Away We Go
Note moyenne
3,5
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409 critiques spectateurs

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72 critiques
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loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2012
Avec "Away we go", Sam Mendes retrouve sa verve et son sens de l'observation qui avait tant fait mouche avec "American Beauty". Certes, les esprits chagrins regretteront l'addition facile des scènes de situation pour étayer le propos du réalisateur, mais l'ensemble reste néanmoins rondement mené et plutôt assez bien amené. Avec en prime une scène d'anthologie avec les parents hippies ! Dialogues finement ciselés, un duo d'acteurs (John Krasinski, Maya Rudolph) très concernés par le problème de la maternité et de la paternité et des paysages splendides..., le contrat est rempli.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2012
J'y suis allé pour Sam Mendes. Le réalisateur de l'extraordinaire «Noces Rebelles» est un homme assurément à surveiller. Pourtant, quelle déception ! «Away we go» est totalement plat, et j'ai failli partir en cours de route, ce que je ne fais jamais. J'ai essayé de m'accrocher, d'adhérer à ce road movie de deux parents en devenir. Certaines scènes prêtent à sourire. Et les deux acteurs se dépensent sans compter. Mais, cela ne suffit pas. La succession de personnages excentriques, véritable condensé des obsessions américaines, tourne à la surenchère délirante. Et on sort de là, la tête lessivée par tout ce bavardage qui n'apporte rien. A déconseiller donc, et cela vient d'un spectateur pourtant très indulgent....
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2009
Après des Noces rebelles assez décevantes, Sam Mendes devait se faire pardonner et nous livre moins d'un an après Away we go, l'histoire de Burt et Verona, deux adulescents qui devront apprendre à devenir adultes suite à l'arrivée de leur premier enfant. Le film est très long à démarrer et l'humour plutôt lord pour séduire, d'autant que le film réutilise pas mal de ficelles usées du cinéma indépendant comme le road-movie, les personnages décalés, la musique douce et cool, donnant l'impression d'un film assez formaté et somme toute peu intéressant au final. Il faut attendre le milieu du film avec la visite chez les babas cools et une Maggie Gyllenhaal formidable de drôlerie pour que le film prenne vraiment son envol et propose des scènes hilarantes d'une qualité rare. Puis, la dernière partie arrive et l'émotion se fait très forte, notamment par la justesse des acteurs dont un John Krasinski d'une rare justesse. De plus, il est appréciable que Mendes évite les clichés qui plombaient son dernier film: en effet, ici un ton doux-amer mais résolument optimiste, pas d'histoire adultère stérile qui devenait un leitmotiv des films de couple, pas de destruction progressive et inéluctable du couple face aux obstacles. Sam Mendes réussit à dépoussiérer en partie le genre en lui insufflant une bonne humeur et une sincérité qui vont droit au coeur. Si Away we go n'est pas son meilleur film et qu'il a été plus inspiré, il parvient à effacer complètement la déception qu'étaient ses laborieuses Noces Rebelles.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2012
Sam Mendes qui n'avait tourné que quatre films en dix ans, nous gratifie de deux réalisations en moins d'une année. Sur un thème identique, celui de la durée dans le couple, il nous propose deux variations totalement opposées. "Les Noces rebelles" était un film pessimiste avec des stars, une tension permanente, une photographie impeccable et tous les attributs du film de studio. "Away we go" est un film optimiste avec des acteurs quasi-inconnus, un rythme indolent, une photographie quelconque et toutes les apparences d'un film indépendant.

Loin du couple glamour Leo-Kate, John Krasinski qui joue Burt et Maya Rudolf qui interpréte Verona, ont visiblement été castés pour leur physique de M. et Mme Tout-le-Monde, renforcé par une barbe, une coiffure approximative et de grosses lunettes pour lui, un bide proéminent et des dreads pour elle. Même si Burt a un métier "sérieux", leur mode de vie ne correspond pas aux stéréotypes de la middle class, et ils habitent une barraque en lisière de la fôrêt et se déplacent dans une vieille Volvo, la marque préférée du cinéma américain pour suggérer un petit côté écolo-bohême.

Quand s'annonce l'arrivée de leur premier enfant, une fille, ils se rendent comptent qu'ils n'ont pas encore "les bases", sous-entendu ce que doit avoir un ménage avec enfant : maison, réseau social et familial, bref ce que Franck et April Wheeler avaient depuis longtemps à leur âge. Commence alors un voyage à travers le continent nord-américain pour tester les différents modes de vie de leurs connaissances. On se régale d'avance, en se disant que le réalisateur de "American Beauty" aura la cruauté nécessaire, et celui des "Noces rebelles" l'acuité du regard pour dépeindre ces différents états du couple.

Las, on n'a vraiment ni l'un ni l'autre. Quand il y a une ébauche de cruauté, elle est noyée sous l'outrance de la caricature, comme le couple de beaufs qui les accueillent à Phoenix, vulgaires et pathétiques, flanqués de deux enfants obèses pour lesquels on brûle d'appeler le 119 ou son équivalent américain, ou celui des babas-cools qui voient dans la poussette une volonté de chasser l'enfant loin de sa mère. Quant à l'acuité, elle ne se manifeste que par intermittence, sur leurs amis de fac à Montréal qui adoptent de nombreux enfants mais souffrent de ne pouvoir avoir les leurs.

