Note moyenne
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Un véritable chez d'œuvre.
Grandiose.
Musique fabuleuse.
Émotion au rendez-vous. J'ai adoré.
Grandiose.
Musique fabuleuse.
Émotion au rendez-vous. J'ai adoré.
Film absolument bouleversant. Au premier abord, on croit à un vulgaire reportage du premier homme à avoir marché sur la Lune, puis on découvre en réalité l'univers et la vie privée de Neil Armstrong et de sa femme Janet sur cette période de 10 ans, de la mission Gemini 8 à Apollo 11. Les plans sont au plus proche des personnages, on s'y croirait ! On découvre également le personnage de Neil Armstrong, froid et avec peu d'émotions, ce qui accentue les sentiments chez le spectateur. La bande son est majestueuse. Justin Hurwitz utilise une mélodie emblématique qui caractérise à merveille l'exploration spatiale et le voyage sur la Lune. On peut par exemple penser à la bande son "Apollo 11 Lauch" ou encore "The Landing".
Bref ce film est un chef d’œuvre et fait partit des films à voir absolument pour les personnes recherchant du réalisme et du sentimentale !
Bref ce film est un chef d’œuvre et fait partit des films à voir absolument pour les personnes recherchant du réalisme et du sentimentale !
Chazelle mêle l'intime et le spectaculaire avec brio et parvient à mettre de la poésie dans un univers holywoodien de plus en plus formaté... bouleversant.
Magnifiquement filmé avec une musique au diapason. L’interprétation est formidable avec à la fois une pudeur omniprésente et une émotion transmise très importante. Merci pour ce très bon moment de cinéma
J'ai ressenti beaucoup d'émotions pendant ce film, parfois mêmes des émotions contradictoires.
Les scènes de la vie privée de Neil Armstrong posent son personnage, et contribuent à l'ambiance pesante et mélancolique du film.
Il y a aussi plusieurs moments de génie dans la réalisation, par exemple la vue à la première personne lors de l'alunissage : saisissant. De même que le silence absolu pendant les quelques minutes sur la Lune. On se croit avec eux tout au long de la mission, on peut presque sentir le sable cendré sous nos pieds.
La musique au moment de l'alunissage est une des plus belles musiques classiques de film que j'ai entendu depuis bien longtemps. Pas seulement épique, mais aussi très mélancolique, à l'image du film.
Les morts des astronautes au cours des années de tâtonnement de la Nasa avec Gemini et Apollo, sont traitées avec beaucoup de gravité et de respect.
À noter que le propos du film n'est PAS DU TOUT pro-américain, ne berce pas du tout dans l'héroisme puritain à l'américaine, au contraire il y a un mélange entre le côté miraculeux de l'exploit et le côté vain d'arriver jusque là au prix de tous ces sacrifices.
La grande force de ce film magistral est de replacer avec brio la petite histoire dans la grande. La petite histoire de cet être humain, Neil Armstrong, dévasté par la mort de sa fille, qui se retrouve un peu par hasard dans le premier voyage lunaire et rentre à tout jamais dans l'Histoire de l'humanité, en posant le pied sur un caillou sombre et stérile à 380.000 km de la Terre...
Les scènes de la vie privée de Neil Armstrong posent son personnage, et contribuent à l'ambiance pesante et mélancolique du film.
Il y a aussi plusieurs moments de génie dans la réalisation, par exemple la vue à la première personne lors de l'alunissage : saisissant. De même que le silence absolu pendant les quelques minutes sur la Lune. On se croit avec eux tout au long de la mission, on peut presque sentir le sable cendré sous nos pieds.
La musique au moment de l'alunissage est une des plus belles musiques classiques de film que j'ai entendu depuis bien longtemps. Pas seulement épique, mais aussi très mélancolique, à l'image du film.
Les morts des astronautes au cours des années de tâtonnement de la Nasa avec Gemini et Apollo, sont traitées avec beaucoup de gravité et de respect.
À noter que le propos du film n'est PAS DU TOUT pro-américain, ne berce pas du tout dans l'héroisme puritain à l'américaine, au contraire il y a un mélange entre le côté miraculeux de l'exploit et le côté vain d'arriver jusque là au prix de tous ces sacrifices.
La grande force de ce film magistral est de replacer avec brio la petite histoire dans la grande. La petite histoire de cet être humain, Neil Armstrong, dévasté par la mort de sa fille, qui se retrouve un peu par hasard dans le premier voyage lunaire et rentre à tout jamais dans l'Histoire de l'humanité, en posant le pied sur un caillou sombre et stérile à 380.000 km de la Terre...
5 étoiles = chef d'oeuvre, sur Allociné? Eh bien alors je signe pour 5 étoiles.
Il y avait tellement de critiques négatives que j'ai hésité à le voir.
Puis à la sortie d'un énième visionnage d'Apollo 13, il était temps que j'en apprenne un peu plus sur Apollo 11 mais surtout sur l'état d'esprit qu'avait N. Armstrong avant de s'enfermer dans cette boite de conserve - d'autant plus après le drame d'Apollo 1.
