Ce road-movie terriblement ennuyeux reprend le traditionnel concept du tour du pays pour y rencontrer divers personnes (un système scénaristique décliné de mille et une fois depuis Easy Rider) mais ici on a droit à une pléiade de personnages ridicules plus caricaturaux les uns que les autres et, surtout, pas drôles, pour finir sur une scène d'une mièvrerie digne d'un téléfilm produit par Disney! Décidément, après l’excellent American beauty, le Jarehead moyen et le médiocre Les noces rebelles, Sam Mendes fait décidemment des films de moins en moins bon, a tel point que la suite de sa carrière ne semble rien annoncer de prometteur.
Apres l'exceptionnelle profondeur des "noces rebelles" Sam Mendes nous gratifie d'un petit film peu digne de son talent Bien sur,ce n'est pas nul et les anecdotes sont si nombreuses que l'ennui n'est pas présent.Pourtant,c'est insuffisant pour vraiment capter l'attention et enrichir les pensées.Ce film se voulant quand même édifiant sur la société américaine actuelle.Coté cinéma,il est sauvé par le jeu brillant de Maya Rudolph qui donne une vraie vie à son personnage. John Krasinski lui étant aussi inexpressif qu'un fer à repasse.J'espère que ce n'est qu'un passage dans la carrière du réalisateur et que le prochain sujet choisi lui permettra d'exprimer des pensées moins superficielles et anecdotiques
Un peu déçu par rapport aux autres films de Sam Mendes. L'histoire est sympa, drôle, mais sans plus quoi, ça soulève pas des montagnes. Mais ça reste un bon film, léger, et touchant avec une bonne réalisation.
Après le magnifique "noces rebelles", ce road movie fait l'effet d'une plate énumération de couples-clichés révélés au fur et à mesure du cheminement de nos amoureux modèles, politiquement "dans l'air du temps", bref assez crispants. Le tout est pourtant distrayant. Dommage de nous avoir infligé cette dernière scène, Les gentils héros ne méritaient pas une fin aussi mièvre.
superbe voyage d'un couple qui s'aime et va avoir un enfant se pose des questions sur leurs nouveau rôles de parent au travers de rencontres riches avec la famille et leur amis
Beau film qui manquait cependant de quelques chose et qui laissait les choses traîner en longueur. On se dit qu'en fait s'ils ne se posaient pas autant de questions ils vivraient mieux.
Mais qu'est-il arrivé à Sam Mendes en cette année cinématographique 2009? Après des "Noces rebelles" déjà des plus décevantes, le revoila avec "Away We Go", qui lorgne cette fois du côté de la comédie dramatique. Deux films en un an : génial commençait-on alors à se dire, ravi de retrouver le réalisateur deux fois en si peu de temps. Hélas, force est de constater que l'on préférait ce dernier lorsqu'il espaçait ces films de quelques années. Quelle curieuse manie de la part de certains metteurs en scène de penser que comme certains "Feel Good Movie" ont marché grâce à un aspect très dialogué ou certaines situations savoureuses, cela va être le cas à chaque fois. La preuve : il nous est incroyablement difficile de rentrer dans ce "Away We Go" assez pantouflard, se contentant d'enchaîner les rencontres un peu bizarroïdes (pour ne pas dire caricaturales) et les répliques parfois amusantes, parfois un peu plates sans jamais tenter de se renouveler ou tenter quoi que ce soit. On regarde ainsi le temps passer en s'ennuyant un peu, malgré il est vrai de temps à autre un ou deux passages sympas et il est vrai deux personnages principaux relativement attachants. Mais ne nous leurrons pas : si "Away We Go" ne nous fait finalement pas trop regretter le déplacement, c'est bien grâce à sa dernière partie qui, enfin, permet au film de décoller (il était temps!) Drôle, juste et émouvante, toujours convaincante car les non-dits et les silences apparaissent (une fois n'est pas coutume) bien plus intense que les grands discours, ces vingt dernières sont pour le coup un vrai grand moment de cinéma, surtout que la musique l'accompagnant s'avère tout aussi délectable. Sam Mendes ayant qui plus est eu la bonne idée de faire court (90 minutes), "Away We Go" reste ainsi un moment de cinéma certes honorable, mais nul doute que pour retrouver le génial cinéaste d'"American Beauty", il faudra repasser...
Je n'ai pas accroché au scénario. La lenteur du film n'a pas aidé et c'est avec soulagement que j'ai enfin vu défiler le générique de fin. De plus, j'ai trouvé que l'actrice principale ne collait pas au rôle,... Bref, moyen moyen !!
"Away we go" fait partie de ces films indépendants qui sont très plaisant. Sans être révolutionnaire, ce road movie est assez touchant sur la condition de mère et les doutes que l'on peut avoir durant la grossesse aussi bien du coté du père que de la mère. Le spectateur découvre plusieurs types de familles toutes plus folles les unes que les autres, entre les parents trop affectifs et ceux qui méprisent plus ou moins leurs enfants, l'écart est grand, le doute s'installe. Il y a beaucoup d'humour notamment avec le personnage de l'ancienne patronne à Phoenix ou de la cousine à Madison (je crois). Deux moments excellents. Très plaisant, plutôt amusant, cette comédie romantique signée Sam Mendes est assez rafraichissante.
Très, très,très ennuyeux. J'ai du mal à croire qu'il ne faisait qu'1h39... Je n'ai pas du tout trouvé ça touchant et j'ai pas du tout adhéré à l'humour. Un film qui se veut original et compliqué mais qui ne l'est pas du tout. On fait croire à des choix difficiles et compliqués alors que les personnages choisissent toujours la facilité et on s'attend depuis presque le début du film à la fin, et pourtant, c'est pas pour cette raison qu'on va le voir...
Un film tendre et drôle qui donne envie d'être parents. Et finalement c'est aussi plus profond et parle de comment on se compare souvent aux autres, on les envie, on pense être mieux, on pense être moins bien, on copie, on voudrait copier et en fait il faut trouver la façon d'être soit. J'ai beaucoup aimé.
Sincèrement, je ne m'attendais pas du tout à ça venant de ce metteur en scène!! Bienvenue dans un film dont les personnages sont écrits à la truelle, où l'outrance efface le comique. J'ai ri deux ou trois fois de bon coeur, mais à partir de la moitié, j'ai attendu la fin avec impatience.