectifs. Être motivés à atteindre l impossible est ce qui caractérise les petits riens que nous sommes. Ça fait du bien de se rappeler que la course à la technologie peut avoir du sens. Le film ne prend ni les chemins de la physique, ni ceux du métaphysique, il suit le chemin d un homme simple et profond. Il est au niveau de l étoffe des héros et le transcende en passant par le quasi unique point de vue de Neil Armstrong.