Il resterait encore beaucoup à apprendre autour de cette mission, mais le réalisateur m'en a déjà donné pas mal, notamment avec sa dimension humaine, et je l'en remercie.
De même que Ryan Gosling, particulièrement bluffant.
Il y avait tellement de critiques négatives que j'ai hésité à le voir.
Puis à la sortie d'un énième visionnage d'Apollo 13, il était temps que j'en apprenne un peu plus sur Apollo 11 mais surtout sur l'état d'esprit qu'avait N. Armstrong avant de s'enfermer dans cette boite de conserve - d'autant plus après le drame d'Apollo 1.
Il resterait encore beaucoup à apprendre autour de cette mission, mais le réalisateur m'en a déjà donné pas mal, notamment avec sa dimension humaine, et je l'en remercie.
De même que Ryan Gosling, particulièrement bluffant.
Grandiose ! Je me suis plongée dans cette aventure auprès de Monsieur Armstrong et quelle aventure.... De l’émotion, de l’espoir, de la colère,... tant de sentiments ressentis lors de ce film. Un film qui marque
Un chef d'œuvre absolu, un film dont le scénario est réellement osé, une histoire touchante, une bande son fantastique, que certains compareraient à Interstellar, mais la surclasse nettement ; le jeu d'acteur de Ryan Gosling est fantastique… Un film que je recommande fortement !
Film surprenant qui nous fait découvrir, au delà de la conquête spatiale, la vie bouleversante du premier homme sur la lune
Quel film !!!!!
On est loin des super héros de Marvel, et pourtant on est bien en face de super héros bien humains, avec leurs faiblesses, leurs peurs, leur vécu, on prends réellement conscience de l'importance de l’événement! l'alunissage avec le thème musical est juste magnifique!
Effectivement c'est aboutissement magnifique d'une équipe de centaines d'hommes tous aussi compétent les uns que les autres ! toutefois on est dans le LEM avec Neil et on vit un moment mémorable !
Ryan est éblouissant de justesse !
On est loin des super héros de Marvel, et pourtant on est bien en face de super héros bien humains, avec leurs faiblesses, leurs peurs, leur vécu, on prends réellement conscience de l'importance de l’événement! l'alunissage avec le thème musical est juste magnifique!
Effectivement c'est aboutissement magnifique d'une équipe de centaines d'hommes tous aussi compétent les uns que les autres ! toutefois on est dans le LEM avec Neil et on vit un moment mémorable !
Ryan est éblouissant de justesse !
Un film extraordinaire. La plus grande immersion auditive que j’ai vécu au cinéma. Une grosse performance de Ryan Gosling. Justin Hurwitz et Damien Chazelle forment un des meilleurs duos d’Hollywood. À voir quoi qu’il arrive.
Un film qui met en parallèle la vie de l'homme endeuillé, discret, et le professionnel compétent et déterminé à réussir ses missions. On y voit la préparation intense des astronautes, la dangerosité des missions, l'angoisse des familles. C'est beau, captivant et touchant.
Neil Armstrong a parcouru 384 000 kilomètres pour aller se recueillir sur une tombe. C’est toute la beauté de First Man, qui fait de l’exploit le plus médiatisé du XXe siècle le long deuil d’un père, huit années de silence après la mort de Karen, sa fille de deux ans. Ce chagrin jamais dit le pousse à l’aveugle vers des missions de plus en plus mortelles, seuls moments où sa douleur se tait, mais il lui grignote peu à peu la capacité de ressentir. Chazelle montre bien le drapeau, puis il lui préfère un minuscule bracelet lâché au bord d’un cratère, et la Lune devient le plus vaste mausolée qu’un père ait jamais offert à son enfant. Armstrong quitte l’atmosphère pour mieux descendre en lui-même, et ce double voyage est le vrai sujet du film.
Chazelle voulait une histoire qui tienne entre la Lune et l’évier de la cuisine, et son montage fait exactement ça. Vol d’essai, maladie de Karen, enterrement : le cockpit répond sans cesse au foyer, et ces huit années filent sans qu’on les voie passer, malgré un léger creux au milieu. Le prix de la grandeur est partout. Elliot See, Ed White et l’équipage d’Apollo 1 tombent en route, et « Whitey on the Moon » de Gil Scott-Heron rappelle sèchement qui restait sur le bas-côté pendant qu’on envoyait des Blancs là-haut. Le héros américain en ressort démythifié, père absent incapable de parler à ses fils autrement qu’en astronaute, et la scène où Janet le force à leur dire au revoir avant le départ dit tout. Son triomphe public a la taille exacte de son échec intime, comme s’il avait été plus simple de fuir l’ordinaire que de l’habiter.