Heureusement, il y a la relation entre Burt et Verona qui suffit à rendre le film intéressant, bien plus que les rencontres qu'ils font et qui se réduisent finalement à une suite de sketchs. Même si ça patine parfois, les interrogations ("Est-ce qu'on a la louze ?") et les affirmations ("Personne ne s'aime comme nous") de ces deux personnages atypiques réussissent à nous les rendre à la fois crédibles et attachants, dans leur différence vis à vis des variations anxiogènes de l'american way of life.

http://www.critiquesclunysiennes.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juillet 2010
Une pure merveille. Extrêmement touchant, juste et sincère.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2010
AWAY WE GO fait office de légère parenthèse dans la filmographie du réalisateur Sam Mendes, une petite cour de récréation lumineuse dans son œuvre grave et cynique. Nous avons là un road movie romantique sur les pas d'un jeune couple qui attend son premier enfant et cherche un endroit ou commencer une nouvelle vie. Au cours de leur voyage ils rencontrent plusieurs familles qui les font douter ou au contraire renforcent leur envie de fonder une famille ensemble. Les deux acteurs principaux, John Krasinski et Maya Rudolph sont irrésistibles, très attachants dans le rôle de ce couple bohème, calme et Les situations qu'ils traversent sont souvent cocasses, mais Sam Mendes n'oublie pas pour autant l'émotion. Au détour d'une étonnante scène de striptease à Montréal, on a la gorge nouée, tout comme à la fin, où tout prend sereinement son sens. De la famille très beauf où la mère n'hésite pas à traiter sa fille de 14ans de gouine aux babas-cools complètement à l'ouest, la galerie de personnages couvre toute la palette de candidats potentiels pour une émission Super Nanny. Une petite pépite, mais une pépite quand même.
nikolazh
nikolazh

76 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2012
Difficile, après avoir commencer sa carrière avec "Americain Beauty", de faire sortir ses autres films du lot. Si le réalisateur s'en tire correctement jusque là (rien de formidable mais rien de mauvais non plus), c'est parce qu'il réussit a amener un peu d'originalité de part ses sujets à défaut de l'amener par ses scénarios (parce que oui, on n'est pas obligé de dire scénarii). Alors on pourra être déçu par la faiblesse de ce petit film d’atmosphère, qui enchaîne les vignettes où se succèdent des personnages tous dérangés, comme on visiterait les animaux d'un zoo, de cage en cage, mais il est suffisamment concis et léger pour, qu'a défaut d’être emballé, on n'ait pas l'impression de s’être trop ennuyé.
jeremie747
jeremie747

48 abonnés 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2010
Ce qui frappe tout d'abord dans cet "Away we go", c'est que Sam Mendes semble s'être réconcilié avec l'amour, le couple, la famille. Après les films "American Beauty" et "Noces Rebelles", dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils déconstruisaient avec noirceur la famille et le couple traditionnels américains, il nous offre cette bouffée de romantisme, cette ode à l'amour rafraichissante. Avec une esthétique très proche de celle du film indépendant américain, une photo par moment absolument sublime et des dialogues parfaitement ciselés, il suit les pérégrinations d'un couple un peu décalé à la recherche de l'endroit idéal pour élever leur enfant à naître. Au gré de leurs étapes, ils retrouvent des amis, une galerie de personnages épatante, qui représentent chacun une façon différente de construire une famille. Certains les inspirent, d'autre les consternent et en définitive, le message du film semble être "chacun doit trouver sa propre voie, faire les choses à son image". Cela peut sembler un peu niaiseux mais quand c'est illustré avec autant de drôlerie et de sensibilité, on a envie d'y croire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 novembre 2009
Aprés ses Noces Rebelles ,Sam Mendes continue son exploration du couple, avec ce "Away we go" ou un couple de futur parents remet son mode de vie en question et decide de réaliser un road trip afin de rechercher la meilleure vie / education pour leur futur enfant.
Le pitch et les différentes critiques me laissaient présager un film fort en émotion avec une petite touche d'humour mais il n'en est rien. Pour ce qui est du scénario, c'est un échec total, l'émotion n'y est pas, les clichés s'enchainent, le film manque de profondeur et perd rapidement tout interet. Les acteurs principaux sont beaucoup trop lisses et manquent de convictions, méconnus du grand public, ils le resteront sans doute.
Au final ce film qui soit dit en passant se trouve à des années lumiéres d'American beauty, n'est pas digne de Sam Mendes.
stebbins

