Note moyenne
2,8
18 titres de presse
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Excessif
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Le Figaroscope
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Télé 7 Jours
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Positif
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Elle
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Ouest France
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TéléCinéObs
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20 Minutes
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Le Monde
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Première
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Studio Ciné Live
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Excessif
Chaque minute du film devient pour le spectateur un émerveillement mais aussi l'occasion de saluer cette destinée tragique savamment mise en scène.
Le Figaroscope
Ce conte de délivrance est un trésor d'intelligence et de coeur (...) Une magnifique aventure.
Télé 7 Jours
(...) un conte magistral, grave et burlesque, dénué de pathos mais pas d'émotions.
Positif
Drôle, émouvant, jamais niais ou sucré, ce calendrier de l'avent morbide est une jolie surprise à laquelle on reprochera juste son idéologie chrétienne un poil outrée.
Elle
Pas méchant
La Croix
Le film permet une saisissante mise en image (...) Le jeune Amir touche par la sensibilité et l'intelligence de son jeu.
Le Journal du Dimanche
entre spiritualité, angoisse de la mort et scènes burlesques, Oscar... réussit à émouvoir. Michèle Laroque, très juste, incarne la Dame en rose et Amir révèle un talent prometteur.
Le Parisien
Sur un sujet très difficile, la grave maladie d'un enfant, il donne dans l'émotion tout en parvenant à traiter l'ensemble avec légèreté.
Le Point
Voir le site du Point
Ouest France
Un scénario sans surprise jusqu'à un final sirupeux de bons sentiments moralisateurs. Mais le face-à-face entre l'enfant et sa visiteuse est touchant.
TéléCinéObs
Sur le thème douloureux des derniers jours d'un enfant malade, Eric-Emmanuel Schmitt évite tout pathos. Michèle Laroque est tout en tendresse rêche, et le jeune Amir, formidable de sensibilité et d'intelligence.
20 Minutes
Seuls les fans éperdus de Michèle Laroque en tailleurs fuchsia ou du style douceâtre d'Eric-Emmanuel Schmitt se régaleront de ce film au mysticisme lourdaud.
Le Monde
Sous ses dehors de vitrine de grand magasin (...), Oscar et la dame rose cache un intérieur résolument sulpicien.
Première
L'écrivain semble ignorer que les modes narratifs et visuels du cinéma ont évolué depuis les années 30.
Studio Ciné Live
Voir sur Studio Ciné Live
L'Express
www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Pâtisserie trop lourde et trop sucrée, enrobée d'une réalisation écoeurante, Oscar et la dame rose ne nous épargne aucun poncif.
Télérama
Eric-Emmanuel Schmitt doit vraiment aimer son conte à succès : c'est la deuxième métamorphose qu'il lui fait subir (...) mais trop, c'est trop.