Après deux films musicaux, Chazelle change complètement de terrain sans rien perdre de son obsession, celle d’un homme rivé à un but et prêt à y laisser tout le reste. Il confirme au passage qu’il est l’un des cinéastes les plus doués de ces quinze dernières années. Son écriture parie sur le non-dit, avec des dialogues rares qui pèsent des tonnes, et c’est là que Ryan Gosling excelle. Il joue ce retrait avec une intériorité bouleversante, chaque regard chargé de ce qu’Armstrong ne prononcera jamais. Si Gosling est la Lune, Claire Foy est la Terre, à vif, et elle lui vole plus d’une scène en portant tout ce qu’il refuse d’exprimer. C’est à travers elle qu’on mesure vraiment ce que coûte le silence de Neil.
Avec Linus Sandgren, Chazelle range au placard la précision chorégraphiée de La La Land et fait un choix radical. Caméra à l’épaule, aucun des grands plans extérieurs qu’on attendait, une claustrophobie de chaque instant. Tout se joue dans des habitacles exigus, au plus près des yeux, des rivets et des cadrans, et l’on sent la tôle craquer comme si la capsule pouvait lâcher à chaque seconde. L’espace redevient un milieu hostile où des hommes minuscules avancent à force de bricolage et de courage, et l’on en sort plein de respect pour ces héritiers des navigateurs du XVe siècle, partis vers l’inconnu au nom de tous. L’alunissage d’Eagle cloue au siège, un chaos où ne subsistent que les voix des astronautes, jusqu’à ce que la trappe s’ouvre sur un silence absolu. La valse mélancolique de Justin Hurwitz, l’une des plus belles partitions de la décennie, hisse alors le film vers quelque chose de presque sacré.
On ne peut pas dire que Chazelle sait pas finir ses films. Et celui-ci tourne le dos à l’euphorie. Une vitre de quarantaine, deux mains posées de chaque côté sans un mot, un homme qui a touché la Lune sans savoir encore toucher sa femme. Un chef-d’œuvre sur la distance : celle qui sépare la Terre de la Lune, et celle, autrement infranchissable, qui sépare un homme des siens.
Chazelle voulait une histoire qui tienne entre la Lune et l’évier de la cuisine, et son montage fait exactement ça. Vol d’essai, maladie de Karen, enterrement : le cockpit répond sans cesse au foyer, et ces huit années filent sans qu’on les voie passer, malgré un léger creux au milieu. Le prix de la grandeur est partout. Elliot See, Ed White et l’équipage d’Apollo 1 tombent en route, et « Whitey on the Moon » de Gil Scott-Heron rappelle sèchement qui restait sur le bas-côté pendant qu’on envoyait des Blancs là-haut. Le héros américain en ressort démythifié, père absent incapable de parler à ses fils autrement qu’en astronaute, et la scène où Janet le force à leur dire au revoir avant le départ dit tout. Son triomphe public a la taille exacte de son échec intime, comme s’il avait été plus simple de fuir l’ordinaire que de l’habiter.
Après deux films musicaux, Chazelle change complètement de terrain sans rien perdre de son obsession, celle d’un homme rivé à un but et prêt à y laisser tout le reste. Il confirme au passage qu’il est l’un des cinéastes les plus doués de ces quinze dernières années. Son écriture parie sur le non-dit, avec des dialogues rares qui pèsent des tonnes, et c’est là que Ryan Gosling excelle. Il joue ce retrait avec une intériorité bouleversante, chaque regard chargé de ce qu’Armstrong ne prononcera jamais. Si Gosling est la Lune, Claire Foy est la Terre, à vif, et elle lui vole plus d’une scène en portant tout ce qu’il refuse d’exprimer. C’est à travers elle qu’on mesure vraiment ce que coûte le silence de Neil.
Avec Linus Sandgren, Chazelle range au placard la précision chorégraphiée de La La Land et fait un choix radical. Caméra à l’épaule, aucun des grands plans extérieurs qu’on attendait, une claustrophobie de chaque instant. Tout se joue dans des habitacles exigus, au plus près des yeux, des rivets et des cadrans, et l’on sent la tôle craquer comme si la capsule pouvait lâcher à chaque seconde. L’espace redevient un milieu hostile où des hommes minuscules avancent à force de bricolage et de courage, et l’on en sort plein de respect pour ces héritiers des navigateurs du XVe siècle, partis vers l’inconnu au nom de tous. L’alunissage d’Eagle cloue au siège, un chaos où ne subsistent que les voix des astronautes, jusqu’à ce que la trappe s’ouvre sur un silence absolu. La valse mélancolique de Justin Hurwitz, l’une des plus belles partitions de la décennie, hisse alors le film vers quelque chose de presque sacré.
On ne peut pas dire que Chazelle sait pas finir ses films. Et celui-ci tourne le dos à l’euphorie. Une vitre de quarantaine, deux mains posées de chaque côté sans un mot, un homme qui a touché la Lune sans savoir encore toucher sa femme. Un chef-d’œuvre sur la distance : celle qui sépare la Terre de la Lune, et celle, autrement infranchissable, qui sépare un homme des siens.
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