569 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 décembre 2011
Un long métrage plan plan et aussi plat qu'une planche à pain, ça laisse un peu perplexe. Si Away We Go s'oublie très vite, c'est peut-être parce qu'il se limite à son propre récit. Sam Mendes a décidé de nous raconter une histoire... Pourquoi pas ? Le hic, c'est que le réalisateur ne dépasse jamais son sujet et que son film n'existe que pour sa matière première : un scénario gentillet, légèrement mélo sur les bords et particulièrement quelconque. Les amoureux de ballades au coin du feu et d'après-midis pépères passées les pieds dans les pantoufles risquent de jubiler... Les autres pourront sourire entre deux soupirs, vaguement embêtés d'assister au spectacle sentimentalo-comique d'un couple bien ordinaire. Filmé platement et tout à fait inefficace en termes d'émotions, Away We Go évoque un peu le ronflement d'une mémé perdue au fin fond de l'Amérique profonde. De mon côté, je m'en vais récupérer ma gratte chez mon cousin Steve, histoire de me retaper l'intégrale de Norah Jones... Du sirop, tout simplement.
vidalger

380 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2009
Très décu après les films précédents. Ici, nous avons un film cheap, tourné à la va-vite avec des acteurs absolument pas glamour (je sais, c'est fait exprès), un humour de potaches, un mépris pour tous les autres qui galèrent à chercher un équilibre dans leur vie mais qui ne savent pas ce qui est bien (en gros, le genre bobo et baba). Bref, à éviter.
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2010
Incarné avec plein de subtilité par des acteurs parfaitement inconnus, le couple Burt/Vérona est très attachant. Quoiqu’un peu immature et farfelu, ce gentil couple paraît au final bien plus équilibré et optimiste que les couples qu’ils rencontrent au fil de leur périple. Du couple heureux en façade mais cachant une grande détresse intérieure, à celui qui humilie ses enfants en public avec une inconscience confondante, les familles rencontrés par Burt et Vérona sont des exemples exagérées de ce que la société américaine (ou occidentale) peut produire de pire, la palme revenant au couple New Age de la côte Est. Cette rencontre avec la fameuse LN et sa famille « cosmique » étant à mon sens le point d’orgue du film. Dans quelques temps, ce sont ces scènes d’anthologie complètement surréalistes dont on se souviendra quand on repensera à « Away we go », ce sont aussi les plus drôles… Parce qu’il faut bien le dire, il ne s’agit pas vraiment d’une comédie. Certains moments sont douloureux, à la limite du larmoyant (sans jamais y céder pourtant), certains dialogues trainent en longueur. Par moment, on perd un peu le fil, l’intérêt se dilue sans qu’on sache très bien pourquoi on décroche… Au final, le rythme est assez lent, ce qui n’est pas un défaut en soi, mais l’alternance de scènes fortes et de scènes plus faibles donne une impression bizarre au final. Un dernier petit mot pour la chouette BOF du film, à tendance folk 70’s très agréable et qui sert très bien les belles images de Sam Mendes et des paysages nord américains, par ailleurs très bien mis en valeur.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2010
Loin, très loin de la perfection formelle et de la profondeur dévastatrice de "Revolution Road", Sam Mendes s'accorde des vacances "indie" avec ce "Away We Go", qui travaille pourtant les mêmes questions : qu'est-ce qu'être un couple ? Comment trouver "la" bonne place dans le monde ? Quels compromis faire et ne pas faire pour rester fidèle à soi-même ? "Indie", ce film l'est jusqu'aux (pire) clichés : la musique (belle, mais là n'est pas la question), les acteurs et leur jeu (Krasinski, touchant dans "The Office", est ici atone), la forme même (le road movie, le travelling latéral qui fait défiler les formes successives de névrose familiale)... Une fois qu'on a compris que Mendes ne vise pas ici à la profondeur, mais à l'ironie à bon compte sur le dos des travers évidents d'une société déboussolée, on n'attend rien de plus de "Away We Go"... peut-être de passer 1 h 30 amusantes et euh... "sensibles"? Mais même ça, ce n'est pas sûr que le film nous l'accorde, tant nombre de moments manquent de grâce et restent terriblement banals (je pense par exemple à la conclusion, plate et conventionnelle, qui donne envie de dire : "Tout ça pour ça ?")...
pitch22
pitch22

199 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2010
On va pas dire que c'est mauvais, ça se regarde plutôt plaisamment, même plusieurs fois, mais pour finir ça sent aussi beaucoup le plat cuisiné. Et puis passer son temps à traverser l'Amérique du Nord (avion...) c'est pas bien écolo. Reste une belle émotion finale pour ce couple bohème (avec un John Krasisnky sexy), à la fois fort et un peu largué. La première moitié (jusqu'à la truculente scène avec Maggie Gyllenhaal) reste toutefois de meilleur acabit que la seconde, plus fade (scène ennuyante avec la sœur, sombre histoire à Miami avec le gosse) où le rythme se perd. Mitigé: touchant mais aussi irritantt.
kibruk
kibruk

197 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2010
De road movie décalé plutôt vache et amusant, "Away we go" passe subitement à l'état de film sentimental ronflant. L'ennui n'est plus très loin, et fort heureusement Sam Mendès a eu la bonne idée de ne pas s'éterniser sur son sujet. Il permet ainsi de préserver une opinion plutôt favorable. Dommage que deux ou trois scènes amusantes ne viennent pas éclaircir une dernière partie morose et sans saveur.
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