Un bon film de genre sans prétention avec juste ce qu'il faut de morale, d'action et de rebondissements. Pas un chef-d'oeuvre mais un bon divertissement doté d'un duo attrayant.
ce film est tout juste regardable. L'histoire n'a ni queue ni tête avec de nombreux passages sans intérêt. On raconte les aventures d'un flic New yorkais et on s'en fout royalement. J'ai eu vraiment l'impression que c'était pour combler les trous... L'histoire du terroriste de l IRA est tout juste décrite et l'auteur n'a donc rien voulu raconter. Le duo Ford et Pitt n'est pas convainquant, bref rien de bon dans ce film à part la scène du début ou tout le monde se mitraille. La fin est décevante.
Un très bon film, sur fond de guerre de l'IRA, avec quelques moments très intéressant, comme la Confirmation, où l'on sent bouillir Brad Pitt et Harrison Ford en méme temps.
Une intrigue intéressante, un bon tempo, mais une prestation plutôt décevante de Brad Pitt dans les moments mélodramatiques où il n'est pas du tout à son affaire...
Bon thriller signé Alan J Pakula, dernier du metteur en scène. Bon c'est quand même très classique et parfois un peu trop conventionnel, mais malgré tout, il évite de tomber dans les caricatures et même le manque de subtilité auquel le sujet peut être confronté. C'est tout le temps agréable à regarder, il n'y a pas de longueur, et donc arrive à captiver de bout en bout. Il n'y a pas vraiment de temps de mort, quelques rebondissements, et on a droit à une excellente scène d'introduction. Coté acteur, c'est bien interprété, Harrison Ford et Brad Pitt sont parfait. Un bon thriller, divertissant, et pour un dernier film, Pakula s'en sort bien (même si il a fait mieux par le passé).
Un thriller qui peut paraître banal en apparence mais qui s'est révélé pour moi (et je suis l'un des seuls apparemment) une pure claque : le tandem Ford-Pitt est plus qu'excellent, la mise en scène est immersive et le scénario - bien que déjà-vu - est palpitant.
A défaut d'un rythme soutenu, ce film («Ennemis rapprochés») offre un affrontement touchant et prenant entre les acteurs Harrison Ford, Brad Pitt dans une histoire dès plus crédible... Mais pas que dans le film, touchant aussi la réalité des choses. Bien, avec enthousiasme.
C'est bien joué et le duo Pitt/Ford fonctionne. Il y a de l'action, c'est divertissant. La fin est émouvante. Après, j'aurais aimé que ce film parle un peu plus de la guerre en Irlande du Nord à proprement parlé. Par contre je n'aime pas le rôle d'Harrison Ford. Il dit qu'il comprend la cause de Brad Pitt, mais il tente quand même de l'arrêter. Et je ne suis pas complètement d'accord avec cette idée selon laquelle il se bat parce que son père a été assassiné sous ses yeux quand il avait 8 ans. Il se bat parce qu'il a des convictions sur sa cause. Après, c'est vrai que cet évènement a put précipiter les choses.
Un jeune assassin de l'IRA se réfugie aux USA, où il est hébergé par un policier bon père de famille ignorant l'identité de son hôte. Le film aborde avec un certaine finesse le thème du terrorisme en opposant ces deux points de vue (l'homme moral opposé à la force, et le jeune qui a toutes les raisons de se venger), et en traitant avant tout le thème de la violence. Cependant, sur la forme, il s'agit d'un thriller très conventionnel, et assez sage. Les scènes d'action sont bien ficelées, et le duo Brad Pitt / Harrison Ford fonctionne correctement (la rumeur raconte qu'ils se sont toutefois détestés sur le tournage). Au final, "The Devil's Own" se laisse suivre, mais n'est pas révolutionnaire, surtout quand on le compare au reste de la filmographie de Pakula, qui décèdera malheureusement peu après le tournage.
Une traduction correcte de « Devil’s Own » pourrait donner quelque chose « L’élu du Diable ». Cela correspondrait bien mieux à l’ambiguïté complaisante avec laquelle le personnage du terroriste est traité par Pakula. En effet, le cinéaste américain nous laisse entendre que le terroriste est un assassin, mais il le dépeint dans l’ensemble de manière fort positive. Pakula le montre longuement en pleurs lorsqu’il parle de son père assassiné, et de ses humiliations subies par les catholiques. Or ce gentil terroriste fomente un attentat consistant à s’acheter des ogives nucléaires pour les balancer sur ses ennemis, sans se soucier des victimes collatérales, comme l’a souvent fait l’IRA. En revanche, Pakula ne laisse rien transpirer dans ses dialogues sur les horreurs subies dans le camp protestant par les catholiques. Le titre français « Ennemis Rapprochés » est donc une double trahison. D’une part, il ne reflète pas ce parti pris du scénario en faveur de « l’élu du diable ». D’autre part il semble mettre bien plus l’accent sur l’aspect antinomique de l’objectif des deux protagonistes. Alors que Pakula ne semble pas tellement en faire des ennemis. D’ailleurs, le film finit par une réplique du policier selon laquelle chacun « n’a jamais eu le choix ». Ce qui est faux en réalité. Le policier choisit de traquer son ex-hôte, non pas parce qu’il est un policier, mais parce que l’autre est un assassin et qu’il faut l’empêcher de continuer à nuire. Le jeune terroriste a des motivations d’en vouloir aux protestants, mais avec le temps il a dû avoir eu le loisir de se rendre compte que l’horreur a frappé dans les deux camps, et c’est donc librement qu’il choisit de semer la mort. Une histoire portée par d’excellents acteurs, avec de solides ressorts dramatiques, mais diluée par des dialogues fadasses, boursoufflés d’idées convenues. Décevant, à l’image de plusieurs autres films de Pakula.
Un petit polar qui manque d'imagination et de suspens . Pourtant Pakula fut un grand réalisateur , mais pour sa dernière réalisation , un film de commande de studio, il fait le strict minimum. On s'ennuie beaucoup , même les acteurs ont du mal a trouver leur rythme.